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De la rose trémière au menu

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Ravis d’avoir cette fleur comestible et mellifère dans mon jardin. 3 bonnes raisons (avec l’agrément esthétique) d’en installer quelques unes supplémentaires.
Sa floraison estivale permet au butineur de trouver de quoi se nourrir alors que beaucoup de fleurs se font rares.

Feuilles, fleurs, racines, tiges, cru ou cuit tout est comestible dans la rose trémière.

Les fleurs se dégustentfraîches en salade, confites, farcies. Vous pouvez également les faire sécher pour aromatiser vos thés ou infusions.
Les feuilles peuvent se manger cuites.
Les boutons floraux se conservent et consomment au vinaigre (à récolter au moment de la formation, avant que la graine ne soit formée).

RECETTES :

CLAFOUTIS ( source )

300Cerises – 8Fleurs de rose trémière – 4Oeufs – 80Sucre – 1pincée Vanille en poudre – 0,25Lait – 3cuil. à soupe Huile d’olive – 60Farine de riz – 1cuil. à café Sucre glace – 1pincée Sel

Lavez les cerises et les fleurs. Ôtez le pédoncule des fleurs et ciselez grossièrement les pétales.

Préchauffez le four à 160 °C (th.5). Dans un blender ou à l’aide d’un fouet, faites blanchir les œufs avec le sucre. Ajoutez la vanille en poudre (si vous utilisez une gousse, fendez-la et grattez les graines avec la pointe d’un couteau). Ajoutez le lait, la pincée de sel, l’huile d’olive ou le beurre fondu, puis la farine tamisée.

Graissez un moule avec un peu d’huile d’olive. Versez la préparation liquide dedans. Disposez les fleurs et les cerises. Enfournez pour 20 minutes.

Sortez le clafoutis du four. Laissez refroidir complètement avant de déguster. Saupoudrez un peu de sucre glace pour décorer.

TISANNE ( source)

Dans 3/4 de litre d’eau (on aura ainsi nos 3 tasses pour la journée) portée à ébullition, on plongera 30 grammes de fleurs séchées (ou de ses cousines exemptes de pesticides, bien sûr !).
Feu coupé, casserole couverte, on laissera infuser 10 minutes.

GELÉE DE ROSE TRÉMIÈRE : ( source )

Ingrédients (pour environ 1 pot de 350 g) :  250 g de pétales de roses – 2 citrons – 380 g de sucre – eau

1 – Faites macérer les pétales de roses pendant une nuit en les recouvrant d’eau froide additionnés d’un jus de citron.

2 – Dans une bassine à confiture, mettez le sucre et un petit verre d’eau, portez lentement à ébullition jusqu’à obtenir un perlé (des bulles viennent éclater à la surface du sirop).

3 – Ajoutez alors le jus de 1 citron, et les pétales de roses et leur jus.

4 – Laissez cuire environ 30 minutes en remuant régulièrement : vérifiez la cuisson en versant quelques gouttes sur une assiette froide : elles doivent figer presque immédiatement.

5 – Mettez en pot.

L’alliaire

Chouette, j’ai identifié une nouvelle adventice comestible 🙂 squattant mes planches de culture et donc propice à ma démarche permacole, l’alliaire.

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En effet elle contribue à la mise en place de plusieurs principes de la permacuture :
Sa présence renforce la biodiversité dans le jardin -> principe N°10 de la permaculture, Utiliser et valoriser la diversité. –  Sa culture simplissime répond au ->  principe N°5, Utiliser et favoriser les services et ressources renouvelables. Elle permet aussi de répondre facilement et rapidement au principe N°3, obtenir une production et tout aussi rapidement au principe principe N°2, capter et stocker l’énergie car les plantes sont des capteurs d’énergie qu’elle transforment en matière organique.

COMMENT LA CONSOMMER, SES BIENFAITS

 

Optimiser son réfrigérateur est permacole

Parmi les fonctionnalités du site goulton.ca, le vide frigo permet de cuisiner avec ce qu’il vous reste.
Par ce que la permaculture, c’est aussi réduire ses déchets et utiliser au mieux ce que l’on a sous la main.

