Archives de Catégorie: Principe N°5

Au printemps, à l’automne ou en hiver avec des violettes…

Voici une sélection de quelques recettes issues du blog naturepartagee à partir de violettes qui viennent agrémenter la prairie de mon jardin au printemps (ou à l’automne et/ou en hiver selon les variétés) …

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La cueillette de ces adventices vient illustrer le principe numéro 5 de la permaculture, Utiliser et valoriser les services et les ressources renouvelables

Vinaigre aux fleurs de violette

-120g de fleurs de violette
-20g de sucre roux
-1L de vinaigre de cidre

Remplissez un bocal avec les violettes, le sucre roux et le vinaigre de cidre.
Fermez et mettez au Soleil pendant 2 semaines.
Votre vinaigre est prêt !

Soupe aux feuilles de violette

-400g de pommes de terre
-200g de feuilles de violette
-100g de poireau
-1L d’eau
-15cl de crème fraîche
-Sel, poivre.

Sirop de violette

Pour 1L
-200g de fleurs de violette
-1/2L d’eau
-500g de sucre

 

La récolte désherbante :o).

Ce matin, alors que je paillais mes fraisiers avec de la tonte fraîche et du broyat de conifère (les fraisiers aiment bien), j’ai eu à les dégager d’un envahissement de lamier pourpre, plante spontanée dans mes planches de culture. Spontanée comme le lierre terrestre, les orties, l’alliaire et le gaillet gratteron.

La démarche est la même pour les plantes de prairie comme la violette ou le pissenlit par exemple.

Je suis ravis du désherbage de ces adventices bien venues puisqu’elle vont terminer dans mes petits plats ou en infusion, fraîches ou séchées. C’est ce que j’appelle faire une pierre deux coups pour des cultures spontanées, proches de culture, elles, mises en place.

Cultures qui contribuent au réseau mycorhizien par lequel les plantes trouvent plus facilement eau et nutriments. Voilà qui vient illustrer le principe numéro 10 de la permaculure… utiliser et favoriser la diversité et le principe numéro 5, Utiliser et valoriser les services et les ressources renouvelables

Le paillage en vidéo

Le principe N°’ 5 de la permaculture (Utiliser et valoriser les services et les ressources renouvelables) trouve ici une belle mise en pratique.
Le jardin produit régulièrement une biomasse qui est bien utile dans… le jardin et si vous manquez de matière organique, il y a souvent des solutions pour vous en procurer.
Deux vidéos pour s’en convaincre.

Intérêts, type de paillage…

 

L’ortie, ami des papillions et des jardiniers (usages et recettes)

Il héberge nombre de papillons (et de nombreux autres insectes) en périphérie des massifs qu’il constitue, nourrit le jardinier et, permet à ce dernier de faire du paillage et des purins pour le soin des plantes.

Biodiversité, alimentation, soin des plantes, autant de raisons d’en avoir un massif dans son jardin. D’autant qu’il apprécie la mi ombre. Un moyen, avec, entre autre, les fougères de valoriser ces coins de jardins peu appréciés par nombre de cultures.

A noter, par sa contribution à la biodiversité faunistique il participe donc au
principe N°10 de la permaculture, Utiliser et valoriser la diversité.
Sa culture simplissime répond au
principe N°5, Utiliser et favoriser les services et ressources renouvelables
et permet de répondre facilement et rapidement au
principe N°3, obtenir une production
et tout aussi rapidement au principe
principe N°2, capter et stocker l’énergie*

 * En effet, cette plante généreuse aux qualités multiples, une fois séchée se stocke facilement et qu’est qu’une plante sinon un stockage d’énergie solaire qu’elle emmagasine lors de sa croissance et libère lors de sa consommation ?

