Archives de Catégorie: Mes démarches

Partager équitablement les surplus.

Mon activité de jardinier me fait souvent exporter du bois de mes chantiers… plutôt que de les déposer en déchetterie, je le dépose chez des amis, des clients équipés de cheminée. A charge pour eux de terminer de débiter ce bois livré en vrac.

Je fais en sorte de répartir le bois entre les différentes personnes (point 3 de l’éthique de la permaculture)… personnes qui me préviennent lorsqu’elles ont de la cendre de cheminée à évacuer. Cendre qui sera alors saupoudrée sur mes planches de culture ou dans les massifs de mes clients avant répartition d’une couche de broyat.

Vélo électrique et permaculture…

Considérant que :
La permaculture ne s’intéresse pas uniquement à la production de denrée alimentaire… voir fleur de la permaculture.

O2Feel_Swan_Deore

Que :
De mon domicile à mon dépôt, il y a environs 3km et que pour passer d’un plateau à un autre, un faut passé une vallée.
Que :
Mes genoux sont en piètre état et que mes fin de journée sont maquées par une fatigue importante due à mon activité de jardinier…

J’ai choisi, autant que possible, de bouder la voiture au profit d’un vélo électrique… Ca consomme moins d’énergie qu’une voiture (à fabriquer, à « recharger », à déplacer), on peut se contenter d’ignorer ou de solliciter modérément l’assistance électrique… et donc d’alléger encore la consommation d’énergie.

Et malgré ses défauts… terres rares pour les batteries extraites dans des conditions effroyables, son bilan écolo éthique n’est pas pire que celui de l’automobile qui consomme beaucoup plus et dont le pétrole n’est pas forcément produit et transporté dans de belles conditions non lus.

L’alternative plus radicale serait d’aller à pied à mon dépôt… environs 6km à pied, ça se fait Certes, mais le temps requis serait pris sur ma présence dans mon propre jardin ou je développe ma capacité à cultiver à la mode permacile. DOnc à envisager les rares fois ou mes journées sont légères en efforts physiques.

Tondeuse permacole

L’idée me trottait dans la tête depuis quelques années,  suite
à un premier visionnage d’un portait du jardinier Yves Gillen.
402220-03-43
Et comme l’idée ne me quittait pas, j’ai acquis une tondeuse manuelle (elle avance à la force du jardinier ;o) ) ET hélicoïdale. Et après l’avoir utilisé cet après-midi, j’ai, d’une part, été ravis de mon achat et, d’autre part, je me suis dit que j’avais là une tondeuse permacole.

Pourquoi permacole ?

– Pas d’énergie fossile ni même renouvelable… ça se passe entre le jardinier,
la tondeuse et la zone à tondre ;o).
– Pas de bruit… si l’on veut tondre un dimanche après midi, on ne dérangera personne et on continue à entendre les oiseaux.
– Une surface de tonde réduite… il existe des modèles tractés (ou motorisés) mais pour un modèle manuel, tondre une grande surface serait fastidieux. Ca tombe bien, en permaculture, on n’essaye pas d’avoir de grandes pelouses ou prairies.
– Pas de gadget et autres goodies… c’est du low tech, simple, qui fonctionne très bien et sans fil ^^.

img_1031

Framboisiers & Haricots : Optimisation ponctuelle de l’espace

Lors des mes lectures de deux ouvrages de base de la permaculture (« Permaculture 1 » et « Permaculture 2 » ) rédigés Bill Mollisson  et  David Holmgren, créateurs de la permaculture, j’avais noté une approche qui m’avait bien séduit… ce que l’on met en place à un moment donné est parfois ponctuel, conjoncturel.

Exemple, cet après midi, je vais repiquer des plants d’haricots dans une planche de culture dédiée aux framboisiers. Cette planche de culture étant encore partiellement colonisée par les framboisiers récemment plantés (moins d’un an).

Intérêt :
– Profiter des espaces encore libres pour obtenir une production (une autre notion de la permaculure, aucun rayon du soleil ne doit toucher le sol… on capte et on stock au mieux l’énergie… dans les plantes).
– Profiter de l’arrosage en tuyau micro poreux que je vais déployer sur cette planche de culture
– Apporter de l’azote dans le sol grâce aux racines des haricots le temps de leur présence sur cette planche
– Lors de la disparition des haricots à l’arrivée de l’automne puis de l’hivers, je laisserais les racines dans le sol qui apporterons des unités fertilisantes en se décomposant… et qui contribuerons à l’aération du même sol une fois décomposées, les galeries creusées par les racines étant alors  » vides « .