L’ortie, ami des papillions et des jardiniers (usages et recettes)

Il héberge nombre de papillons (et de nombreux autres insectes) en périphérie des massifs qu’il constitue, nourrit le jardinier et, permet à ce dernier de faire du paillage et des purins pour le soin des plantes.

Biodiversité, alimentation, soin des plantes, autant de raisons d’en avoir un massif dans son jardin. D’autant qu’il apprécie la mi ombre. Un moyen, avec, entre autre, les fougères de valoriser ces coins de jardins peu appréciés par nombre de cultures.

A noter, par sa contribution à la biodiversité faunistique il participe donc au
principe N°10 de la permaculture, Utiliser et valoriser la diversité.
Sa culture simplissime répond au
principe N°5, Utiliser et favoriser les services et ressources renouvelables
et permet de répondre facilement et rapidement au
principe N°3, obtenir une production
et tout aussi rapidement au principe
principe N°2, capter et stocker l’énergie*

 * En effet, cette plante généreuse aux qualités multiples, une fois séchée se stocke facilement et qu’est qu’une plante sinon un stockage d’énergie solaire qu’elle emmagasine lors de sa croissance et libère lors de sa consommation ?

 

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Pour en savoir plus  :
http://www.oiseaupapillonjardin.fr/2017/03/merveilleuse-ortie.html?fbclid=IwAR2cXtNXwCjpRSVv0tpHGTLjITj00jEwlbQlViok-0Iw7hDPvFsOji9gqNI

L’ortie côté alimentation :
https://www.doctissimo.fr/nutrition/sante-dans-l-assiette/secrets-des-aliments-sante/bienfaits-ortie

DES RECETTES :

 


soupe ortie

 


ortie


SORBET D ORTIES

INGREDIENTS :

200g Feuilles d’orties – 300g Sucre – 1 Citron pressé

PREPARATION :

  • Versez 70 cl d’eau et le jus de citron dans une casserole, ajoutez le sucre et portez à ébullition.
  • Mélangez pour bien dissoudre le sucre et laissez refroidir.
  • Rincez les orties et plongez-les 1 min dans une casserole d’eau bouillante.
  • Égouttez puis mixez les feuilles d’orties pour obtenir une purée.
  • Ajoutez le sirop de sucre,
  • Mélangez bien et placez au frais pendant au moins 1 h.

Ont peut parfumer avec un peut de feuilles de menthe

Filtrez la préparation puis faites prendre en sorbetière.
Peut être servis avec salade de fruits OU caramel


GELEE D ORTIES

Recette de Philippe Gason
INGREDIENTS :
100 gr de jeunes pousses d orties  –  jus d un citron
1 sachet sucre vanille – 1 kg de sucre semoule
2 l d eau
PREPARATION :
  • Laver et égoutter les orties
  • Déposer les orties dans une bassine à confiture et ajouter deux litres d’eau
  • Porter à ébullition, laisser mijoter à feu plus doux durant une quinzaine de minutes
  • Eteindre la source de chaleur et laisser infuser durant une heure au moins
  • Retirer les orties, puis filtrer et reverser le liquide dans la bassine à confiture préalablement lavée.
  • Ajouter le jus d’un citron vert, un sachet de sucre vanillé et 1 kg de sucre semoule
  • Porter à ébullition jusqu’à obtention de la consistance voulue.
  • Mettre en pots préalablement stérilisés et fermer ceux-ci puis les retourner jusqu’à complet refroidissement.

ORTIES FAçON EPINARDS

  • Couper les têtes (un bon saladier pour deux personnes).
    Vous faites bouillir une grande casserole d’eau salée et vous blanchissez ces orties pendant deux minutes.
  • Vous égouttez et les versez dans une petite sauteuse à petit feu avec une ou deux gousses d’ail pilées et un filet d’huile d’olive.
  • Vous poivrez (pauvre blanc ou Kampot si vous avez), vous couvrez et vous laissez cuire 10 minutes à 1/4 d’heure à feu doux et c’est prêt.