 

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Pour en savoir plus  :
http://www.oiseaupapillonjardin.fr/2017/03/merveilleuse-ortie.html?fbclid=IwAR2cXtNXwCjpRSVv0tpHGTLjITj00jEwlbQlViok-0Iw7hDPvFsOji9gqNI

L’ortie côté alimentation :
https://www.doctissimo.fr/nutrition/sante-dans-l-assiette/secrets-des-aliments-sante/bienfaits-ortie

DES RECETTES :


soupe ortie

 


ortie


SORBET D ORTIES

INGREDIENTS :

200g Feuilles d’orties – 300g Sucre – 1 Citron pressé

PREPARATION :

  • Versez 70 cl d’eau et le jus de citron dans une casserole, ajoutez le sucre et portez à ébullition.
  • Mélangez pour bien dissoudre le sucre et laissez refroidir.
  • Rincez les orties et plongez-les 1 min dans une casserole d’eau bouillante.
  • Égouttez puis mixez les feuilles d’orties pour obtenir une purée.
  • Ajoutez le sirop de sucre,
  • Mélangez bien et placez au frais pendant au moins 1 h.

Ont peut parfumer avec un peut de feuilles de menthe

Filtrez la préparation puis faites prendre en sorbetière.
Peut être servis avec salade de fruits OU caramel


GELEE D ORTIES

Recette de Philippe Gason
INGREDIENTS :
100 gr de jeunes pousses d orties  –  jus d un citron
1 sachet sucre vanille – 1 kg de sucre semoule
2 l d eau
PREPARATION :
  • Laver et égoutter les orties
  • Déposer les orties dans une bassine à confiture et ajouter deux litres d’eau
  • Porter à ébullition, laisser mijoter à feu plus doux durant une quinzaine de minutes
  • Eteindre la source de chaleur et laisser infuser durant une heure au moins
  • Retirer les orties, puis filtrer et reverser le liquide dans la bassine à confiture préalablement lavée.
  • Ajouter le jus d’un citron vert, un sachet de sucre vanillé et 1 kg de sucre semoule
  • Porter à ébullition jusqu’à obtention de la consistance voulue.
  • Mettre en pots préalablement stérilisés et fermer ceux-ci puis les retourner jusqu’à complet refroidissement.

ORTIES FAçON EPINARDS

  • Couper les têtes (un bon saladier pour deux personnes).
    Vous faites bouillir une grande casserole d’eau salée et vous blanchissez ces orties pendant deux minutes.
  • Vous égouttez et les versez dans une petite sauteuse à petit feu avec une ou deux gousses d’ail pilées et un filet d’huile d’olive.
  • Vous poivrez (pauvre blanc ou Kampot si vous avez), vous couvrez et vous laissez cuire 10 minutes à 1/4 d’heure à feu doux et c’est prêt.

SOUPE

  • 2 pdt, 3 grosse poignées d’orties,
  • 1 oignon
  • recouvrir d’eau avec un bouillon de légume

CAKE

  • 180g farine
  • 1 sachet levure
  • 3 oeuf
  • Une poignée de tomate séchée
  • 1 poignée d’ortie
  • 100g de Cantal râpé
  • 2 cuillère à soupe de pesto ail des ours
  • 35min 180°

CONFITURE

  • Mettre vos orties dans une casserole – après les avoir bien nettoyées bien entendu – et vous allez les recouvrir d’eau
  • Faire cuire entre 30 et 40 min – il faut que les feuilles soient très tendre
  • Jeter l’eau de cuisson en en réservant un peu pour pouvoir mixer très fin
  • Peser : 1 kg d’ortie cuite mixée  = 1 kgs de sucre à confiture
  • Mettez l’ensemble dans une casserole avec 1 gousse de vanille coupée en 2 et c’est parti pour 15 min de cuisson
  • Vous ajoutez ensuite 1/2 cuil à café par kg d’ortie pesée et donner encore 5 min de cuissonEt hop en bocaux … sans oublier de retirer la gousse de vanilleSource

 

Le lamier poupre

Encore une plante comestible qui pousse toute seule dans mon jardin 🙂 dont la présence participe à ma démarche permacole. En effet il permet de contribuer à la mise en place de plusieurs principes de la permacuture :
Sa présence renforce la biodiversité dans le jardin -> principe N°10 de la permaculture, Utiliser et valoriser la diversité. –  Sa culture simplissime répond au ->  principe N°5, Utiliser et favoriser les services et ressources renouvelables. Elle permet aussi de répondre facilement et rapidement au principe N°3, obtenir une production et tout aussi rapidement au principe principe N°2, capter et stocker l’énergie car les plantes sont des capteurs d’énergie qu’elle transforment en matière organique.

