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De l’art de composter au jardin

Votre compost de surface ne peut plus absorber vos  » déchets verts« , vous aller avoir besoin de compost pour vos futures cultures et plantations, vous souhaitez être en phase avec le principe N°6 de la permaculture : Ne pas produire de déchets

Nathalie, maître composteur de la maison de l’environnement de Vert Saint Denis nous donne la recette d’un bon compost. Des ingrédients aux proportions en passant par les tours de mains adéquats.

La permaculture à l’école :o)

Superbe démarche à visionner, pour s’en inspirer, de différentes manières et ou l’on voit différentes techniques permacoles mises en oeuvres dans le respect des principes de la permacultures.

Un concentré d’infos pour les débutants et des rappels pour les avertis ;o).

Au programme de ce documentaire :

–  Le Design (faire un plan, étapes de réalisation)
–  les Oyas (irrigation passive)
–  Concevoir un bassin
–  Faire ses semis
–  Le repiquage
–  Remplacer le chimique, fabriquer ses Biostimulants
–  Identifier les insectes ravageurs et compagnons
–  La récolte, le lavage, préparation du marché
–  Créer une économie: « Lancer un marché bio dans son école »
–  Nourrir ses parents en apprenant le programme scolaire.

De la rose trémière au menu

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Ravis d’avoir cette fleur comestible et mellifère dans mon jardin. 3 bonnes raisons (avec l’agrément esthétique) d’en installer quelques unes supplémentaires.
Sa floraison estivale permet au butineur de trouver de quoi se nourrir alors que beaucoup de fleurs se font rares.

Feuilles, fleurs, racines, tiges, cru ou cuit tout est comestible dans la rose trémière.

Les fleurs se dégustentfraîches en salade, confites, farcies. Vous pouvez également les faire sécher pour aromatiser vos thés ou infusions.
Les feuilles peuvent se manger cuites.
Les boutons floraux se conservent et consomment au vinaigre (à récolter au moment de la formation, avant que la graine ne soit formée).

RECETTES :

CLAFOUTIS ( source )

300Cerises – 8Fleurs de rose trémière – 4Oeufs – 80Sucre – 1pincée Vanille en poudre – 0,25Lait – 3cuil. à soupe Huile d’olive – 60Farine de riz – 1cuil. à café Sucre glace – 1pincée Sel

Lavez les cerises et les fleurs. Ôtez le pédoncule des fleurs et ciselez grossièrement les pétales.

Préchauffez le four à 160 °C (th.5). Dans un blender ou à l’aide d’un fouet, faites blanchir les œufs avec le sucre. Ajoutez la vanille en poudre (si vous utilisez une gousse, fendez-la et grattez les graines avec la pointe d’un couteau). Ajoutez le lait, la pincée de sel, l’huile d’olive ou le beurre fondu, puis la farine tamisée.

Graissez un moule avec un peu d’huile d’olive. Versez la préparation liquide dedans. Disposez les fleurs et les cerises. Enfournez pour 20 minutes.

Sortez le clafoutis du four. Laissez refroidir complètement avant de déguster. Saupoudrez un peu de sucre glace pour décorer.

TISANNE ( source)

Dans 3/4 de litre d’eau (on aura ainsi nos 3 tasses pour la journée) portée à ébullition, on plongera 30 grammes de fleurs séchées (ou de ses cousines exemptes de pesticides, bien sûr !).
Feu coupé, casserole couverte, on laissera infuser 10 minutes.

GELÉE DE ROSE TRÉMIÈRE : ( source )

Ingrédients (pour environ 1 pot de 350 g) :  250 g de pétales de roses – 2 citrons – 380 g de sucre – eau

1 – Faites macérer les pétales de roses pendant une nuit en les recouvrant d’eau froide additionnés d’un jus de citron.

2 – Dans une bassine à confiture, mettez le sucre et un petit verre d’eau, portez lentement à ébullition jusqu’à obtenir un perlé (des bulles viennent éclater à la surface du sirop).

3 – Ajoutez alors le jus de 1 citron, et les pétales de roses et leur jus.

4 – Laissez cuire environ 30 minutes en remuant régulièrement : vérifiez la cuisson en versant quelques gouttes sur une assiette froide : elles doivent figer presque immédiatement.

5 – Mettez en pot.

