Archives de Catégorie: Mes visites au jardin des fraternités ouvrières.

Et de 7 !

Je boucle à l’instant mon 7 ème ciel… heu, non… enfin presque finalement. Donc, mon 7ème aller retour à Mouscron au jardin des fraternités ouvrières en Belgique à l’occasion des cours de permaculture dispensés le dimanche matin.
Comme à chaque fois, une journée superbe avec beaucoup de découvertes que je vais tâcher de rédiger pour ce qui est des techniques de jardinage de Gilbert et Josine, nos adorables hôtes ainsi que leur camarades de jardinages permacultureL Au menu du jours, de l’art de faire ses semis et les plantes à semer dès février… en godet ou en pleine terre.
Et une autre découverte ou plutôt, prise de conscience, au sujet de l’intelligence collective qui permet, par la mise en place de plusieurs techniques, de développer des projets en groupe sans perte de temps ni énergie. C’est je crois ce qui me manquait pour espérer voir la dynamique permaculturelle et plus largement, le mouvement de la transition, prendre de l’ampleur. Il faut que je m’y frotte de plus près… mais avant, les semis :o).

notes de septembre 2013

Voici un condensé de mes notes prises lors de mon passage à Mouscron début septembre (il serait temps :o). Je vais certainement devoir approfondir certains points qui me semblaient évidents lors de la conférence de Gilbert, maître, avec son épouse, du lieux des jardins des fraternités ouvrières :

Le compost de surface et le paillage :

L’automne et dans une seconde mesure, le printemps sont les saisons ou le sol est le plus actif dans le traitement du compost déposé en surface. C’est donc en automne que le sol à le plus besoin d’être nourri. On fera donc une épaisse couche constitué de feuilles, de tonte de gazon, d’épluchures, de paille et de fumier. L’humus ainsi cosntitué peut retenir jusqu’à 7 fois son volume d’eau, de quoi passer les pèriodes à faible pluviométrie.
– La pire des maladies est détruite en 3 semaines.
– Pour une couche de gazon tondu, on fera une épaisseur maximum de 2cm
– Dans le cas d’un épandage malodorant, on soupoudre de l’algue marine.
– Ne rien mettre dans le sol (fumier, horties…) la vie du sol sera canalisée à détruire ce qui a été mis au lieu de nourrir les plantes.
Au printemps, on peut enlever ce qui reste et le mettre au pied d’arbres fruitiers.

Conseils pêle mêle :
– Les « mauvaises herbes » contiennent ce dont le sol à besoin là ou elles poussent -> Lorsqu’on les coupe, on les laisse sur place.
– Conseil pour les arbres fruitiers : Afin d’éviter un coup de gel tardif sur l’arbre en floraison, on privilgiera les zones les plus fraîches du site pour les planter afin de retarder
au maximum leur floraison et donc réduire le risque de gel sur les fleurs constituées. Dans la même idée, on paille le sol au sortir de l’hiver pour empécher le soleil
de réchauffer le sol trop vite.
– Les plantes aromatiques n’aiment pas les sols trop riches.
– Pour faire un étang naturel : On creuse puis on piétine le sol… l’argile du sol va se tasser et constituer une couche étanche qui servira de réservoir.

Conservation et replantage des pommes de terre :
– On met les pommes de terre récoltées d’un diamètre d’environs 3 à 4 cm (si on a de grosses pommes de terre, on peut les couper en morceau) dans des bacs à clairvoie à une exposition mi ombre jusqu’au premières gelées, les pommes de terre qui auront résité seront les plus vigoureuses.
– La conservation se fait entre 0 et 7 degrés, dans le fond d’un frigo ou dans une serre froide et à la lumière que l’on ouvrira si il y a du soleil (pour empécher le réchauffement).
Pour faire démarer la germinaison, on met les pommes de terre à l’ombre et au chaud.
On peut aussi laisser les pommes de terre en terre… elle démarerons plus tard, après que le sol se soit réchauffé.Ou alors, on les sort plus tôt pour les faire germer…
on s’est alors servit du sol comme réfrigérateur.

Conservation et replantage des haricots :
Tout comme les tomates, auberges et poireaux, les haricots ne s’hybrident pas.
Etant à l’origine tous des gripants, les haricots se stock au froid. On peut les conserver tout l’hiver si l’écosse n’est pas abimée.

Taille des arbres fruitiers :
En pinçant les arbres, on obtient un sujet plus petit et faible… ça a un effet stimulant pour la production de fruits. La taille ne se fait que lorsqu’il fait beau et sec. L’arbre sécrette alors de quoi cicatriser les coupes, ce qui évite l’utilisation de produits pour le soigner.

Légumes racines :
On peut les laisser pousser jusqu’aux premières gelées, c’est à cette pèriode qu’ils poussent le mieux… si on veut les garder, les premières gelées contribuerons à leur
conservation.

Engrais verts :
1) La plus ancienne veriété d’épinars (épinars à graîne piquante) ne gêle pas, à de grossers racines (travail du sol) et de grosses feuilles commestibles.
La vesse et le pois fourrager suite à une culture de pommes de terre. Le nyger, qui meure à la moindre gelée blanche… et recouvre le sol. Pour rester plus longtemps dans l’hiver, on choisira la moutarde blanche.
Pour les sols argileux, ray gras d’italie ou le dactyle qui on un systhème racinaire foisonnant qui va décompacter le sol. On les met en septembre, on les laisse kusqu’à l’automne d’après et on recouvre d’une épaisse couche de feuilles… et le printemps suivant le sol est prêt.
2) Mésophyle : Feuille de navet, n’est pas sujet non plus au gel.

Chous fleurs (de marine) : Semer en septembre puis repiquer en serre, on récolte au printemps.

Carotte : Semer des 1/2 longues ou des longues en serre froide, elles ne gêlerons pas.

Ciboul et ciboulette :
Chinoise – Elle donne toute l’année
Labeth – Repousse pendant plusieurs années après la coupe

Fausse échallote : Oignon sous la forme d’échalotte

Laitue :
On peut encore semer de la laitue à couper mais il ne faut pas en toucher le coeur… dans ce cas elle monte en graîne.
La laitue d’hiver donne au printemps et résiste au froid.

La paurette :
Poireau perpétuel résistant au froid… lors de la récolte en avril mai, couper sans arrêt si on ne veut pas que ça monte en graine.