Archives de Catégorie: Principes de la permaculture

De l’art de composter au jardin

Votre compost de surface ne peut plus absorber vos  » déchets verts« , vous aller avoir besoin de compost pour vos futures cultures et plantations, vous souhaitez être en phase avec le principe N°6 de la permaculture : Ne pas produire de déchets

Nathalie, maître composteur de la maison de l’environnement de Vert Saint Denis nous donne la recette d’un bon compost. Des ingrédients aux proportions en passant par les tours de mains adéquats.

La permaculture à l’école :o)

Superbe démarche à visionner, pour s’en inspirer, de différentes manières et ou l’on voit différentes techniques permacoles mises en oeuvres dans le respect des principes de la permacultures.

Un concentré d’infos pour les débutants et des rappels pour les avertis ;o).

Au programme de ce documentaire :

–  Le Design (faire un plan, étapes de réalisation)
–  les Oyas (irrigation passive)
–  Concevoir un bassin
–  Faire ses semis
–  Le repiquage
–  Remplacer le chimique, fabriquer ses Biostimulants
–  Identifier les insectes ravageurs et compagnons
–  La récolte, le lavage, préparation du marché
–  Créer une économie: « Lancer un marché bio dans son école »
–  Nourrir ses parents en apprenant le programme scolaire.

Trouver de la matière organique

Que ce soit pour le compost, le compost de surface, le paillage, la matière organique est au coeur de l’activité permacole au jardin.

sac en papier recyclé pour déchets verts

Ses épluchures, marc de café, tonte, taille du jardin y contribuerons tout comme celles des voisins qui n’en voudraient pas. On parle du proche voisinage ou des personnes du même quartier ou de la même ville, les groupes thématiques par ville des réseaux sociaux peuvent permettre de faire une demande plus générale mais sur un territoire.
Les site de dont (recupe.net, donnons.org…) sont aussi une source d’approvisionnement.

Moins évident mais radical quand c’est possible, les entreprises d’espace vert font parfois des kilomètres payent pour mettre en plate forme de compostage leurs déchets verts.
Si certaines tournent autour de chez vous et qu’elle peuvent venir décharger facilement (sans avoir à prendre rendez vous ni faire de manutention une fois le déchargement effectué), elle se feront une joie de se débarrasser de la tonte, du broya quand elles élaguent et qu’elle ne gardent pas le broyat et parfois des branchages (si on veut faire une lasagne)… certains déchets verts sont néanmoins à éviter comme le laurier palme (sa décomposition une fois broyé dégage du cyanure) et la renouée du japon.

Et enfin, si vous avez suffisamment de place, cultiver vous même de quoi pailler (haies brises vues et pare vent si possible locale et mellifères, engrais vert comme la consoude (bockin 14…) vous permet de produire vous même la matière organique dont vous avez besoin.

De plus, utiliser de la matière organique permet de mettre en pratique les  Principes permacoles N°6 : Ne pas produire de déchet, N°9 : Intégrer plutôt que séparer  (dans le cas ou vous impliquez voisins et/ou paysagistes) N°10 : Utiliser et valoriser la diversité (les bactéries et la faune impliqués dans la dégradation de la matière organique participent à la vie du sol et donc à sa fertilité, si vous produisez vous même votre matière organique, vous enrichissez aussi la biodiversité en fonction des végétaux (si possible locaux) que vous implantez).

tonte

De la rose trémière au menu

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Ravis d’avoir cette fleur comestible et mellifère dans mon jardin. 3 bonnes raisons (avec l’agrément esthétique) d’en installer quelques unes supplémentaires.
Sa floraison estivale permet au butineur de trouver de quoi se nourrir alors que beaucoup de fleurs se font rares.

Feuilles, fleurs, racines, tiges, cru ou cuit tout est comestible dans la rose trémière.

Les fleurs se dégustentfraîches en salade, confites, farcies. Vous pouvez également les faire sécher pour aromatiser vos thés ou infusions.
Les feuilles peuvent se manger cuites.
Les boutons floraux se conservent et consomment au vinaigre (à récolter au moment de la formation, avant que la graine ne soit formée).

RECETTES :

CLAFOUTIS ( source )

300Cerises – 8Fleurs de rose trémière – 4Oeufs – 80Sucre – 1pincée Vanille en poudre – 0,25Lait – 3cuil. à soupe Huile d’olive – 60Farine de riz – 1cuil. à café Sucre glace – 1pincée Sel

Lavez les cerises et les fleurs. Ôtez le pédoncule des fleurs et ciselez grossièrement les pétales.

Préchauffez le four à 160 °C (th.5). Dans un blender ou à l’aide d’un fouet, faites blanchir les œufs avec le sucre. Ajoutez la vanille en poudre (si vous utilisez une gousse, fendez-la et grattez les graines avec la pointe d’un couteau). Ajoutez le lait, la pincée de sel, l’huile d’olive ou le beurre fondu, puis la farine tamisée.

Graissez un moule avec un peu d’huile d’olive. Versez la préparation liquide dedans. Disposez les fleurs et les cerises. Enfournez pour 20 minutes.

Sortez le clafoutis du four. Laissez refroidir complètement avant de déguster. Saupoudrez un peu de sucre glace pour décorer.

TISANNE ( source)

Dans 3/4 de litre d’eau (on aura ainsi nos 3 tasses pour la journée) portée à ébullition, on plongera 30 grammes de fleurs séchées (ou de ses cousines exemptes de pesticides, bien sûr !).
Feu coupé, casserole couverte, on laissera infuser 10 minutes.

GELÉE DE ROSE TRÉMIÈRE : ( source )

Ingrédients (pour environ 1 pot de 350 g) :  250 g de pétales de roses – 2 citrons – 380 g de sucre – eau

1 – Faites macérer les pétales de roses pendant une nuit en les recouvrant d’eau froide additionnés d’un jus de citron.

2 – Dans une bassine à confiture, mettez le sucre et un petit verre d’eau, portez lentement à ébullition jusqu’à obtenir un perlé (des bulles viennent éclater à la surface du sirop).

3 – Ajoutez alors le jus de 1 citron, et les pétales de roses et leur jus.

4 – Laissez cuire environ 30 minutes en remuant régulièrement : vérifiez la cuisson en versant quelques gouttes sur une assiette froide : elles doivent figer presque immédiatement.

5 – Mettez en pot.

Au printemps, à l’automne ou en hiver avec des violettes…

Voici une sélection de quelques recettes issues du blog naturepartagee à partir de violettes qui viennent agrémenter la prairie de mon jardin au printemps (ou à l’automne et/ou en hiver selon les variétés) …

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La cueillette de ces adventices vient illustrer le principe numéro 5 de la permaculture, Utiliser et valoriser les services et les ressources renouvelables

Vinaigre aux fleurs de violette

-120g de fleurs de violette
-20g de sucre roux
-1L de vinaigre de cidre

Remplissez un bocal avec les violettes, le sucre roux et le vinaigre de cidre.
Fermez et mettez au Soleil pendant 2 semaines.
Votre vinaigre est prêt !

Soupe aux feuilles de violette

-400g de pommes de terre
-200g de feuilles de violette
-100g de poireau
-1L d’eau
-15cl de crème fraîche
-Sel, poivre.

Sirop de violette

Pour 1L
-200g de fleurs de violette
-1/2L d’eau
-500g de sucre

 

En attendant les framboisiers…

framboise-maladie

Il y a deux ans, par manque de temps et d’énergie,
j’ai laissé mes plantation se débrouiller dans la canicule d’alors…
pas bien, j’en suis conscient.

Une de mes planches de culture peuplée de jeunes plants de framboisier à alors vu sa population décimée par la sécheresse à l’exception d’un plan sur les 6 qui lui, a pu repartir l’année suivante.
Cette seconde année de survie le voit s’étoffer et commencer à se déployer… encore timidement et hors de la planche de culture ^^.  J’ai donc repiqué son premier rejet en bonne place.