SOUPE

  • 2 pdt, 3 grosse poignées d’orties,
  • 1 oignon
  • recouvrir d’eau avec un bouillon de légume

CAKE

  • 180g farine
  • 1 sachet levure
  • 3 oeuf
  • Une poignée de tomate séchée
  • 1 poignée d’ortie
  • 100g de Cantal râpé
  • 2 cuillère à soupe de pesto ail des ours
  • 35min 180°

CONFITURE

  • Mettre vos orties dans une casserole – après les avoir bien nettoyées bien entendu – et vous allez les recouvrir d’eau
  • Faire cuire entre 30 et 40 min – il faut que les feuilles soient très tendre
  • Jeter l’eau de cuisson en en réservant un peu pour pouvoir mixer très fin
  • Peser : 1 kg d’ortie cuite mixée  = 1 kgs de sucre à confiture
  • Mettez l’ensemble dans une casserole avec 1 gousse de vanille coupée en 2 et c’est parti pour 15 min de cuisson
  • Vous ajoutez ensuite 1/2 cuil à café par kg d’ortie pesée et donner encore 5 min de cuissonEt hop en bocaux … sans oublier de retirer la gousse de vanilleSource

 

Du gaillet gratteron sauvage dans mon jardin

Celles et ceux qui en ont rencontré la connaissent forcément, elle s’accroche aux vêtement et j’ai la chance de la voir pousser toute seule dans mes planches de culture.

Sa présence renforce la biodiversité dans le jardin -> principe N°10 de la permaculture, Utiliser et valoriser la diversité. –  Sa culture simplissime répond au ->  principe N°5, Utiliser et favoriser les services et ressources renouvelables. Elle permet aussi de répondre facilement et rapidement au principe N°3, obtenir une production et tout aussi rapidement au principe principe N°2, capter et stocker l’énergie car les plantes sont des capteurs d’énergie qu’elle transforment en matière organique.

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Etant donné que cette plante à des propriété intéressantes et qu’elle pousse toute seule, je vais éviter de perdre du temps à l’arracher pour l’ôter de ma vue et en gagner à la récolter modérément (juste pour qu’elle ne gêne pas mes plantes cultivées).
Et si j’en ai trop, la plante une fois coupée reste à sécher sur mes planches du cultures et contribue ainsi à leut paillage.

Utilisation :

 » Riche en vitamine C ses très jeunes pousses peuvent être consommées crues , hachées , en salade ou cuites en soupe ou encore cuisinées comme des épinards . Les graines peuvent être torréfiées afin d’obtenir une boisson similaire au café.  » (source)

 

Mangez moi mangez moi… les fleurs

Favoriser la biodiversité (principe N°10 de la permaculture, utiliser et favoriser la biodiversité), faciliter la survie des espèces pollinisatrices dont 70% de nos plantes cultivées à des fin alimentaire on besoin (premier point de l’éthique permacole, prendre soin de la terre), avoir de belles couleurs dans le jardin et, en plus, de quoi se nourrir.
Voici une liste de fleurs qui contribuent à tout ces objectifs.

Voici une liste (42 fleurs comestibles) bien intéressante.
Une autre liste…(seulement 21 fleurs :).

Extrait de l’article :

1. Les Alliums
Toutes les fleurs de la famille des alliums (poireau, ciboulette, ail, ciboulette d’ail) sont comestibles et savoureuses! Les saveurs vont du poireau délicat à l’ail robuste. Chaque partie de ces plantes est comestible.

2. L’angélique
Selon la variété, les fleurs varient du bleu pâle lavande au rose foncé et ont une saveur ressemblant à la réglisse.

3. L’anis hysope
Les fleurs et les feuilles ont une saveur subtile d’anis ou de réglisse.

4. La roquette
Les fleurs sont petites avec des centres sombres et avec un goût poivré un peu comme les feuilles. Ils varient en couleur du blanc au jaune avec des rayures violet foncé.

5. Le bleuet
Avec un gout d’herbe, les pétales sont comestibles. Évitez le calice amer.

6. Le basilic
Les fleurs sont de différentes couleurs, du blanc au rose à la couleur de lavande; la saveur est similaire aux feuilles, mais plus douce.