Et pour des associations plus fructueuses avec des haricots :
Voici une compilation de liens vers des tableaux de compagnonnage de plantes…
https://wordpress.com/post/monjardinpolitique.wordpress.com/106

L’arroseur arr… va faire autre chose.

Le bilan fonctionnellement positif de la continuité de mes tests d’arrosage par gravité, même avec une faible différence de hauteur entre une réserve d’eau (en amont) et un point d’arrosage (en aval) me donne la certitude que d’ici peu, mes séances d’arrosage se résumeront à ouvrir et fermer des vannes et à brancher/débrancher des arrivées d’eau à différents réseaux d’arrosage en place et à venir.

goutte-a-goutte-jardin-unique-stock-un-potager-autonome-arrosage-goutte-a-goutte-par-gravita-of-goutte-a-goutte-jardin

Et entre ces manipulations, je pourrais consacrer du temps à récolter, désherber/pailler, semer, repiquer etc etc. Bref le temps d’arrosage sera bientôt remplacé par un temps d’observation, d’accompagnement, de production.

Une fois tout en place, il me faudra optimiser les temps et quantité d’arrosage réseau par réseau afin d’utiliser au mieux mon stock de 4000l d’eau que l’hiver contribue grandement à remplir (même si parfois l’été…).

Arroser sans s’éterniser.

Les épisodes de chaleur des étés passés m’ont incité à stocker l’eau de pluie (j’ai désormais 4000l de stockage) et à arroser d’avantage, en plus du paillage (en mode compostage de surface) que j’ai renforcé.

arrosage_automatique

Arroser est une tâche certes agréable, dans la mesure ou, pour ma part, cela ne devient pas chronophage. Je vais donc tenter de mixer les produits proposés par les industriels de l’arrosage des jardins  (aquaflow, géolia, gardena…) et la bidouille que la gravitation favorisée par un jardin en pente peut permettre.

Première étape, mise en place d’un bout de réseau sur quelques planches de cultures et buttes avec quelques complices permaculteurs ce dimanche après midi.

Profiter de la pluie pour la capturer

Mes 3600 l de cuve de stockage d’eau de pluie (mon dispositif d’arrosage) ayant environs 400l de libre, j’ai profité de la pluie du jour pour transférer une partie de l’eau de ma cuve de récupération des pluviales (de la maison) pleine à raz bord (1000l).

De quoi reconstituer les réserves et être paré si l’été est chaud et sec.

Et voilà une mise en application du principe N°5 de la permaculture, utiliser et valoriser les ressources et services renouvelables.

Prochaine amélioration de mon système d’arrosage, disposition de tuyaux poreux sur mes plates bandes accueillant des framboisiers. Je brancherais ainsi ma cuve de récupération d’eau de pluie sur les différentes plates bandes pour les arroser si nécessaire…. et dans la cuve de récupération d’eau de pluie, je disposerais des rameaux d’osier pour bénéficier des hormones de croissance dont ils sont richement dotés.

Rencontre (et oui, encore) avec une syrphe.

Ce soir, alors que je me promenais doucement entre mes butes et planches de culture après avoir répartit environs 300l de tonte de gazon/prairie (ramenés de mon chantier du jour) sur ces dernières, rencontre avec une syrphe venue butiner la gaura  plantée hier.
Et hop, un nouveau prédateur de puceron (enfin, ses larves) dans mon petit paradis.

Mon premier carabe en vrai :).

Hier matin, alors que je farfouillais mon paillage de BRF afin de planter une gaura (mellifère de mai à septembre) sur une de mes buttes, que vois-je ? Un p’tit carabe planqué dans les morceaux de bois que j’ai dérangé. Entre cet ambassadeur et une grenouille croisée il y a peu, je commence à avoir confiance dans la capacité de mon petit coin de paradis à réguler les limaces. Il y en aura toujours mais elles devraient à terme être sous contrôle. Juste de quoi faire leur travail d’assimilation des végétaux fraichement coupés ou encore accrochés mais nécrosés.

Rencontre sympathique

Outre les libellules qui virevoltent dans mon jardin, j’ai croisé il y a peu, une grenouille qui progressait sur le paillage bois (brf) de l’une de mes planches de culture… les limaces n’ont qu’à bien se tenir ^^.
Je dois cette petite joie à un plan d’eau installé à moins de 20m de ma zone de culture. Un atout parmi d’autres offert par mon terrain de jeux !!!