En attendant QUE ces deux framboisiers ré investissent l’ensemble (je n’ai plus accès au cultivar  dont j’ai perdu le nom) de cette planche de culture, je vais y installer des plans de tomate. (Principe N° 12 de la permaculture, s’adapter de manière créative au changement).
-> Leurs racines contribuerons à décompacter le sol, à le nourrir par leur dégradation à la fin de la saison et à favoriser le réseau mychorisien.
-> Leur paillage et arrosage contribuerons de manière utile à maintenir la vie du sol et le garder frais cet été pour les racines des deux framboisiers rescapés de mon ancienne absence jardinière.
-> Leur présence me poussera à être plus présent dans cette partie du jardin et donc à y avoir un regard régulier tout au long de la belle saison.

Et, autant pour le compagnonnage des plants de tomates à venir que pour celui des framboisiers, j’ai implantés des calendulas (soucis).
-> Leur paillage et arrosage… idem 🙂
-> Ils contribuerons à la capacité mellifère du jardin
-> Leur floraison égaillera cette planche pour le moment peu habitée
-> Je pourrais ainsi récolter les fleurs pour mettre dans mes salades ou attendre et récolter les graines pour continuer à installer des calendula dans d’autres planches de culture.

Une manière productive d’obtenir une production ponctuelle et de favoriser la bio diversité en attendant que les framboisiers prennent toute leur place.

Tagué

Paillage chauffant pour pommes de terre précoces.

Hier, en allant dans mon jardin avec un plan d’action en tête ( sinon, je ne fais pas grand chose ;o) ) je me suis aperçu que certains des plans de pomme de terre qui ont commencé à sortir depuis début mars de mon compost de surface ( à partir de pommes de terre oubliées ou d’épluchures de pommes de terre ), avaient mal vécu la baisse des températures matinales de ces derniers jours.

J’ai aussitôt oublié mon plan d’action et mis en place une solution afin que les « dégâts » ne s’amplifient pas les nuits prochaines… ( Principe permacole N°1 : Observer et interagir ).

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->  Sachant que la tonte de gazon dégage de la chaleur si on la dispose
en couches d’épaisseur supérieure à quelques centimètres grâce au
travail des bactéries qui la décomposent et,
->  sachant que la base de mes jeunes plans spontanés de pomme de terre
sont déjà couverts par mon compost de surface de plusieurs centimètres,
->  j’ai disposé en couronne autours de ces derniers, une couche
d’environs 10 cm d’épaisseur de gazon encore « frais » que j’avais
en stock (( Principe permacole N°6 : Ne pas produire de déchet ).

Cette mise en place va permettre d’installer un léger micro climat autour des jeunes plans pendant quelques jours. D’ici là, nous serons peut-être sortis des coups de frais intempestifs de fin d’hivers.

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Et comme d’habitude, j’ai terminé par une fine couche de broyat de bois, agrémentée de pierres ou d’ardoises afin de capter et restituer la chaleur du soleil… la bouteille en plastique jouant un rôle de mini serre.

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Structure d’ombrière pas chère pour fraisiers

Des piquets (en thuyas récupérés) secs se terminant en Y, des morceau de grillage semi rigide (récupérés) et voici installée la structure de l’ombrière d’un rang de fraisiers plantés au début de l’hiver.

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En cas de forte chaleur, les fraisiers cessent de produire des fruits. Les protéger du soleil réduit leur peine ;).

Prochaine étape, à l’arrivée du soleil de plomb, tresser  ronce et/ou  liane coupées (par exemple) sur le grillage pour filtrer la luminosité.

Je déploierais cette approche au gré de la multiplication de mes plants de fraisiers via le marcottage progressif des stolons de ces derniers.

Principes permacoles mis en oeuvre  :
N°2 : Capter et stocker l’énergie (l’évapotranspiration est amoindrie, on conserve l’eau)
N°6 : Ne pas produire de déchet (piquet et grillage)
N°9 : Privilégier les solutions lentes et de faible amplitude (l’implantation progressive des fraisiers et de leurs ombrières)

L’alliaire

Chouette, j’ai identifié une nouvelle adventice comestible 🙂 squattant mes planches de culture et donc propice à ma démarche permacole, l’alliaire.

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En effet elle contribue à la mise en place de plusieurs principes de la permacuture :
Sa présence renforce la biodiversité dans le jardin -> principe N°10 de la permaculture, Utiliser et valoriser la diversité. –  Sa culture simplissime répond au ->  principe N°5, Utiliser et favoriser les services et ressources renouvelables. Elle permet aussi de répondre facilement et rapidement au principe N°3, obtenir une production et tout aussi rapidement au principe principe N°2, capter et stocker l’énergie car les plantes sont des capteurs d’énergie qu’elle transforment en matière organique.

COMMENT LA CONSOMMER, SES BIENFAITS

 

Les gratiferias

Comme vous le savez, la permaculture, ça ne se passe pas uniquement dans le jardin.
On peut en appliquer  les puissants principes (içi le N°6, ne pas produire de déchet) dans d’autres cadres.

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Comme par exemple, les gratiferias qui permettent aux uns de déposer des objets dont ils n’ont plus besoin et autres d’emporter des objets dont ils ont besoin gratuitement. Les premiers pouvant aussi emporter quelque chose qui leur conviendrait.

Ne pas confondre cet événement éphémère, souvent bénévole et ponctuel avec les recycleries ou l’on contribue moyennant finance (mais modestement) au fonctionnement du lieux lui permanent et ou au moins une partie des participants sont rémunérés.

L’ agenda vous permet d’en trouver une près de chez vous ou d’annoncer celle que vous allez certainement bientôt organiser :o).

Les 12 principes de la permaculture

Voici des années que je m’intéresse à la permaculture, que je consigne dans ce blog mes démarches et mes découvertes et, je viens de me rendre compte, que je n’en mentionne pas les 12 principes ni son éthique.
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Voici donc les 12 principes, avec des liens vers des exemples au fil de mes posts et des mes découvertes sur internet.

La récolte désherbante :o).

Ce matin, alors que je paillais mes fraisiers avec de la tonte fraîche et du broyat de conifère (les fraisiers aiment bien), j’ai eu à les dégager d’un envahissement de lamier pourpre, plante spontanée dans mes planches de culture. Spontanée comme le lierre terrestre, les orties, l’alliaire et le gaillet gratteron.

La démarche est la même pour les plantes de prairie comme la violette ou le pissenlit par exemple.

Je suis ravis du désherbage de ces adventices bien venues puisqu’elle vont terminer dans mes petits plats ou en infusion, fraîches ou séchées. C’est ce que j’appelle faire une pierre deux coups pour des cultures spontanées, proches de culture, elles, mises en place.

Cultures qui contribuent au réseau mycorhizien par lequel les plantes trouvent plus facilement eau et nutriments. Voilà qui vient illustrer le principe numéro 10 de la permaculure… utiliser et favoriser la diversité et le principe numéro 5, Utiliser et valoriser les services et les ressources renouvelables

Recycleries et permaculture

Voici une belle émission réalisée en juin 2019 qui fait un panorama des recycleries en France. On y découvre le principe de fonctionnement et l’impact positif que de telles structures peuvent avoir sur notre impact environnemental en ville.

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Favoriser le réemplois, idée force des recycleries est en phase avec le principe n°6 de la permaculture (Ne pas produire de déchet), on comprend bien pourquoi, mais aussi avec le point 2 de l’éthique permacole (prendre soin des hommes) puisque les recyclerie permettent aussi de relocaliser de l’emploi et de permettre à leurs clients de d’accéder à des bien sans se ruiner. Sans parler du point 3 de l’éthique permacole (partage équitablement) puisque les économies réalisées par la société sur ré emploi des objets dont nous ne voulons plus pourrons être orienté sur d’autes actions nécessaire au fonctionnement collectif.

Les recycleries s’inscrivent bien dans la fleur de la permaculture entre la pétale « outil et technologies  » et la pétale  » culture et éducation  » à la mention  » réutilisation et recyclage « .

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Nouveau test anti limace.

Parmi toutes les recettes anti limace, je test le combo (parmi de nombreuses approches), souci et feuilles séchées de rhubarbe… j’espère que mon artichaut, à gauche de l’image, sera moins visité grâce au pied de souci, à droite de l’image, et aux feuilles de rhubarbe séchées à leur pied.