Le paillage en vidéo

Le principe N°’ 5 de la permaculture (Utiliser et valoriser les services et les ressources renouvelables) trouve ici une belle mise en pratique.
Le jardin produit régulièrement une biomasse qui est bien utile dans… le jardin et si vous manquez de matière organique, il y a souvent des solutions pour vous en procurer.
Deux vidéos pour s’en convaincre.

Intérêts, type de paillage…

 

Une vidéo inspirante sur les Holzer

Elle apparait, disparait, et la revoilà…

L’invasive renouée du japon

Si le principe N°10 de la permaculture consiste à utiliser et favoriser la divertsité par notamment l’association de plantes dans le potager, par l’installation de plantes mélifères et par le contrôle d’adventices mélifères et/ou comestibles,  il convient pour certaines plantes, de s’en passer. Comme la renouée du japon en occident ou la faune et la flore ne savent pas la contrôler.

Originaire des montagnes d’Asie Orientale, cette plante
importée en occident s’y est révélée invasive.


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Mode d’action :
Une fois en place, elle étouffe les autres plantes par une limitation de l’accès à la lumière et par ses racines qui diffusent des toxines fatales aux autres plantes.
Vitesse de propagation des racines, 6m par an.

Modes de propagation :
– Ses racines poussent de 6m par an.
– 1cm de rhizome en terre permet à la plante de démarrer une nouvelle colonie ! (C’est pour cela qu’il ne faut absolument pas l’arracher mais la déterrer racine par racine et les brûler !)
– En période végétative, les parties aériennes ont de très forte capacité de bouturage.
– En europe, la reproduction sexuée est possible, ce qui explique la grande variété d’hybride mais joue un rôle mineur dans la prolifération car les semi sont peu compétitif.

Conséquence :
Là où elle est implantée, la présence d’invertébrés est divisée par 4.

Actions à mener :
On peut néanmoins ralentir cette propagation en entourant une zone de renouée par des plantes à pousse rapide (ronce, aubépine, noisetiers etc) et l’affaiblir en la coupant (et en détruisant la coupe) systématiquement (ou en la faisant brouter par des chèvres des fossés (ou des tallus qui parviennent à l’assimiler) toutes les semaines afin d’en limiter la propagation et qui sait, l’affaiblir.

En résumé, détruire la renouée du japon en occident renvient à appliquer le premier volet de l’éthique de la permaculture,  » prendre de soin de la terre « .

A lire :
https://blog.defi-ecologique.com/renouee-du-japon/?fbclid=IwAR0iUvy9npjd-Shk74x7ysSBP7eUOHsatBhV-XEPlkclRsvOxfuFlaMExs4
http://smigiba.fr/wp-content/uploads/2009/09/eradication-renouee.pdf?fbclid=IwAR0I5swASyUPu7VV_Q-RF3Q8Y_NQVZTMGf6HNCAd_h7I79s7W0YGnVes8bE

A voir :
https://www.youtube.com/watch?v=oTqx8yX_9DM&fbclid=IwAR08jkUVgKlcXk_HpvnFvXRtqHR269d-KemlTncbFB1aAk8jLOq_vTNdL5A

 

 

Le lamier poupre

Encore une plante comestible qui pousse toute seule dans mon jardin 🙂 dont la présence participe à ma démarche permacole. En effet il permet de contribuer à la mise en place de plusieurs principes de la permacuture :
Sa présence renforce la biodiversité dans le jardin -> principe N°10 de la permaculture, Utiliser et valoriser la diversité. –  Sa culture simplissime répond au ->  principe N°5, Utiliser et favoriser les services et ressources renouvelables. Elle permet aussi de répondre facilement et rapidement au principe N°3, obtenir une production et tout aussi rapidement au principe principe N°2, capter et stocker l’énergie car les plantes sont des capteurs d’énergie qu’elle transforment en matière organique.

LES BIENFAIS DU LAMIER POURPRE


Une page sur le lamier pourpre.

Du gaillet gratteron sauvage dans mon jardin

Celles et ceux qui en ont rencontré la connaissent forcément, elle s’accroche aux vêtement et j’ai la chance de la voir pousser toute seule dans mes planches de culture.

Sa présence renforce la biodiversité dans le jardin -> principe N°10 de la permaculture, Utiliser et valoriser la diversité. –  Sa culture simplissime répond au ->  principe N°5, Utiliser et favoriser les services et ressources renouvelables. Elle permet aussi de répondre facilement et rapidement au principe N°3, obtenir une production et tout aussi rapidement au principe principe N°2, capter et stocker l’énergie car les plantes sont des capteurs d’énergie qu’elle transforment en matière organique.