7. La mélisse
Les fleurs rouges ont une saveur de menthe.

8. La bourrache
Les fleurs ont une belle teinte bleue et un goût de concombre!

9. Le souci / calendula
Une excellente fleur à manger, les fleurs de calendula sont poivrées, piquantes et épicées – et leur couleur dorée et vibrante ajoute une touche à n’importe quel plat.

10. Les oeillets
Les pétales sont sucrés, s’il sont prélevés loin de la base. Les fleurs ont le même goût que leur arôme sucré et parfumé.

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11. La camomille
Petites et comme les marguerites, les fleurs ont une saveur douce et sont souvent utilisées dans le thé. Les personnes allergiques à l’herbe à poux peuvent être allergiques à la camomille.

12. Le cerfeuil
Fleurs et saveur délicates, qui ont une teinte d’anis.

13. La chicorée
La truculence légèrement amère de la chicorée est manifeste dans les pétales et les bourgeons, qui peuvent être marinés.

14. Le chrysanthème
Un peu amers, les chrysanthèmes ont un arc en ciel de couleurs et une gamme de saveurs qui vont de poivrées à âcres. Utilisez uniquement les pétales.

15. La coriandre
Comme les feuilles, les gens adorent les fleurs ou les détestent. Les fleurs partagent la saveur herbeuse de la plante. Utilisez-les fraiches, car elles perdent leur charme lorsqu’elles sont chauffées.

16. Les agrumes (orange, citron, citron vert, pamplemousse, kumquat)
Les fleurs d’agrumes sont sucrées et très parfumées. Utilisez les avec parcimonie ou elles vont trop parfumer un plat.

7. Le trèfle
Les fleurs sont douces avec un soupçon de réglisse.

18. Le pissenlit
En savoir plus sur les pissenlits ici: Cueillettes de pissenlits.

19. L’aneth
Les fleurs jaunes d’aneth ont un peu le même goût que les feuilles.

20. La pâquerette
Ce ne sont pas les pétales qui ont le meilleur goût – ils sont un peu amer – mais ils ont fière allure!

21. Le fenouil
Les fleurs jaunes de fenouil sont un régal pour les yeux avec une saveur subtile de réglisse, un peu comme la plante elle-même.

22. Le fuchsia
Les fleurs acidulées des fuchsias décorent bien les plats.

23. Le Glaïeul
Qui l’aurait cru? Bien que les glaïeuls soient fades, ils peuvent être farcis, ou retirer leurs pétales pour une garniture de salade intéressante.

24. L’hibiscus
Connu et utilisé dans le thé d’hibiscus, la saveur de canneberge dynamique est acidulée et peut être utilisé avec parcimonie.

25. La rose trémière
D’une saveur végétale et fade, les fleurs de roses trémières donnent une garniture comestible bien voyante.

26. L’impatiens
Les fleurs n’ont pas beaucoup de saveur – mieux comme jolie garniture ou pour confire.

27. La jasmine
Ces proliférations super-parfumées sont utilisées dans le thé; vous pouvez également les utiliser dans les plats sucrés, mais avec parcimonie.

28. La pensée sauvage
Adorables et délicieuces, les fleurs ont une subtile saveur de menthe bien adaptée pour les salades, les salades de fruits et les boissons.

29. La lavande
Sucrées, épicées et parfumées, les fleurs sont un excellent ajout à des plats aussi bien salés que sucrés.

30. La verveine
Les fleurs blanc cassé sont minuscules et évoquent le citron – et très bonnes pour les thés et les desserts.

31. Le lilas
Les fleurs sont piquantes, mais l’arôme floral d’agrumes se traduit par sa saveur aussi. Une recette par ici.

32. La menthe
Les fleurs sont – surprise! – mentholées. Leur intensité varie selon les variétés.

33. La capucine
L’une des fleurs comestibles les plus populaires, les fleurs de capucine sont brillamment colorées avec une explosion de saveurs douces et florales avec une finition de piment. Quand les fleurs montent en graine, la gousse est une merveille sucrée et épicée. Vous pouvez farcir les fleurs, ajouter les feuilles aux salades, confir les bourgeons comme les câpres, et garnir à coeur joie.