Il me reste des aulx à repiquer, je vais aussi en faire bénéficier  ce pied d’artichaut.

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Les ardoises (cassées mais encore utiles ici (Principe N°6 : Ne pas produire de déchet)), sont là pour stocker/ restituer la chaleur du soleil lorsque les températures sont fraîches en début ou en fin de saison (Principe N°2 : Capter et stocker l’énergie).

Connaître les plantes invasives

Si le principe N°10 de la permaculture consiste à utiliser et favoriser la divertsité par notamment l’association de plantes dans le potager et par l’installation de plantes mélifères, il convient pour certaines plantes de s’en passer.

Voici un superbe documentaire, en rediffusion, d’Arté sur la question.

https://www.arte.tv/fr/videos/049261-000-A/les-plantes-invasives/?fbclid=IwAR0EQPrc1BvtfdqcMzFpVUaWDbSI7iv-s4znYWs7jEanEDQ0efZtfgPjdek

Le paillage en vidéo

Le principe N°’ 5 de la permaculture (Utiliser et valoriser les services et les ressources renouvelables) trouve ici une belle mise en pratique.
Le jardin produit régulièrement une biomasse qui est bien utile dans… le jardin et si vous manquez de matière organique, il y a souvent des solutions pour vous en procurer.
Deux vidéos pour s’en convaincre.

Intérêts, type de paillage…

 

L’invasive renouée du japon

Si le principe N°10 de la permaculture consiste à utiliser et favoriser la divertsité par notamment l’association de plantes dans le potager, par l’installation de plantes mélifères et par le contrôle d’adventices mélifères et/ou comestibles,  il convient pour certaines plantes, de s’en passer. Comme la renouée du japon en occident ou la faune et la flore ne savent pas la contrôler.

Originaire des montagnes d’Asie Orientale, cette plante
importée en occident s’y est révélée invasive.


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Mode d’action :
Une fois en place, elle étouffe les autres plantes par une limitation de l’accès à la lumière et par ses racines qui diffusent des toxines fatales aux autres plantes.
Vitesse de propagation des racines, 6m par an.

Modes de propagation :
– Ses racines poussent de 6m par an.
– 1cm de rhizome en terre permet à la plante de démarrer une nouvelle colonie ! (C’est pour cela qu’il ne faut absolument pas l’arracher mais la déterrer racine par racine et les brûler !)
– En période végétative, les parties aériennes ont de très forte capacité de bouturage.
– En europe, la reproduction sexuée est possible, ce qui explique la grande variété d’hybride mais joue un rôle mineur dans la prolifération car les semi sont peu compétitif.

Conséquence :
Là où elle est implantée, la présence d’invertébrés est divisée par 4.

Actions à mener :
On peut néanmoins ralentir cette propagation en entourant une zone de renouée par des plantes à pousse rapide (ronce, aubépine, noisetiers etc) et l’affaiblir en la coupant (et en détruisant la coupe) systématiquement (ou en la faisant brouter par des chèvres des fossés (ou des tallus qui parviennent à l’assimiler) toutes les semaines afin d’en limiter la propagation et qui sait, l’affaiblir.

En résumé, détruire la renouée du japon en occident renvient à appliquer le premier volet de l’éthique de la permaculture,  » prendre de soin de la terre « .

A lire :
https://blog.defi-ecologique.com/renouee-du-japon/?fbclid=IwAR0iUvy9npjd-Shk74x7ysSBP7eUOHsatBhV-XEPlkclRsvOxfuFlaMExs4
http://smigiba.fr/wp-content/uploads/2009/09/eradication-renouee.pdf?fbclid=IwAR0I5swASyUPu7VV_Q-RF3Q8Y_NQVZTMGf6HNCAd_h7I79s7W0YGnVes8bE

A voir :
https://www.youtube.com/watch?v=oTqx8yX_9DM&fbclid=IwAR08jkUVgKlcXk_HpvnFvXRtqHR269d-KemlTncbFB1aAk8jLOq_vTNdL5A

 

 

L’ortie, ami des papillions et des jardiniers (usages et recettes)

Il héberge nombre de papillons (et de nombreux autres insectes) en périphérie des massifs qu’il constitue, nourrit le jardinier et, permet à ce dernier de faire du paillage et des purins pour le soin des plantes.

Biodiversité, alimentation, soin des plantes, autant de raisons d’en avoir un massif dans son jardin. D’autant qu’il apprécie la mi ombre. Un moyen, avec, entre autre, les fougères de valoriser ces coins de jardins peu appréciés par nombre de cultures.

A noter, par sa contribution à la biodiversité faunistique il participe donc au
principe N°10 de la permaculture, Utiliser et valoriser la diversité.
Sa culture simplissime répond au
principe N°5, Utiliser et favoriser les services et ressources renouvelables
et permet de répondre facilement et rapidement au
principe N°3, obtenir une production
et tout aussi rapidement au principe
principe N°2, capter et stocker l’énergie*

 * En effet, cette plante généreuse aux qualités multiples, une fois séchée se stocke facilement et qu’est qu’une plante sinon un stockage d’énergie solaire qu’elle emmagasine lors de sa croissance et libère lors de sa consommation ?

 

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Pour en savoir plus  :
http://www.oiseaupapillonjardin.fr/2017/03/merveilleuse-ortie.html?fbclid=IwAR2cXtNXwCjpRSVv0tpHGTLjITj00jEwlbQlViok-0Iw7hDPvFsOji9gqNI

L’ortie côté alimentation :
https://www.doctissimo.fr/nutrition/sante-dans-l-assiette/secrets-des-aliments-sante/bienfaits-ortie

DES RECETTES :

 


soupe ortie

 


ortie


SORBET D ORTIES

INGREDIENTS :

200g Feuilles d’orties – 300g Sucre – 1 Citron pressé

PREPARATION :

  • Versez 70 cl d’eau et le jus de citron dans une casserole, ajoutez le sucre et portez à ébullition.
  • Mélangez pour bien dissoudre le sucre et laissez refroidir.
  • Rincez les orties et plongez-les 1 min dans une casserole d’eau bouillante.
  • Égouttez puis mixez les feuilles d’orties pour obtenir une purée.
  • Ajoutez le sirop de sucre,
  • Mélangez bien et placez au frais pendant au moins 1 h.

Ont peut parfumer avec un peut de feuilles de menthe

Filtrez la préparation puis faites prendre en sorbetière.
Peut être servis avec salade de fruits OU caramel


GELEE D ORTIES

Recette de Philippe Gason
INGREDIENTS :
100 gr de jeunes pousses d orties  –  jus d un citron
1 sachet sucre vanille – 1 kg de sucre semoule
2 l d eau
PREPARATION :
  • Laver et égoutter les orties
  • Déposer les orties dans une bassine à confiture et ajouter deux litres d’eau
  • Porter à ébullition, laisser mijoter à feu plus doux durant une quinzaine de minutes
  • Eteindre la source de chaleur et laisser infuser durant une heure au moins
  • Retirer les orties, puis filtrer et reverser le liquide dans la bassine à confiture préalablement lavée.
  • Ajouter le jus d’un citron vert, un sachet de sucre vanillé et 1 kg de sucre semoule
  • Porter à ébullition jusqu’à obtention de la consistance voulue.
  • Mettre en pots préalablement stérilisés et fermer ceux-ci puis les retourner jusqu’à complet refroidissement.

ORTIES FAçON EPINARDS

  • Couper les têtes (un bon saladier pour deux personnes).
    Vous faites bouillir une grande casserole d’eau salée et vous blanchissez ces orties pendant deux minutes.
  • Vous égouttez et les versez dans une petite sauteuse à petit feu avec une ou deux gousses d’ail pilées et un filet d’huile d’olive.
  • Vous poivrez (pauvre blanc ou Kampot si vous avez), vous couvrez et vous laissez cuire 10 minutes à 1/4 d’heure à feu doux et c’est prêt.