 

Structure pour les framboisiers… faite et bio.

Lors de cette fin d’après-midi, j’ai pu mettre la quasi dernière main à la structure appelée à soutenir mes framboisiers… point de poteaux du commerce mais du branchage de mon jardin et de ceux de mes clients pour obtenir mes 4 « poteaux » (plantés avec la double bêche), les arcs boutants et les « barres parallèles ».

J’ai, dans cette approche, mis en oeuvre du principe 5 (les branches utilisées sont renouvelables) et du principe 6 (et elles n’ont pas été mises à la déchetterie).
De plus, quand le bois ne sera plus assez résistant, il terminera en petits morceaux sur mon paillage en guise de réserve d’humidité, d’abris à insectes et, au bout du bout, en apport de carbone.

5. Utiliser et valoriser les services et les ressources renouvelables
6. Ne pas produire de déchets

Pour le moment, je me contenterais de liens du commerce pour attacher les bambous auxquels je fixerais les tiges des framboisiers (de préférence à du câble pour fixer du grillage… certes la distance est courte !!!).

20170811_172202

J’ai aussi profité de ma présence dans le jardin pour couper des tiges de consoude pour pailler mes plants de pommes de terre et mes framboisiers.

 

De la citerne aux plantes, gravitairement.

Il y a environs deux ans, j’ai équipé mon jardin de 3600 l de stockage d’eau répartis en 3 citernes de 1000l et 3 bidons de 200l.
L’une des 3 citernes est raccordée à la gouttière de la maison et, étant donné qu’elle est en amont d’un terrain situé sur un coteau, j’utilise un tuyau d’arrosage afin de transférer l’eau capturée par temps de pluie vers les citernes et bidons en bas du terrain…

Et cet après midi, au lieux d’aller puiser dans mes bidons et dans mes cuves du bas, j’ai utilisé le tuyau pour arroser directement mes cultures. Dinngue hein ;o) ?
Rien d’exceptionnel ici…  je dois reconnaître que je n’étais pas à fond dans la démarche permaculturelle ces derniers temps.

Par contre, quelle satisfaction d’améliorer ma manière d’utiliser ce qui est à ma disposition…

Points positifs de cette approche :

     – Plus rapide si je souhaite tout arroser
     – Moins fatiguant
– Pas d’allées et venues entre les points d’eau du bas
et les différentes plantes à arroser)
– Moins de charge à porter
Meilleure observation du jardin
Meilleure captation de l’eau de pluie

Lorsque j’utilise mes cuves et bidon en bas du jardin, j’attends que leur niveau
d’eaux soit bien réduit pour transférer de l’eau de la cuve du haut… Je loupe des
occasions de capturer de l’eau de pluie. Inconvénient que j’aurais moins si je
viens plus prélever régulièrement dans la cuve du haut.
-> Pour améliorer cette pratique, je vais devoir installer mon tuyau d’arrosage
de manière pérenne afin de gagner sur le temps de mise en arrosage au tuyau.

Point négatif de cette approche :

     – Plus grande consommation d’eau que lorsque je dois me coltiner mes arrosoirs…
je vais tacher d’être plus économe, même avec le tuyau.

Les deux approches sont complémentaires, l’arrosage au tuyau pour les grands arrosages tant qu’il y a de l’eau dans la cuve de captation puis à l’arrosoir, de manière parcimonieuse quand la sécheresse s’éternise et que la cuve de captation tarde à se remplir et que les cuves de stockage sont encore pourvues en eau.

Et pour repousser les besoins d’arrosage, je m’emplois à pailler de plus en plus épais (et progressivement, par strates pour éviter le compostage par fermentation) les épluchures des mes voisins, ta tonte de mes clients,  du broyat de végétaux et de la taille d’orties et de consoude.

Des p’tits trous avec la double bêche

Tentative de retour au jardin samedi après-midi, avec comme projet, l’envie d’installer
de quoi soutenir la pousse de mes framboisiers de haute taille et à framboises jaunes
trouvés chez Daniel Cholet.

J’avais envie d’utiliser la coupe de branchages issus
de chez mes clients afin d’ériger les poteaux.

Pour les enfoncer dans le sol, plutôt que de leur taper dessus après avoir fait un pré-trou
avec une barre à mine, j’ai utilisé une double bêche, outil permettant de creuser un
trou circulaire et relativement profond sans faire un diamètre trop important.