34. L’origan
Les fleurs sont une version jolie et subtile de la feuille.

35. La pensée
Les pétales sont un peu quelconque, mais si vous mangez la fleur en entier vous obtenez plus de goût.

36. Le radis
De différentes couleurs, les fleurs de radis ont un goût poivré distinctif.

37. La rose
Retirez la base blanche et amère et les pétales restants ont une saveur parfaite et très parfumée pour flotter dans les boissons ou en le dispersant dans les desserts, et pour une variété de confitures. Toutes les roses sont comestibles, avec une saveur plus prononcée dans les variétés plus sombres.

38. Le romarin
Les fleurs goûtent comme une version plus douce de la plante; utilisé agrablement comme garniture sur les plats qui intègrent du romarin.

39. La sauge
Les fleurs ont une saveur subtile semblable aux feuilles.

40. La courge et la citrouille
Les fleurs sont merveilleuses pour la farce, ayant une légère saveur de courge. Retirez les étamines avant de les utiliser.

41. Le tournesol
Les pétales peuvent être consommées, et le bourgeon peut être cuits à la vapeur comme un artichaut.

42. Les violettes
Une autre fameuse fleur comestible, les violettes sont florales, sucrées et magnifiques comme ornement. Utilisez les fleurs dans les salades et pour embellir les desserts et les boissons.

 

Entre paysage et perma : Le berbéris

En farfouillant au hasard dans un de mes livres dédiés à la permaculture, j’ai appris que l’épine vinette (berbéris), un des arbustes utilisés en haie défensive par les paysagistes, est comestible.
Infos précieuse quand on est justement en train de cogiter sur un projet d’aménagement en permaculture.
Parmi 500 variétés, le Berberis vulgaris L. ( Epine-vinette commune )
est une plante locale d’Ile de France. De quoi favoriser la survie des insectes
pollinisateurs de ma région si je devais proposer d’en planter.

4 fonctions  pour cet arbuste (en perma, une action, 3 fonctions minimum) :
– Défensif
– Très florifère (au printemps) et local : Nourrit les pollinisateurs de ma région
– Comestible pour les humaines
– Sa taille, une fois broyée, permet de produire un apport en paillage ou au compost

Petit bémol, l’espèce locale, le Berberis vulgaris L.
estconsidéré comme envahissante. Si elle avait été
considérée comme invasive, la tentation d’en planter
aurait été balayée.

Si vous avez des berberis près de chez vous, voici ce que l’on en dit…

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Source

Autres appellations : Berberis Vulgaris (nom scientifique), zereshk (en Persan), berbéride, oseille des bois, myrtille sauvage d’Iran (à ne pas confondre avec nos myrtilles sauvages séchées), berberis, barberies, ou encore petite vigne.
POUR LA PETITE HISTOIRE :
L’épine vinette, qu’est-ce que c’est ? Une petite baie rouge qui pousse sur le vinettier, un arbuste épineux. Berberis est le nom arabe de la baie. Cela signifie « coquille », ceci dû à la forme des pétales du vinettier.
Elle pousse par grappes et ressemble à de l’oseille, d’où l’appellation « vinette », un des noms communs de l’oseille.

Les baies d’épine-vinette ne sont comestibles qu’arrivées à maturité, avant cela elles sont légèrement toxiques et il est déconseillé de les manger.

Dans l’Egypte ancienne, on utilisait déjà les bienfaits pour la santé des baies en association avec le fenouil pour faire baisser la fièvre.

Cela fait déjà bien longtemps que les peuples de l’Himalaya emploient les propriétés thérapeutiques de la berberis dans des décoctions purifiantes. On trouve des traces écrites d’utilisation thérapeutique venant à la fois d’Italie et de Grèce.

En France, dès le 19ème siècle, on se débarrasse de l’arbuste car il transmet aux plantes céréalières (blé, avoine, orge et seigle) un champignon appelé la rouille noire (puccinia graminis).