SOUPE

  • 2 pdt, 3 grosse poignées d’orties,
  • 1 oignon
  • recouvrir d’eau avec un bouillon de légume

CAKE

  • 180g farine
  • 1 sachet levure
  • 3 oeuf
  • Une poignée de tomate séchée
  • 1 poignée d’ortie
  • 100g de Cantal râpé
  • 2 cuillère à soupe de pesto ail des ours
  • 35min 180°

CONFITURE

  • Mettre vos orties dans une casserole – après les avoir bien nettoyées bien entendu – et vous allez les recouvrir d’eau
  • Faire cuire entre 30 et 40 min – il faut que les feuilles soient très tendre
  • Jeter l’eau de cuisson en en réservant un peu pour pouvoir mixer très fin
  • Peser : 1 kg d’ortie cuite mixée  = 1 kgs de sucre à confiture
  • Mettez l’ensemble dans une casserole avec 1 gousse de vanille coupée en 2 et c’est parti pour 15 min de cuisson
  • Vous ajoutez ensuite 1/2 cuil à café par kg d’ortie pesée et donner encore 5 min de cuissonEt hop en bocaux … sans oublier de retirer la gousse de vanilleSource

 

Le lamier poupre

Encore une plante comestible qui pousse toute seule dans mon jardin 🙂 dont la présence participe à ma démarche permacole. En effet il permet de contribuer à la mise en place de plusieurs principes de la permacuture :
Sa présence renforce la biodiversité dans le jardin -> principe N°10 de la permaculture, Utiliser et valoriser la diversité. –  Sa culture simplissime répond au ->  principe N°5, Utiliser et favoriser les services et ressources renouvelables. Elle permet aussi de répondre facilement et rapidement au principe N°3, obtenir une production et tout aussi rapidement au principe principe N°2, capter et stocker l’énergie car les plantes sont des capteurs d’énergie qu’elle transforment en matière organique.

LES BIENFAIS DU LAMIER POURPRE


Une page sur le lamier pourpre.

Du gaillet gratteron sauvage dans mon jardin

Celles et ceux qui en ont rencontré la connaissent forcément, elle s’accroche aux vêtement et j’ai la chance de la voir pousser toute seule dans mes planches de culture.

Sa présence renforce la biodiversité dans le jardin -> principe N°10 de la permaculture, Utiliser et valoriser la diversité. –  Sa culture simplissime répond au ->  principe N°5, Utiliser et favoriser les services et ressources renouvelables. Elle permet aussi de répondre facilement et rapidement au principe N°3, obtenir une production et tout aussi rapidement au principe principe N°2, capter et stocker l’énergie car les plantes sont des capteurs d’énergie qu’elle transforment en matière organique.

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Etant donné que cette plante à des propriété intéressantes et qu’elle pousse toute seule, je vais éviter de perdre du temps à l’arracher pour l’ôter de ma vue et en gagner à la récolter modérément (juste pour qu’elle ne gêne pas mes plantes cultivées).
Et si j’en ai trop, la plante une fois coupée reste à sécher sur mes planches du cultures et contribue ainsi à leut paillage.

Utilisation :

 » Riche en vitamine C ses très jeunes pousses peuvent être consommées crues , hachées , en salade ou cuites en soupe ou encore cuisinées comme des épinards . Les graines peuvent être torréfiées afin d’obtenir une boisson similaire au café.  » (source)

 

Lasagnes… pour cultiver sur un sol dégradé

Principes de base… plutôt que de restaurer un sol en très mauvais état avant sa mise en culture.
Application évidente du principe N°6 de la permaculture (Ne pas produire de déchet), le compost de surface permet de valoriser vos déchets verts (cuisine et jardin) tout en (re) créant un sol propice à la vie du sol

Profiter de la pluie pour la capturer

Mes 3600 l de cuve de stockage d’eau de pluie (mon dispositif d’arrosage) ayant environs 400l de libre, j’ai profité de la pluie du jour pour transférer une partie de l’eau de ma cuve de récupération des pluviales (de la maison) pleine à raz bord (1000l).

De quoi reconstituer les réserves et être paré si l’été est chaud et sec.

Et voilà une mise en application du principe N°5 de la permaculture, utiliser et valoriser les ressources et services renouvelables.

Prochaine amélioration de mon système d’arrosage, disposition de tuyaux poreux sur mes plates bandes accueillant des framboisiers. Je brancherais ainsi ma cuve de récupération d’eau de pluie sur les différentes plates bandes pour les arroser si nécessaire…. et dans la cuve de récupération d’eau de pluie, je disposerais des rameaux d’osier pour bénéficier des hormones de croissance dont ils sont richement dotés.

Planche de culture entre troncs

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L’avantage à travailler comme jardinier lorsque l’on s’intéresse à la permaculture dans le jardin, c’est que l’on a souvent l’occasion de pouvoir se procurer chez ses clients de quoi mettre en oeuvre ses projets tout en les débarrassant.

Prise du jour, quelques rondins de bois pour cadrer mes planches de culture.

Fonctions :

– Esthétique… j’aime voir mes zones de culture ou mes espaces dédiés aux fleurs mellifères et vivaces délimités.
– Pratique… on ne risque pas de s’aventurer sur une planche de culture par mégarde
– Econome… c’est d’une part un produit de récupération, mais aussi, je lui évite (ainsi qu’à moi même) un trajet plus long vers une plateforme de compostage.
– Biodiversité… champignons et insectes s’y développent à loisir (Principe N°10 : Utiliser et valoriser la diversité).
– Conservation d’énergie… le bois mort conserve une partie de l’eau de pluie et contribue  donc à conserver de l’humidité sur les flancs des planches de culture qui de se fait, s’assèchent moins vite en cas de fortes chaleurs (Principe N°05 : Utiliser et valoriser les services et ressources renouvelables).

Du lierre terrestre pour aujourd’hui et pour demain.

Depuis quelques jours, entre autres choses, j’arrache par poignées du lierre terrestre proliférant dans mon jardin sans l’avoir planté ou semé… et je fais sécher le fruit de cette activité.

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L’utilisation en tisane des feuilles de lierre terrestre soutient et stimule l’appareil broncho-pulmonaire,  régénère la muqueuse respiratoire, tonifie et protège l’organisme lors de la période hivernale et permet une bonne respiration
en cas de pollution atmosphérique.
Sans compter un petit gout sucré qui évite de sucrer la tisane.

Sa présence renforce la biodiversité dans le jardin -> principe N°10 de la permaculture, Utiliser et valoriser la diversité. –  Sa culture simplissime répond au ->  principe N°5, Utiliser et favoriser les services et ressources renouvelables. Elle permet aussi de répondre facilement et rapidement au principe N°3, obtenir une production et tout aussi rapidement au principe principe N°2, capter et stocker l’énergie car les plantes sont des capteurs d’énergie qu’elle transforment en matière organique.

Idée de recette :

– Mixer une petite poignée de lierre avec 1 avocat, un peu de sucre et du citron. Placer au congélateur et déguster cette glace atypique !

Autres recettes sur les jardins d’Alice

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De l’intérêt de connaître ce qui pousse déjà
chez soit pour éventuellement en tirer partit.
A tel point que j’envisage de faire une planche
de culture dédiée à cette plante et de lui faire
la chasse dans celles qu’elle à envahie, plus
exposées au soleil qu’elle peut en avoir besoin.

Pour en savoir plus sur ses propriétés et préparations :
Plantes et Santé, Herboristerie moderne et France nature

Le compostage de surface

Application évidente du principe N°6 de la permaculture (Ne pas produire de déchet), le compost de surface permet de valoriser vos déchets verts (cuisine et jardin) sous forme de paillage propice à la vie du sol, à la conservation de son humidité et à sa protection contre le soleil et les pluies battantes.

LA MISE EN OEUVRE

CE QU’IL S’Y PASSE

Explication :
http://potagerdurable.com/compostage-en-surface

Application « en grand » :
Collecte de biodéchets et compostage de surface dans un champ à Lagorce
//embedftv-a.akamaihd.net/65dc5e113868df1d83733addfbeca671

Application en permactulture urbaine à Taïwan  :
https://foodforestlab.com/creer-du-sol-nourricier-a-partir-des-dechets-organiques-de-la-ville/?

Mychorises : Les copines des racines…

Les racines des plantes établissent des relations de partenariat avec des champignons dit symbiotiques… ils apportent, au delà de la zone colonisée par les racines, eau, éléments fertilisants, oligos éléments… jusqu’aux racines qui en échange transmettent aux champignons du sucre obtenu par photosynthèse.