LES BIENFAIS DU LAMIER POURPRE


Une page sur le lamier pourpre.

Du gaillet gratteron sauvage dans mon jardin

Celles et ceux qui en ont rencontré la connaissent forcément, elle s’accroche aux vêtement et j’ai la chance de la voir pousser toute seule dans mes planches de culture.

Sa présence renforce la biodiversité dans le jardin -> principe N°10 de la permaculture, Utiliser et valoriser la diversité. –  Sa culture simplissime répond au ->  principe N°5, Utiliser et favoriser les services et ressources renouvelables. Elle permet aussi de répondre facilement et rapidement au principe N°3, obtenir une production et tout aussi rapidement au principe principe N°2, capter et stocker l’énergie car les plantes sont des capteurs d’énergie qu’elle transforment en matière organique.

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Etant donné que cette plante à des propriété intéressantes et qu’elle pousse toute seule, je vais éviter de perdre du temps à l’arracher pour l’ôter de ma vue et en gagner à la récolter modérément (juste pour qu’elle ne gêne pas mes plantes cultivées).
Et si j’en ai trop, la plante une fois coupée reste à sécher sur mes planches du cultures et contribue ainsi à leut paillage.

Utilisation :

 » Riche en vitamine C ses très jeunes pousses peuvent être consommées crues , hachées , en salade ou cuites en soupe ou encore cuisinées comme des épinards . Les graines peuvent être torréfiées afin d’obtenir une boisson similaire au café.  » (source)

 

Profiter de la pluie pour la capturer

Mes 3600 l de cuve de stockage d’eau de pluie (mon dispositif d’arrosage) ayant environs 400l de libre, j’ai profité de la pluie du jour pour transférer une partie de l’eau de ma cuve de récupération des pluviales (de la maison) pleine à raz bord (1000l).

De quoi reconstituer les réserves et être paré si l’été est chaud et sec.

Et voilà une mise en application du principe N°5 de la permaculture, utiliser et valoriser les ressources et services renouvelables.

Prochaine amélioration de mon système d’arrosage, disposition de tuyaux poreux sur mes plates bandes accueillant des framboisiers. Je brancherais ainsi ma cuve de récupération d’eau de pluie sur les différentes plates bandes pour les arroser si nécessaire…. et dans la cuve de récupération d’eau de pluie, je disposerais des rameaux d’osier pour bénéficier des hormones de croissance dont ils sont richement dotés.

Du lierre terrestre pour aujourd’hui et pour demain.

Depuis quelques jours, entre autres choses, j’arrache par poignées du lierre terrestre proliférant dans mon jardin sans l’avoir planté ou semé… et je fais sécher le fruit de cette activité.

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L’utilisation en tisane des feuilles de lierre terrestre soutient et stimule l’appareil broncho-pulmonaire,  régénère la muqueuse respiratoire, tonifie et protège l’organisme lors de la période hivernale et permet une bonne respiration
en cas de pollution atmosphérique.
Sans compter un petit gout sucré qui évite de sucrer la tisane.

Sa présence renforce la biodiversité dans le jardin -> principe N°10 de la permaculture, Utiliser et valoriser la diversité. –  Sa culture simplissime répond au ->  principe N°5, Utiliser et favoriser les services et ressources renouvelables. Elle permet aussi de répondre facilement et rapidement au principe N°3, obtenir une production et tout aussi rapidement au principe principe N°2, capter et stocker l’énergie car les plantes sont des capteurs d’énergie qu’elle transforment en matière organique.

Idée de recette :

– Mixer une petite poignée de lierre avec 1 avocat, un peu de sucre et du citron. Placer au congélateur et déguster cette glace atypique !

Autres recettes sur les jardins d’Alice

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De l’intérêt de connaître ce qui pousse déjà
chez soit pour éventuellement en tirer partit.
A tel point que j’envisage de faire une planche
de culture dédiée à cette plante et de lui faire
la chasse dans celles qu’elle à envahie, plus
exposées au soleil qu’elle peut en avoir besoin.