À partir de l’oseille des bois, on confectionne le vin d’épines.
Le bois du vinettier est utilisé en marqueterie car c’est un bois fin et dur. On s’en sert même en teinturerie pour colorer en jaune, la couleur du bois et des racines.
Toutes les parties de l’arbuste sont utilisées : les racines, le bois, les feuilles et le fruit.
COMMENT UTILISER L’epine-vinette EN CUISINE ?
La vinette possède une saveur acidulée aigre-douce très agréable. Son usage s’étale du sucré au salé. Elles s’utilisent généralement entière.
Dans le sucré, on confectionne de la confiture, de la gelée et des sirops d’épine-vinette depuis la nuit des temps !
Sinon, vous pouvez intégrer les berberis dans vos desserts : cakes, muffins, cookies, sablés (particulièrement aux noisettes bio, au noix de cajou et noix de pécan), crumble ou encore vos glaces. N’hésitez pas à l’associer à d’autres fruits séchés, elle se mariera parfaitement en apportant sa subtile acidité.
L’épine-vinette fait merveille dans l’accompagnement du chocolat !
Dans la cuisine salée, étonnement on peut s’en servir un peu partout. Son usage en tant que condiment est très répandu en Iran où on va l’utiliser dans de nombreux plats traditionnels, que ce soit des plats à base de riz, de poisson, de volaille ou d’oeufs.
Une bonne manière de s’y prendre est de réhydrater baies : faites revenir 2 ou 3 min les baies séchées dans un peu de beurre à feu doux pour ensuite les ajouter au plat.
Ajoutez quelques baies de berberis dans vos légumes, elles accommoderont parfaitement les aubergines, les courges, les courgettes et plats de carottes.
Vous pouvez assaisonner toutes vos viandes blanches avec, mais aussi les viandes rouges. Servez-vous en pour parfumer vos boulettes !
Elles peuvent facilement entrer dans la composition de vos farces.
Côté poisson, elles font un carton dans la cuisson en papillote. On peut confire les baies séchées dans du vinaigre, elles peuvent alors faire office de câpres.
Elles se marient très bien au safran.
L’épine-vinette est la base de plats typiques, en Ouzbékistan dans le Plov, le zereshk polo en Iran.
On prépare une infusion digestive très efficace en mélangeant une ou deux baies d’épine-vinette, une pincée de graines d’anis vert et une ou deux étoiles de badiane.
QUELLES SONT LES PROPRIÉTÉS De l’épine-vinette POUR LA SANTÉ ?
Une bonne raison, en plus de ses propriétés gustatives, d’acheter de l’épine-vinette ? Elle possède de nombreuses propriétés pour la santé dont il serait dommage de se passer !
Son usage thérapeutique principal est contre la fièvre.
Sinon, parmi toutes ses vertus, la berberis est un excellent diurétique idéal pour les troubles rénaux tels les calculs urinaires. Stimulant gastrique, elle est excellente pour la digestion.
C’est une baie aux propriétés toniques qui a un effet sur les fatigues passagères.
Elle a un effet sur les engorgements du foie. C’est aussi un hypotensif, bénéfique pour les gens atteints d’hypertension.
Il est déconseillé d’en consommer pendant la grossesse et l’allaitement, de même si vous suivez un traitement diurétique ou hypotensif. La baie est une excellente source de vitamines et de pectine.
Vous souhaitez utiliser l’épine-vinette pour ses vertus thérapeutiques ? Alors vous pouvez préparer une décoction de 30 g de baies dans un litre d’eau. Vous pouvez boire jusqu’à 3 tasses par jour de l’infusion obtenue mais n’excédez pas 4 semaines de « traitement ».

Plantes « sauvages »et nutrition

Voilà un site que me donne quelque envies un peu « distrayantes » de ma démarche permaculturelle et néanmoins intéressantes : http://naturanim.free.fr/spip.php?article26

Cuisiner les glands

Il faudra que j’essaye ceci  :

– Fendre les glands et les griller légèrement dans une poèle couverte afin de pouvoir ensuite les écorcer. Attention, sous la coque solide, il y a une peau, sur l’amande, à retirer également !

– Les concasser plus ou moins finement et les faire cuire dans plusieurs eaux jusqu’à ce qu’ils aient perdu leur amertume (et/ou que l’eau de cuisson soit claire). En général une à deux eaux suffisent s’ils ont été coupés fins.

– Conserver les glands tels quels ou les écraser en purée.