Un sol en mono culture ou sans plantes installées durablement ou avec des plantes nourries avec des engrais de synthèse verra les champignons disparaître par manque d’échanges avec des plantes.

Installer et favoriser les mychorises est en adéquation avec le premier point de l’éthique permacole :   » Prendre soin de la terre « .
Cette démarche est aussi en lien avec le principe N°5 de la permaculture, utiliser et valoriser les services et ressources renouvelables.

Les bénéfices des symbioses mycorhiziennes:

  • Amélioration de l’absorption minérale, des oligo-éléments et des ions
  • Libération par catalyse du phosphore, de l’azote, du fer et d’autres minéraux organiques complexes: acides aminés, protéines, polyphénols, acides nucléiques, phytates.
  • Meilleure absorption de l’eau
  • Lutte contre la sénescence prématurée des végétaux grâce aux propriétés antioxydantes.
  • Meilleure résistance aux stress hydrique, thermique et abiotiques (métaux et pollution).
  • Amélioration de l’enracinement et de la ramification radiculaire
  • Durée de floraison prolongée.
  • Stimulation de mécanismes naturels de défense (bioprotection mycorhizienne)
  • Développement dans le sol d’une microflore bénéfique
    _ Amélioration de la structure du sol

Dossier :
http://permaforet.blogspot.fr/2013/09/plants-mycorhizes-booster-la-croissance.html

Deux méthodes sont généralement utilisées pour favoriser les mycorhizes. La première consiste à ensemencer le substrat avec des spores. La seconde consiste à ajouter au pied de la plante au niveau de racines un morceau de mycélium.
Un des intérêts du paillage avec du brf qui va favoriser l’apparition du mycelium.

 

Les auxiliaires de culture

Voici une belle illustration du principe N°10 de la permaculture : Utiliser et favoriser la diversité


source : http://madorrepotagerbio.esy.es/2016/04/attirer-auxiliaires.html

1. La chrysope
En consommant de 200 à 500 pucerons, la larve de chrysope porte bien son surnom de “lion des pucerons“. Les chrysopes apprécient de passer l’hiver au chaud, dans les cabanes de jardin, garages, greniers… Si vous ne disposez pas de tels bâtiments, aménager des abris comme des arbres creux ou des murs de pierres sèches peut faire l’affaire pour accueillir la chrysope dans votre jardin. L’introduction de larves est aussi utilisée en cas d’invasion de pucerons, cochenilles, thrips ou acariens rouges (500 œufs pour 50 m²).

2. La coccinelle
La plupart des espèces de coccinelles vivant plus d’un an, elles doivent donc trouver refuge tout l’hiver pour se reproduire au printemps. Pendant ce temps, elles doivent trouver de quoi se nourrir pendant ces longs mois de froid. Pour les y aider, vous pouvez :

installer un lierre car c’est l’une des dernières plantes offrant du pollen en automne ;
laisser les feuilles mortes s’accumuler et ne les enlevez qu’au printemps suivant ;
mettez en place des murs de pierres et installez des tiges creuses ;
planter des fleurs à floraison printanière.
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3. Les guêpes
Au cours de sa vie, une guêpe peut capturer environ 1000 mouches et 1000 chenilles pour nourrir ses larves ! En effet, elles sont carnassières uniquement pour alimenter leur progéniture. A l’âge adulte, les guêpes deviennent végétariennes et se nourrissent de nectar et de fruits et affectionnent aussi les apiacées : fenouil, bruyère, lierre, lotier, prunellier, ronce ou saule.

4. Les syrphes
Quelles sont belles ces jolies syrphes aux abdomens rayés de jaune et noir, ou blanc et noir ! Pour les accueillir, un seul mot d’ordre : fleurissez votre jardin, les adultes étant végétariens. Les syrphes apprécient particulièrement les apiacées et les fleurs de légumes (aneth, céleri, cerfeuil, carottes, panais, persil, roquette…). Ainsi, ne les arrachez pas et laissez-les fleurir au printemps prochain.

5. Les carabes
Les carabes appartiennent à la famille des coléoptères et sont de gros consommateurs de limaces, surtout la nuit. Ils font aussi partie des rares prédateurs qui s’en prennent aux larves de doryphores. Les carabes peuvent malheureusement être détruits par toute intervention mécanique (tondeuse, coupe-fil…). Limitez donc ces interventions autant que possible et laissez un espace sauvage (hautes herbes, paillis, vieilles souches…).

6. Les staphylins
Un auxiliaire toujours oublié et pourtant grand destructeur de limaces, de pucerons et autres : le staphylin. Il s’agit d’un genre d’insecte noir, longiligne, avec d’énormes mandibules et qui soulève sa queue lorsqu’il se sent agressé. Comme pour les carabes, le mieux pour les favoriser est de limiter vos interventions mécaniques. Les staphylins recherchent principalement de l’humidité (tuiles, déchets de végétaux…).

7. Les araignées
Pour confectionner et pouvoir tendre leur toile, les araignées ont besoin de supports assez hauts : prairie, arbustes, bandes-fleuries… Les araignées qui vivent dans des terriers seront plus nombreuses si le sol est recouvert d’un paillis. Le mieux est de ne pas nettoyer votre jardin à l’automne mais au printemps, pour laisser le temps aux bébés araignées de se disséminer.

8. Les amphibiens
Les amphibiens (grenouilles, crapauds, tritons, salamandres…), surtout actifs la nuit, sont de gros consommateurs de chenilles, mollusques… Leur peau se desséchant rapidement, les amphibiens apprécierons un endroit ombragé et humide (tuiles, pierres plates, planches de bois…).

9. Les serpents
Les serpents sont des auxiliaires très utiles au potager. Les vipères, notamment, se nourrissent à 98% de petits mammifères. Victimes de la destruction de leurs habitats naturels, les serpents aiment se réfugier dans un endroit dégagé où ils vont pouvoir se déplacer librement sans être dérangés. Les serpents se font de plus en rares alors faîtes-leur une petite place !

10. Les punaises prédatrices
Les punaises prédatrices sont très voraces : les larves peuvent consommer de 100 à 200 pucerons ou de 300 à 600 acariens avant de devenir adulte. Elles peuvent aussi bien dévorer des acariens que des aleurodes, petites chenilles, thrips… Les larves passent généralement tout l’hiver sous forme d’œufs dans la végétation (haies, friche…). Cette dernière doit donc être abondante.

Pour faire du coca bio et light pour-de-vrai !!!

Voici une plante amusante qui viendra contribuer à l’observation du principe N°10 de la permaculture (Utiliser et valoriser la diversité).


Source :
http://www.alsagarden.com/blog/insolite-le-cola-vegetal-une-plante-rustique-vivace-et-aromatique/

Le Cola-Végétal, appelé également Armoise cola (Artemisia abrotanum ‘Coca cola’) est une plante aromatique et ornementale étonnante qui comme son nom l’indique possède un véritable parfum de cola, qui n’est pas sans rappelé le fameux soda « Coca Cola ».

cola végétal (2)

Cette plante herbacée de la famille des Astéracées est parfaitement vivace, robuste et rustique. Son feuillage argenté peut atteindre une hauteur d’environ 1,5 mètres et une largeur de près de 60 cm. L’extrémité des tiges de la plante dégage une forte odeur de « Coca Cola ».

En cuisine, les jeunes feuilles, fraîches ou sèches au goût insolite peuvent servir à aromatiser les salades, les viandes grasses, le vinaigre, les sauces, les gâteaux ou encore pour apprêter des viandes rôties comme le bœuf ou le porc et des poissons, notamment l’anguille. N’utilisez que les extrémités des tiges, car les feuilles plus âgées sont amères. Attention de ne jamais en prendre en cas de grossesse car elle est considérée comme abortive et peut être toxique à forte dose.