Une fois le trou creusé, on met « le poteau » et on remplit l’espace restant (entre le poteau et le bord du trou) avec de la terre et des cailloux.

Prochaine étape, installer les deux autres « poteaux », rigidifier l’ensemble, toujours avec du branchage de récupération puis tendre des câbles pour accrocher les tiges de framboisiers.


Ca donne un côté naturel à la structure à venir, plus nature qu’avec des produits du commerce,
mais moins résistant au temps… peut importe, il suffira de les remplacer.
En attendant, ils serviront d’abris à des insectes et lorsqu’ils seront dégradés, il termineront
leur seconde vie sur mon tas de compost ou ils finirons par se transformer en humus.

Observation qui me ravit…

… et qui m’incite à appliquer plus régulièrement l’un des principes de la permaculture :
Observer et interagir.

Ce matin, j’ai donc profité du beau temps pour entretenir le paillage de surface de mes buttes et, malgré les -4° nocturnes, j’ai pu observer que la terre, sous un paillage qu’il était temps d’entretenir, que la terre donc, n’était pas gelée et que la vie y battait son plein.

Certes, c’était à  prévoir, surtout que le gel n’a pas le temps de s’installer puisque la température remonte un peu en journée mais je suis de ceux qui ont besoin d’expérimenter pour intégrer au mieux une information.

J’ai donc, comme prévu, mais avec encore plus d’entrain, continué à recouvrir en matière organique (épluchures, feuilles mortes) mon sol grouillant de vie, recharge que j’ai abondamment recouverte de BRF plus ou moins avancé et constitué de différents broyats (frêne, sureau, pyracantha, éléagnus, laurier, pin, ronce, thuyas…).

Estimer ses besoins en paillage…

Après avoir obtenu et répartis environs 500 l de broyat (à partir d’un volume d’un peu plus d’un m3 de fagots bien tassés), j’en viens à la conclusion qu’il me faudrait environs 3m3 de broyat pour pailler correctement mes buttes et autres plates bandes…. entre les « déchets » végétaux produits par mon jardin et ceux que je ramène parfois de chez mes clients, je dois y arriver sans trop de difficulté, hormis le temps consacré au broyage qu’il m’est parfois difficile de trouver…
Si je voulais devenir auto suffisant en paillage avec 0 déplacement, il me faudrait favoriser la pousse de’ligneux sur mon jardin afin d’être moins dépendant de mon activité professionnelle (par exemple).

Ombrière en plessis

Cet après-midi, j’ai pu profiter d’un peu de temps (et du beau temps :o) pour réaliser un petit projet que je repoussais sans cesse…faire la structure d’une ombrière en plessis afin de protéger des plants de fraisiers de l’ardeur du soleil de la belle saison2017 à venir.
Après avoir planté 4 piquets se terminant en fourche, j’y ai déposé des bambous sur les côtés les plus longs.Sur ces 2 bambou, j’ai déposé, en travers, des branches un peu plus souples.
La base était fixée pour venir entrelacer de nouvelles branches afin d’assurer le maintient de l’ensemble que je recouvrirais partiellement de branchages aux beaux jours.

Tous les matériaux utilisés sont récupérés sur mes chantiers de taille et dans mon jardin.
L’idée est ici de faire local et le plus low tech possible.

Du pain… pour le compost

Mon avant dernier message traitait de l’utilisation du pain perdu de mon boulanger de quartier… je le destinais aux oiseaux, listant les avantages de mon organisation autour de cette pratique.
Heïdi (merci bien) m’a fait alors remarquer que le pain était mortel pour les piou piou (occlusion intestinale…).
Les très rapides recherches que j’ai mené m’ont alors appris que ce pain perdu pouvait sans difficulté trouver sa place dans le compost.
Les avantages sont moins nombreux que ce que j’avais listé pour les oiseaux (si le pain ne leur était pas fatal) mais tout de même :

  1. Réduction des déchets de mon boulanger
  2. Apport en matière carbonée à mon compost

ne pas produire de dechet et integrer plutot que separer

Voici 2 principes (parmi les 12) de permaculture que j’ai enfin mis en place ce soir après y avoir songé à plusieurs reprises.

 » Ne pas produire de déchet  » : J’ai demandé à une de mes voisines de pallier de me donner son marc de café qu’elle jette à la poubelle… bonne trouve pour le jardin :o).