François Couplan propose, à partir de là, deux recettes (une salée, une sucrée) que nous avons récemment testées :

PATE DE GLANDS (La cuisine sauvage, comment accommoder mille plantes oubliées, Encyclopédie des plantes comestibles de l’Europe, volume 2, Equilibres aujourd’hui, 1989)

Mélanger la pâte ainsi obtenue [NDLR : la purée de glands] à de la levure alimentaire, de la graisse végétale ou de l’huile, du sel, beaucoup d’ail et d’aromates, des oignons, des olives hachées, du pain trempé ou de la farine, et éventuellement un ou deux oeufs. Les baies de Genièvre y font merveille.

Versez cette mixture épaisse dans un plat bien huilé et faites cuire à feu moyen pendant une bonne demi-heure.

Laissez refroidir avant de servir : ce pâté est plus savoureux froid que chaud et son goût s’améliore encore après quelques jours.

*

TARTE AUX GLANDS (Dégustez les plantes sauvages, Promenades en pleine nature avec Marc Veyrat & Recettes gastronomiques, Sang de la Terre, 2007)

Préparer une pâte sablée et foncez-en un moule à tarte.

Ajoutez à de la purée de glands quelques yaourts ou de la crème fraîche, du miel fondu au bain-marie et des raisins secs. Délayez avec un peu de lait pour obtenir un mélange pas trop épais. Aromatisez à votre choix de gingembre frais râpé ou de cannelle moulue.

La purée de glands peut être allégée en y ajoutant deux ou trois blancs d’oeufs battus en neige. Cette recette est particulièrement indiquée si la purée de glands est encore astringente car les protéines du lait et éventuellement des oeufs, se combinent au tanin des glands qu’elles neutralisent.

Versez le mélange sur le fond de tarte et faites cuire à feu moyen.
Source : https://partiprehistorique.wordpress.com/2009/10/16/cuisiner-les-glands/

Topo sur Le pissenlit (Taraxacum officinale)

QUALITES ALIMENTAIRES ( http://tinyurl.com/no9u8mt ) :

Il stimule les fonctions du foie, des reins, de la vésicule biliaire et renforce la vue.
En infusion : A raison d’une ou 2 tasse par jours si possible fraîchement préparée à partir des feuilles, des racines et aussi quelques fleurs. Compter environs 10 feuilles et 3 racines pour 1 l d’eau frémissante que l’on laisse infuser au moins 3 minutes. L’infusion obtenue est diurétique, stimule les fonctions rénales et par ailleurs, apporte du potatium dont les feuilles sont très riches.
En sirop (de fleurs) : Pour les sauce de salade qu’il aromatise, mélangé avec de l’huile et du vinaigre balsamique (par exemple). Très sucré, il est cependant sain et active lepancréa et donc la digestion.
Les tiges : Elles sont excellentes pour les diabétiques car elles stimulent la production d’insuline qui permet de réguler le taux de sucre dans le sang.

EN PURIN (pour les plantes) :
Le purin de pissenlit est utilisé principalement comme activateur de croissance des racines, mais aussi comme stimulant de la floraison et de la fructification du fait de sa teneur élevé en phosphore.

Associé avec du purin de consoude et du purin d’ortie vous aurez là une gamme de fertilisant complète.

Utilisation

Il contient du potassium, utile à la circulation de la sève et à l’assimilation des éléments nutritifs par les plantes et donc améliore leur résistance au gel, aux maladies, aux ravageurs, à la sécheresse.
Mais il est surtout bénéfique pour son apport en phosphore qui aide au développement racinaire ainsi qu’à la floraison et à la fructification.

Il est pour cela souvent employé comme activateur de croissance. Il peut s’utiliser avec la plupart des plantes.

Préparation

  1. Commencez par récolter 2 kilos de pissenlit avec les feuilles, les fleurs et les racines. Ce sont les racines qui sont les plus riches.
  2. Dans un récipient les mélanger à 10 litres d’eau et laisser le tout macérer. Utilisez de préférence de l’eau de pluie. L’eau du robinet étant souvent trop calcaire et elle contient du chlore ce qui peut inhiber l’action du purin.
  3. Environ une dizaine de jours plus tard lorsque de l’écume ne se forme plus en surface, le purin est prêt.