En sirop, voici sur recette trouvée sur le site web d’Annick Boidron :

  • Récolter les extrémités vertes des tiges (les vieilles sont amères !).
    Ne garder que les feuilles.
  • Faire ensuite un sirop avec de l’eau et du sucre. (Pour 10 gr de feuilles j’ai utilisé 100gr de sucre dans 100ml d’eau). Porter à ébullition.
  • Verser le sirop sur les feuilles et ajouter 4gr d’acide citrique (ou le jus d’un demi citron).
Laisser reposer trois heures (couvrir).
  • Laisser reposer trois heures (couvrir).
  • Ensuite, passer et conserver au frais…

 

 

cola végétal

Comment cultiver cette plante dans son jardin ?

Le Cola-Végétal fleurit du mois de juillet jusqu’au mois d’octobre, les fleurs sont de couleur jaune pâle. De culture facile, le Cola-Végétal apprécie tout particulièrement une exposition bien ensoleillée. Il est très résistant à la sécheresse et supporte même les sols calcaire.

À chaque printemps, il convient de rabattre les touffes à quelques centimètres du sol pour provoquer la repousse des feuilles. Cette plante aromatique est totalement rustique et peut passer l’hiver sans protection même sous les climats les plus froids.

cola végétal (1)

Bien associer les plantes…

Cette pratique permet de favoriser les effets bénéfiques qu’on certaines plantes entre elles ainsi que le rôle protecteur des unes vis à vis des ravageurs des autres.
Elle correspond au principe N°10 de la permaculture, utiliser et favoriser la diversité.


TABLEAU 01

(source : http://www.permaculteurs.com/ )

  propriétés  en tant que compagnon
bonnes associations
mauvaises associations
Achillée
attire les auxiliaires, renforce la teneur en huiles essentielles des aromates, éloigne de nombreux insectes les aromates
Ail
éloigne les insectes en général carottes, betteraves, fraisiers, tomates choux, haricots, pois
Amaranthe ne craint ni les maladies ni les parasites, évite donc les propagations pommes de terre, oignons, maïs et un peu partout dans le potager
Aubergine
haricots,  pois,  thym
Alysse
attire les insectes auxiliaires un peu partout dans le potager
Basilic
éloigne les mouches et les moustiques, renforce le goût des tomates tomates, asperges
Betterave
choux, oignons, ail haricots à rames
Bourrache
attire les pollinisateurs, éloigne les vers des tomates tomates, courgettes, fraisiers, laitues
Carotte
sécrète une substance favorisant la croissance des pois poireaux, oignons, ail, romarin, échalotes, ciboulette, sauge, tomates, persil, pois menthe, aneth
Céleri
éloigne les piérides du chou choux, poireaux, ail, oignons, ciboulette, tomates persil
Chou
sauge, thym, menthe, capucine, laitues, betteraves ail, oignons, poireaux, ciboulette, fraisiers, radis
Chou brocolis
concombres, pommes de terre, céleri, betteraves, menthe, romarin fraisier, radis, tomates
Concombre et Cornichon choux, pois, oignons, échalotes, ciboulette, haricots, radis, laitues, maïs pommes de terre, sauge, romarin, menthe (aromates forts)
Courge et Courgette radis, menthe, pois, haricots pommes de terre, choux
Épinard
peut être utilisé en engrais vert laitues, concombres, pois, poireaux, choux pommes de terre, tomates, poivrons
Fenouil
éloigne les limaces concombres, cornichons, laitues choux, haricots, tomates
Haricot
éloigne les doryphores, engrais vert pois, choux, sarriette, concombres, cornichons, courge, courgette, radis, œillets d’inde, pommes de terre oignons, ail, poireaux, ciboulette
Laitue
détourne des autres plantes les limaces et les escargots qui mangeront en priorité vos laitues radis, fraisiers, pois, fenouil, tomates, bourrache,courges, courgettes
Lavande
éloigne les pucerons, les fourmis, les papillons et les mites nocturnes
Maïs après la récolte, la décomposition des tiges de maïs, riches en carbone, produit un humus de bonne qualité courges, courgettes, haricots, concombres et cornichons, pommes de terre tomates
Menthe
éloigne les piérides du chou et les altises choux, tomates carottes
Oeillet d’inde
contrôle les nématodes, éloigne les pucerons, les altises pommes de terre, tomates, asperges, haricots, choux
Oignon
éloigne la mouche de la carotte carottes, betteraves, laitues, céleri, radis haricots et pois, pommes de terre, sauge
Persil
éloigne la mouche de la carotte et les pucerons asperges, céleris, poireaux, pois, tomates, radis, carottes
Poireau
éloigne la mouche de la carotte carottes, céleri, fraises haricots, pois, choux
Pois
engrais vert haricots, radis, carottes, choux, concombres, courgettes, courges, céleris, laitues, aubergines, épinards, menthe ail, oignons, poireaux, ciboulette
Poivron et Piment
les piments forts éloignent les pucerons tomates, oignons, carottes, basilic épinards
Pomme de terre
protégé les haricots de la coccinelle mexicaine haricots et pois, œillets d’inde, maïs tomates,  aubergines, concombre, courges, courgettes, épinards,
Radis ameublit le sol à la récolte carottes, oignons, tomates, concombres, courges, courgettes, haricots, pois, laitues, persil choux, pommes de terre
Tomate éloigne les insectes comme la mouche de la carotte, le puceron… basilic, menthe, poivrons, oignons, poireaux, haricots, choux, laitues betterave, aubergines, concombres, épinards, pommes de terre, maïs

TABLEAU 02

( Source : https://www.jardiniers-professionnels.fr/le-compagnonnage-des-legumes/?fbclid=IwAR0Bn5JWFmBRZOPv5tR8ZqAqAKezGmLaV0V_VxzFiXK5zj7FhBiRYsON0xg )