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Etant donné que cette plante à des propriété intéressantes et qu’elle pousse toute seule, je vais éviter de perdre du temps à l’arracher pour l’ôter de ma vue et en gagner à la récolter modérément (juste pour qu’elle ne gêne pas mes plantes cultivées).
Et si j’en ai trop, la plante une fois coupée reste à sécher sur mes planches du cultures et contribue ainsi à leut paillage.

Utilisation :

 » Riche en vitamine C ses très jeunes pousses peuvent être consommées crues , hachées , en salade ou cuites en soupe ou encore cuisinées comme des épinards . Les graines peuvent être torréfiées afin d’obtenir une boisson similaire au café.  » (source)

 

Lasagnes… pour cultiver sur un sol dégradé

Principes de base… plutôt que de restaurer un sol en très mauvais état avant sa mise en culture.
Application évidente du principe N°6 de la permaculture (Ne pas produire de déchet), le compost de surface permet de valoriser vos déchets verts (cuisine et jardin) tout en (re) créant un sol propice à la vie du sol

De l’eau à la biodiversité

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On ne le dira jamais suffisamment, un jardin nourricier permacole et décroissant abrite la biodiversité, faunistique comme floristique.

La présence d’eau est l’un des facteurs de
l’établissement de la biodiversité faunistique.

Un point d’eau permet notamment aux insectes de venir se désaltérer (plus de diversité d’insectes permet, aussi, d’avoir des prédateurs aux ravageurs des cultures), aux grenouilles (elle chassent les limaces lorsqu’elles font leurs ravages noctures) de s’y établir. Il permet aussi, localement, de rafraîchir l’atmosphère lors des périodes de forte chaleur.

Une vision du futur

Voici une proposition alléchante d’une société du futur peut-être un peu trop rêvée  mais qui donne une perspective, une direction vers laquelle aller.

quelques principes permaculturels…

-> Le sol
1) Un sol toujours couvert (jusqu’à 20 cm de paillage)
2) Ne jamais marcher sur les zones de culture (risque de destruction du sol)
3) On laisse un maximum de racines dans le sol (Ex, coupe le pied d’un pied de tomate au lieu de l’arracher quand viens l’automne). Les racines nourrissent et aèrent le sol.
Les laitues et les poireaux repoussent si on laisse les racines en terre.
4) Planter le plus dense possible, afin de réduire l’apparition les adventices et de multiplier la présence de racines dans le sol, ce qui favorise la présence de champignons en son sein, ce qui le rend plus fertile car les champignons apportent des sels minéraux aux plantes contre du sucre qu’elle fournissent par photosynthèse.. et qui stockent l’eau..
5) Le sol doit être cultivé en permanence (toute l’année) afin de multiplier les systèmes racinaires pour que le sol reste décompacté et éviter que le sol ne soit à nus.
Le sol est habité, entre autre, par les champignons, le verre de terre qui brassent et aèrent le sol en permanence, les bactéries qui dégradent la matière organique, enrichissent le sol (en mourant) tout comme les cloportes, les mollusques, les araignées…
-> Eviter les pesticides, fongicides…
1) Faire de la polyculture, afin de compliquer la vie des maladies et ravageurs (qui ne peuvent plus s’attaquer à un rang entier de plantes identiques en même temps). Par ailleurs, la multiplication des odeurs complique aussi l’arrivée des insectes ravageurs sur leurs plantes préférées.
2) On adapte ses semences à son terroir (et à sa manière de jardiner) par sélection (on gardes les graines des plantes les plus vigoureuses, les plus gouteuses..) récolte après récolte… génération après génération, les graines vont s’adapter à notre zone de culture. On prends les premières graines des meilleurs pieds… en fin de saison, la plante est fatiguée.
3) Favoriser la biodiversité, par la polycuture et en laissant de la place aux plantes sauvages dans et autours du potager.
Exemple 1 : le rhumex attire les pucerons… qui attirent les coccinelle -> les pucerons sont dévorés et le potager est protégé des pucerons.
Exemple 2 : les carabes, les hérissons, les grenouillent raffolent des limaces… favoriser leur présence permet de contenir l’envahissement des limaces.
Exemple 3 : Les chardons ont des racines pivotantes qui vont chercher les minéraux enfouis dans le sol… leur décomposition contribue à le nourrir en surface.
4) Limiter au maximum les tailles qui sont autant de portes d’entrées des maladies.