 » Intégrer plutôt que de séparer.  » : La dite voisine bosse dans le secteur bancaire et se marre quand je parle écologie et environnement mais… va finalement commencer à contribuer à cette démarche. A suivre :o).

Piège à eau de pluie et potager vertical

Il y a fort longtemps que je me suis dit que je ferais ce petit aménagement sur mon balcon et puis le temps qui passe, les fournitures/outils à récupérer… et nous y voilà, le tout était là, ce matin, ainsi que l’envie. recupluie 1) Au premier plan, derrière le fraisier en pot, un mur végétal en cours de végétalisation. Il est constitué d’une palette simplement inclinée et reposant sur le mur de mon appartement. A l’intérieur, j’y ai glissé des bouteilles d’eau minérales remplies de terre puis encastrées les unes dans les autres tête bêche. On arrose d’en haut et l’eau se diffuse par gravité. Quand j’y aurais planté, salades, fraisiers, soucis et autres plantes comestibles récupérées ça et là, la palette et les bouteilles plastiques seront invisibles. 2) A l’arrière plan, mon dispositif de récupération d’eau de pluietoit En lieux et place de la palette (et de la jardinière habitée par un fraisier en dessous) je me contentais de poser des bouteilles en plastique afin de récupérer l’eau de pluie qui ruisselle sur mon balcon (conception d’architecte bien pratique 🙂 ) situé au dernier étage d’un toit à la mansarde.. Souhaitant gagner encore quelques décimètres carrés  j’ai donc disposé cette palette afin de libérer de la place au sol pour une jardinière. Elle sera certes moins exposée au soleil mais si le fraisier ne donne pas, je le remplacerais par des plantes moins avides de soleil. La jardinière beige cracra à aussi pour fonction de récupérer de l’eau de pluie.

Plantes envisageables pour un potager vertical :
Cerfeuil, tomates, basilic, courgette, sariette, fenouil bronze, laitue, celeris vivace, fraisier, choux, blettes, ciboulette, tulbaghia…

Et de 7 !

Je boucle à l’instant mon 7 ème ciel… heu, non… enfin presque finalement. Donc, mon 7ème aller retour à Mouscron au jardin des fraternités ouvrières en Belgique à l’occasion des cours de permaculture dispensés le dimanche matin.
Comme à chaque fois, une journée superbe avec beaucoup de découvertes que je vais tâcher de rédiger pour ce qui est des techniques de jardinage de Gilbert et Josine, nos adorables hôtes ainsi que leur camarades de jardinages permacultureL Au menu du jours, de l’art de faire ses semis et les plantes à semer dès février… en godet ou en pleine terre.
Et une autre découverte ou plutôt, prise de conscience, au sujet de l’intelligence collective qui permet, par la mise en place de plusieurs techniques, de développer des projets en groupe sans perte de temps ni énergie. C’est je crois ce qui me manquait pour espérer voir la dynamique permaculturelle et plus largement, le mouvement de la transition, prendre de l’ampleur. Il faut que je m’y frotte de plus près… mais avant, les semis :o).

Mon premier bac (presque) en place.

Voilà un week-end prolongé fructueux puisque j’ai construit la structure de mon premier (et seul de la saison à venir) bac. Méthode ? Démontage au burin, marteau et pied de biche de deux palettes récupérées antérieurement, remontage sous la forme de 4 pieds d’environs 10 cm de côté sur 60 cm de haut maintenus en carré par deux planches horizontales (une en haut et une au milieu) sur les 4 faces – heu côtés – de mon carré. Pour les fixer, des clous en stock mais aussi, récupération de quelques clous issus des palettes démontées. Rien ne se perd…

Une fois la structure terminée, disposition d’un gros tas de feuilles (toutes fraîches et  récupérées dans le jardin ) à l’endroit ou j’allais la poser quelques minutes après. S’en suivit la fabrication de piquets (à partir de branches issues d’un élagage par le vent et/ou de main d’homme) disposés entre les pieds de mon carrés afin de retenir les feuilles présentes et à venir. Après cette disposition de piquets, j’ai tassé les feuilles avant d’en rajouter de nouvelles histoire de remplir le bac. Après cette étape, j’ai arrosé les feuilles compactées de deux seaux d’eau de pluie (en ce moment, c’est facile à récupérer ;o) puis disposé deux vitres en guise de toiture afin de favoriser la monté en température de l’ensemble (au cas ou le soleil passerait par là) et ainsi accélérer naturellement la décomposition des feuilles afin d’en rajouter d’autres… ou du terreau, nous verrons bien :o.