Compatible Incompatibles
Ail ou Allium sativum Blettebetteravecamomillecarottecélericoncombrecornichon, épinard, fraisierframboisierlaituepanais, rosier, rutabaga, sarriette. Aspergebrocoli, chou, chou de Bruxelles, chou-fleurciboulette, échalote, fèveharicotnavetoignonpimentpoireaupoispoivronpomme de terre, sauge, souci, tomate.
Aneth ou Anethum graveolens Brocoli,  chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, concombre, cornichon, navet. Carotte, panais, persil.
Artichaut ou Cynara scolymus Asperge, aubergine, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, fève, haricot, oignon, pois, radis,  tomate. Endiveestragon, laitue, persil, salsifis, topinambourtournesol.
Asperge ou Asparagus officinalis Artichaut, concombre, cornichon, épinard, laitue, œillet d’Inde, persil, radis, sauge Ail, bette, betterave,  échalote, haricot, oignon, piment, poireau, poivron.
Aubergine ou Solanum melongena Artichaut, bourrache, estragon, , fève, haricot, lavande, œillet d’Inde, persil, radis, souci, tanaisie, thym. Ail, ciboule, ciboulette, oignon, piment, pois, poivron, pomme de terre, tomate.
Basilic ou Ocimum basilicum Tous les légumes et principalement les tomates Rue
Bette ou Beta vulgaris Ail, camomille, céleri, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, échalote, laitue, mâche, navet, oignon, radis. Asperge, betterave, carotte, épinard, panais, poireau, pomme de terre, tomate
Betterave ou Beta vulgaris Ail, brocoli, céleri, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, échalote, laitue, oignon, radis Asperge, bette, carotte, épinard, fève,  haricot à rames, maïs, poireau, pomme de terre, tomate.
Bourrache ou Borago officinalis Aubergine, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, courgecourgette, fraisier, tomate Il n’y a aucune incompatibilité
Brocoli ou Brassica oleacera var.asparagoïde ou italica Aneth, betterave, camomille, capucine,  céleri, concombre, cornichon, épinard,  fève, haricot nain, mentheorigan, panais, pois, pomme de terre, romarin, thym Ail, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, échalote, fraisier, laitue, navet, oignon, poireau, radis, rutabaga, sauge, tomate
Camomille ou Matricaria recutita et Camomille romaine ou chamaemelum nobile Ail, bette, betterave, concombre, cornichon, chou, oignon Il n’y a pas d’incompatibilité
Carotte ou Daucus carota Ail, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, ciboulette, coriandre, échalote, endive, épinard, fève, haricot nain, laitue, œillet d’Inde, oignon,  piment, poireau, pois, poivron, radis, romarin, rutabaga, sauge, souci,  tomate Aneth, bette, betterave, céleri,  cerfeuil, menthe, panais, persil, pomme de terre
Céleri à côtes ou Apium graveolens Ail, bette, betterave, brocoli, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, ciboulette,  concombre, cornichon, courge, courgette, épinard, fève, haricot, mâche, oignon, poireau, pois, radis, raifort, rutabaga,  tomate. Carotte, laitue, maïs, panais, persil, pomme de terre
Céleri rave Ou Apium graveolens rapaceum Ail, bette, betterave, brocoli, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, ciboulette,  concombre, cornichon, courge, courgette, épinard, fève, haricot, mâche, oignon, poireau, pois, radis, raifort, rutabaga,  tomate Carotte, laitue, maïs, panais, persil, pomme de terre.
Cerfeuil ou Anthriscus cerefolium Radisrhubarbe, rutabaga Carotte
Chicorée frisée ou Cichorium endiva Carotte, endive, haricot, laitue, radis Fenouil, lavande, rue
Chou ou Brassica oleracea Aneth, artichaut, bette, betterave, bourrache, camomille, capucine,  carotte, céleri, concombre, cornichon, épinard, fève, haricot nain, hysope, laitue, mâche, menthe, œillet d’Inde, origan, pois, pomme de terre,  romarin, sarriette, sauge, souci, thym Ail, brocoli, ciboulette, chou de Bruxelles, chou-fleur, échalote, fraisier, navet, oignon, poireau, radis, rutabaga, tomate, vigne.
Chou de Bruxelles ou Brassica oleracea gemmifera Aneth, artichaut, bette, betterave, bourrache, camomille, capucine,  carotte, céleri, concombre, cornichon, épinard, fève, haricot nain, hysope, laitue, mâche, menthe, œillet d’Inde, origan, pois, pomme de terre,  romarin, sarriette, sauge, souci, thym. Ail, brocoli, ciboulette, chou, chou-fleur, échalote, fraisier, navet, oignon, poireau, radis, rutabaga, tomate, vigne
Chou-fleur ou Brassica oleracea botrytis Aneth, artichaut, bette, betterave, bourrache, camomille, capucine,  carotte, céleri, concombre, cornichon, épinard, fève, haricot nain, hysope, laitue, mâche, menthe, œillet d’Inde, origan, pois, pomme de terre,  romarin, sarriette, sauge, souci, thym Ail, brocoli, ciboulette, chou, chou de Bruxelles, échalote, fraisier, navet, oignon, poireau, radis, rutabaga, tomate, vigne.
Ciboulette ou allium schoenoprasum Carotte, céleri, concombre, cornichon, rosier, tomate Ail, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, échalote,  fève, haricot, oignon, piment, pois, poivron.
Concombre ou cucumis sativus Ail, anethasperge, brocoli, camomille, carotte, céleri, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, ciboulette, échalote, fève, haricot, laitue, maïs, oignon, pois. Cornichon, courge, courgette, melon, menthe, pomme de terre, radis, romarin, sauge, tomate.
Coriandre ou Coriandrum sativum Anis, carotte, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, oignon, pomme de terre. Fenouil
Cornichon ou Cucumis sativus : Ail, Aneth, asperge, basilic, brocoli, camomille, carotte, céleri, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, ciboulette, échalote,  fève, haricot, laitue, maïs, marjolaine,  oignon, pois. Concombre, courge, courgette, melon, menthe, pomme de terre, radis, romarin, sauge, tomate.
Toutes les Courges et Citrouilles ou Cucurbitacées Ail, bette, betterave, oignon. Brocoli, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, concombre, cornichon, courgette, melon, pomme de terre, radis, tomate.
Courgette ou Cucurbita pepo Basilic, bourrache, capucine, céleri, fève, haricot à rames, maïs, marjolaine, menthe, oignon, pois Brocoli, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, concombre, cornichon, courge, melon, pomme de terre, radis, tomate
Cresson alénois ou Lepidium sativum Fraisierradis noir, tomate. Tous les légumes sauf fraisier, radis noir et tomate
Echalote ou Allium ascalonicum Bette, betterave, carotte, concombre, cornichon, fraisier, laitue Ail, asperge, brocoli, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, ciboulette, fève, haricot, oignon, piment, pois, poivron, pomme de terre, tomate
Endive ou Cichorium intybus Carotte, navet, poireau, radis Artichaut, estragon, laitue, salsifis, topinambour
Epinard ou Spinacia oleracea Ail, asperge, aubergine, brocoli,  camomille, carotte, céleri, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, concombre, fève, fraisier, haricot,  maïs,  melon, navet, oignon, poireau, pois, radis, souci. Bette, betterave, laitue, piment, poivron, pomme de terre, tomate
Estragon ou Artemisia dranunculus Aubergine. Artichaut, endive
Fenouil Il doit être éloigné de tous les autres légumes et aromatiques car, en règle générale, il les empêche de bien se développer.
Fève ou Vicia faba Artichaut, bourrache, brocoli, carotte, céleri, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, concombre, cornichon, courge, courgette, épinard, fraisier, laitue, maïs, melon, navet, œillet d’Inde, radis, rutabaga, tomate Ail, asperge, aubergine, betterave, ciboulette, échalote, haricot, oignon, piment, poireau, poivron, pomme de terre, pois.
Fraisier ou Fragaria Ail, bourrache, ciboulette, cresson, échalote, épinard, haricot, laitue, mâche, navet, oignon, poireau, sauge, souci, thym, tomate. Brocoli, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur
Framboisier ou Rubus idaeus Ail, myosotis, souci, tanaisie Pomme de terre.
Haricot ou Phaseolus vulgaris Bourrache, brocoli, capucine,  carotte, céleri, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, concombre, cornichon, courge, courgette, épinard, fraisier, laitue, mâche, maïs (pour les haricots à rame), melon, navet, œillet d’Inde, panais, radis, romarin, rutabaga, sarriette, souci Ail, asperge, aubergine,  betterave, ciboule, ciboulette, échalote, fenouil, oignon, persil, piment, poireau, pois, poivron, pomme de terre, tomate.
Laitue ou Lactuca sativa Ail, asperge, bette, betterave, carotte, cerfeuil, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, concombre, cornichon, échalote, fève, fraisier, haricot, mâche, melon, navet, oignon, poireau, pois, potiron, radis, souci Artichaut, brocoli, céleri, endive, épinard, maïs, persil, tournesol
Mâche ou Valerianella olitoria Bette, céleri, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, fraisier, haricot, laitue, oignon, poireau. Pas de mésentente
Maïs ou Zea mays Concombre, cornichon, courge, courgette, épinard, fève, haricot à rame, melon, persil, pois, potiron. Betterave, céleri, laitue, menthe, pomme de terre, romarin, tomate, tournesol
Marjolaine ou Origanum majorana Chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, concombre, courge, haricot, persil, romarin. Thym.
Melon ou Cucumis melo Epinard, fève, haricot, laitue, maïs, marjolaine, pois, radis,  tournesol Concombre, cornichon, courge, courgette, pomme de terre, romarin, sauge, thym
Menthe ou Mentha Brocoli, camomille, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, navet, pois, radis, tomate Carotte, concombre, cornichon, maïs
Navet ou Brassica napus Aneth,  bette, bourrache, carotte, endive, épinard, fève, haricot, laitue, menthe, panais, pois, romarin. Ail, brocoli, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, oignon, pomme de terre, rutabaga.
Oignon ou Allium cepa Artichaut, bette, betterave, camomille, carotte, céleri, concombre, cornichon, fraisier, laitue, mâche, navet, panais, persil, radis, sarriette, tomate. Ail, asperge, aubergine, brocoli, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, ciboulette, échalote, fève, haricot, piment, poireau, pois, poivron, pomme de terre, sauge, tomate.
Origan ou Origanum vulgare Brocoli, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, concombre, courge, haricot, persil, romarin. Thym.
Panais ou Pastinica sativa Ail, brocoli,  chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, fève, haricot, navet, oignon, poireau, pois, radis. Aneth, bette, carotte,  céleri, persil
Pâtisson ou Cucurbita pepo Betterave, carotte, fève, haricot, laitue, maïs, menthe, pois, radis. Pomme de terre, romarin, sauge, thym.
Persil ou Petroselinum crispum Asperge, aubergine, maïs, radis, romarin, tomate. Artichaut, aneth, carotte, céleri, haricot, laitue, panais, poireau, pois.
Piment ou capsicum annuum Basilic, bourrache, carotte, marjolaine, origan. Ail, asperge, aubergine, ciboulette, échalote, épinard, fève, haricot, oignon, poireau, pois, poivron, pomme de terre, tomate
Poireau ou Allium porrum Carotte, céleri, endive, épinard, fraisier, laitue, mâche, œillet d’Inde, panais, tomate Ail, asperge, bette, betterave, brocoli, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, fève, haricot, oignon, persil, piment, pois, poivron, sauge
Pois ou Pisum sativum Artichaut, brocoli, carotte, céleri, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, concombre, cornichon, courge, courgette, épinard, laitue, maïs, melon, menthe, navet, panais, radis, rutabaga. Ail, asperge, aubergine, ciboule,  ciboulette, échalote, fenouil, fève, fraisier, haricot, oignon, persil, piment, poireau, poivron, pomme de terre, tomate
Poivron ou Capsicum annuum Basilic, bourrache, carotte, marjolaine, origan Ail, asperge, aubergine, ciboulette, échalote, épinard, fève, haricot, oignon, piment, poireau, pois, pomme de terre, tomate
Pomme de terre ou Solanum tuberosum Brocoli, capucine, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, coriandre,  laitue, œillet d’Inde, souci,  topinambour. Aubergine, bette, betterave, carotte, céleri, concombre, cornichon, courge, courgette, échalote, épinard, fève, framboisier, haricot, maïs, melon, navet, oignon, piment, pois, poivron, radis,  tomate, tournesol.
Radis ou Raphanus sativus Artichaut, bette, betterave, capucine, carotte, céleri, cerfeuil, cresson, endive, épinard, fève, haricot, laitue, melon,  menthe, panais, persil, pois, souci, tomate. Brocoli, chou, chou-fleur, chou de Bruxelles,  concombre, cornichon, courge, courgette, pomme de terre, rutabaga, vigne
Romarin ou Rosmarinus officinalis Brocoli, carotte, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, haricot, navet, persil, sauge Concombre, cornichon, maïs.
Rutabaga ou Brassica napus variété napobrassica Ail, carotte, céleri, cerfeuil, fève, haricot, pois Brocoli, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, navet, radis
Salsifis Carotte, poireau, oignon, laitue. Artichaut, endive, topinambour
Sarriette ou Satureja hortensis Ail, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, haricot, oignon Concombre, cornichon, sauge
Sauge officinale ou Salvia officinalis Asperge, carotte, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, fraisier, romarin, tomate. Ail, brocoli, concombre, cornichon, oignon, poireau, sarriette
Scarole ou Cichorium endivia latifolium Carotte, endive, laitue, radis Fenouil, lavande, rue
Thym ou Thymus vulgaris Aubergine, brocoli, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, fraisier, pomme de terre, tomate Il n’y a pas de mésentente
Tomate ou Solanum lycopersicon Artichaut, basilic, bourrache, capucine, carotte, céleri, cresson, menthe, monarde, œillet d’Inde, panais, persil, poireau, radis, sauge, souci Ail, aubergine, bette,  betterave, brocoli, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, concombre, cornichon, courge, courgette, échalote, épinard, haricot, maïs, oignon, piment, poivron, pois, pomme de terre.
Topinambour ou Helianthus tuberosus Pomme de terre Artichaut, endive, salsifis
Vigne ou Vitis vinifera Asperge, hysope, moutarde, œillet d’Inde, ronce, sauge. Chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, euphorbelaurier, radis.