Pour en savoir plus sur ses propriétés et préparations :
Plantes et Santé, Herboristerie moderne et France nature

Mychorises : Les copines des racines…

Les racines des plantes établissent des relations de partenariat avec des champignons dit symbiotiques… ils apportent, au delà de la zone colonisée par les racines, eau, éléments fertilisants, oligos éléments… jusqu’aux racines qui en échange transmettent aux champignons du sucre obtenu par photosynthèse.

Un sol en mono culture ou sans plantes installées durablement ou avec des plantes nourries avec des engrais de synthèse verra les champignons disparaître par manque d’échanges avec des plantes.

Installer et favoriser les mychorises est en adéquation avec le premier point de l’éthique permacole :   » Prendre soin de la terre « .
Cette démarche est aussi en lien avec le principe N°5 de la permaculture, utiliser et valoriser les services et ressources renouvelables.

Les bénéfices des symbioses mycorhiziennes:

  • Amélioration de l’absorption minérale, des oligo-éléments et des ions
  • Libération par catalyse du phosphore, de l’azote, du fer et d’autres minéraux organiques complexes: acides aminés, protéines, polyphénols, acides nucléiques, phytates.
  • Meilleure absorption de l’eau
  • Lutte contre la sénescence prématurée des végétaux grâce aux propriétés antioxydantes.
  • Meilleure résistance aux stress hydrique, thermique et abiotiques (métaux et pollution).
  • Amélioration de l’enracinement et de la ramification radiculaire
  • Durée de floraison prolongée.
  • Stimulation de mécanismes naturels de défense (bioprotection mycorhizienne)
  • Développement dans le sol d’une microflore bénéfique
    _ Amélioration de la structure du sol

Dossier :
http://permaforet.blogspot.fr/2013/09/plants-mycorhizes-booster-la-croissance.html

Deux méthodes sont généralement utilisées pour favoriser les mycorhizes. La première consiste à ensemencer le substrat avec des spores. La seconde consiste à ajouter au pied de la plante au niveau de racines un morceau de mycélium.
Un des intérêts du paillage avec du brf qui va favoriser l’apparition du mycelium.

 

Dans la famille des purins, je demande…

Voici ce que j’ai pu trouver sur le sujet. Avoir ces plantes dans son jardin répond d’une part au principe n° 10 de la permaculture, utiliser et favoriser la diversité mais permet aussi d’assurer une autonomie face aux besoins de soin des cultures et ce d’une manière gratuite, ce qui répond au principe n°5 de la permaculture utiliser et valoriser les ressources et services renouvelable.

Les différents purins leur préparation et leurs usages :

http://www.grainesdevie-grez-doiceau.be/texts/purins-infusions-et-decoctions-de-plantes

Et en 2 images :

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Autre lien :
https://www.mieux-vivre-autrement.com/purin-de-plantes-fertilisant-naturel-repulsif-fongicide-jardin.html/amp?fbclid=IwAR2Thyi2_KwDKLr9XM64TFcsc7Sg3SJnh1XyYD6qE_U_ICMhP0FzrKe26xM


Purin de pissenlit

Le purin de pissenlit est utilisé principalement comme activateur de croissance.

Associé avec du purin de consoude et du purin d’ortie vous aurez là une gamme de stimulants complète.
Voir aussi : Introduction aux purins, décoctions et extraits de plantes

Utilisation
L’extrait de pissenlit contient de nombreux principes actifs qui stimulent l’activité biologique du sol et fertilise les plantes. Il contient du potassium, de l’éthyne, de l’acide salicylique etc.

Peu agressif, il peut être utilisé avec la plupart des légumes.

Préparation
Il faut récolter le pissenlit entier, avec sa racine, riche en principes actifs. Mélangez 1kg de pissenlit avec 10 litres d’eau.

Voir : Comment faire ses purins de plantes.

Dosage et utilisation
Le purin de pissenlit s’utilise en arrosage dilué avec de l’eau. Pour cela mélangez 1 litre de purin de pissenlit avec 5 litres d’eau.

Ensuite arrosez vos plantes normalement. Étant donné qu’il est utile pour la croissance des plantes, il est le plus souvent utilisé au printemps, lors du départ du potager.

Vous pouvez aussi arroser votre potager quelques semaines avant la mise en place de vos légumes. Pour cela ne le diluez pas et arrosez directement le sol