TABLEAU 03

assos legumes


Les grands principes : https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=LfOmUXJ_u2M


Les conseils de M. Truffaut : https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=_5rM7mxIE9g



Plantes qui repoussent les insectes parasites et les maladies :
Oeillets d’inde (éloigne le mildiou de la tomate et booste les pommes de terre) , basilic (repousse les pucerons des plants de tomate), menthe  (repousse la mouche du choux),  fenouil repousse la mouche de la carotte, ciboulette (repousse le  » idiom », un champignon blanc microscopique)



Associations gagnant gagnant (croissance meilleure) :
Ails / pomme de terre –  – betterave / céleri –  – carottes / ciboulette –  – Fraises / Poireaux


Autres associations :
http://www.jardin-a-manger.com/travauxdumois/compagnonnage.htm


Les plantes mellifères

Elles favorisent la polinisation en attirant les abeilles (donc plus de fruits…) :
Lavande, thym, le souci, le romarin

Autre lien d’association de plantes :

http://www.jardins-ouvriers-selestat.fr/Page_Association_Legumes.html

http://horticulteurs.net/potager/les-associations-de-legumes.xhtml

http://www.tous-au-potager.fr/8-associations-de-plantes-testees-au-potager-et-verger-bio/

http://www.rustica.fr/articles-jardin/associer-legumes-plantes-et-fleurs-contre-maladies-et-parasites,286.html

http://lesbeauxjardins.com/jardinons/potager/apcompagnon.htm

http://www.planetejardin.com/potager/conseils-du-specialiste/liste-associations-legumes.html

http://amidesroses.eklablog.com/association-legumes-fleurs-c21434059

http://www.jardinpotager.com/compagnonnage.htm

http://www.encyclo-ecolo.com/Cultures_associées

Cliquer pour accéder à Association-des-cultures.pdf

Exemples d’associations de plantes

En plus du lien ci après permettant de se faire une idée de l’intérêt des associations de plantes avec quelques exemples expliqués, vous trouverez sur cette page de nombreuses autres pistes pour associer vos plantes.

http://www.tous-au-potager.fr/8-associations-de-plantes-testees-au-potager-et-verger-bio/

Dans la famille des purins, je demande…

Voici ce que j’ai pu trouver sur le sujet. Avoir ces plantes dans son jardin répond d’une part au principe n° 10 de la permaculture, utiliser et favoriser la diversité mais permet aussi d’assurer une autonomie face aux besoins de soin des cultures et ce d’une manière gratuite, ce qui répond au principe n°5 de la permaculture utiliser et valoriser les ressources et services renouvelable.

Les différents purins leur préparation et leurs usages :

http://www.grainesdevie-grez-doiceau.be/texts/purins-infusions-et-decoctions-de-plantes

Et en 2 images :

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Autre lien :
https://www.mieux-vivre-autrement.com/purin-de-plantes-fertilisant-naturel-repulsif-fongicide-jardin.html/amp?fbclid=IwAR2Thyi2_KwDKLr9XM64TFcsc7Sg3SJnh1XyYD6qE_U_ICMhP0FzrKe26xM


Purin de pissenlit

Le purin de pissenlit est utilisé principalement comme activateur de croissance.

Associé avec du purin de consoude et du purin d’ortie vous aurez là une gamme de stimulants complète.
Voir aussi : Introduction aux purins, décoctions et extraits de plantes

Utilisation
L’extrait de pissenlit contient de nombreux principes actifs qui stimulent l’activité biologique du sol et fertilise les plantes. Il contient du potassium, de l’éthyne, de l’acide salicylique etc.

Peu agressif, il peut être utilisé avec la plupart des légumes.

Préparation
Il faut récolter le pissenlit entier, avec sa racine, riche en principes actifs. Mélangez 1kg de pissenlit avec 10 litres d’eau.

Voir : Comment faire ses purins de plantes.

Dosage et utilisation
Le purin de pissenlit s’utilise en arrosage dilué avec de l’eau. Pour cela mélangez 1 litre de purin de pissenlit avec 5 litres d’eau.

Ensuite arrosez vos plantes normalement. Étant donné qu’il est utile pour la croissance des plantes, il est le plus souvent utilisé au printemps, lors du départ du potager.

Vous pouvez aussi arroser votre potager quelques semaines avant la mise en place de vos légumes. Pour cela ne le diluez pas et arrosez directement le sol