Dosage et utilisation

Le purin de pissenlit s’utilise en arrosage dilué avec de l’eau. Pour cela mélangez 1 litre de purin de pissenlit avec 5 litres d’eau.

Ensuite arrosez vos plantes normalement. Étant donné qu’il est utile pour la croissance des plantes, il est le plus souvent utilisé au printemps, lors du départ du potager.

Vous pouvez aussi arroser votre potager quelques semaines avant la mise en place de vos légumes. Pour cela ne le diluez pas et arrosez directement le sol.

Source : http://binette-et-cornichon.com/a/purin-de-pissenlit/

Pour faire du coca bio et light pour-de-vrai !!!

Voici une plante amusante qui viendra contribuer à l’observation du principe N°10 de la permaculture (Utiliser et valoriser la diversité).


Source :
http://www.alsagarden.com/blog/insolite-le-cola-vegetal-une-plante-rustique-vivace-et-aromatique/

Le Cola-Végétal, appelé également Armoise cola (Artemisia abrotanum ‘Coca cola’) est une plante aromatique et ornementale étonnante qui comme son nom l’indique possède un véritable parfum de cola, qui n’est pas sans rappelé le fameux soda « Coca Cola ».

cola végétal (2)

Cette plante herbacée de la famille des Astéracées est parfaitement vivace, robuste et rustique. Son feuillage argenté peut atteindre une hauteur d’environ 1,5 mètres et une largeur de près de 60 cm. L’extrémité des tiges de la plante dégage une forte odeur de « Coca Cola ».

En cuisine, les jeunes feuilles, fraîches ou sèches au goût insolite peuvent servir à aromatiser les salades, les viandes grasses, le vinaigre, les sauces, les gâteaux ou encore pour apprêter des viandes rôties comme le bœuf ou le porc et des poissons, notamment l’anguille. N’utilisez que les extrémités des tiges, car les feuilles plus âgées sont amères. Attention de ne jamais en prendre en cas de grossesse car elle est considérée comme abortive et peut être toxique à forte dose.

En sirop, voici sur recette trouvée sur le site web d’Annick Boidron :

  • Récolter les extrémités vertes des tiges (les vieilles sont amères !).
    Ne garder que les feuilles.
  • Faire ensuite un sirop avec de l’eau et du sucre. (Pour 10 gr de feuilles j’ai utilisé 100gr de sucre dans 100ml d’eau). Porter à ébullition.
  • Verser le sirop sur les feuilles et ajouter 4gr d’acide citrique (ou le jus d’un demi citron).
Laisser reposer trois heures (couvrir).
  • Laisser reposer trois heures (couvrir).
  • Ensuite, passer et conserver au frais…

 

 

cola végétal

Comment cultiver cette plante dans son jardin ?

Le Cola-Végétal fleurit du mois de juillet jusqu’au mois d’octobre, les fleurs sont de couleur jaune pâle. De culture facile, le Cola-Végétal apprécie tout particulièrement une exposition bien ensoleillée. Il est très résistant à la sécheresse et supporte même les sols calcaire.

À chaque printemps, il convient de rabattre les touffes à quelques centimètres du sol pour provoquer la repousse des feuilles. Cette plante aromatique est totalement rustique et peut passer l’hiver sans protection même sous les climats les plus froids.

cola végétal (1)

Le chénopode

Source http://vegecru.com/chenopode

Qu’on appelle aussi chou-gras, une verdure d’occasion aussi délicieuse que généreuse!
Chénopode chou grasSucculent chénopode

Valeur nutritive du chénopode

Le chou gras est un pur délice très riche en vitamine A, en vitamine C, en protéines complètes et en plusieurs minéraux. Toutefois, le chénopode partage aussi le défaut des plantes de sa famille. Tout comme la betterave et l’épinard, il contient beaucoup d’acide oxalique, ce qui peut nuire à l’assimilation des minéraux, en particulier le calcium. Ce n’est donc pas une verdure à manger tous les jours, même si elle est succulente de temps à autre!
Nutriment ¹ Unité Quantité par 100g Pourcentage de
l’apport quotidien
Énergie Cal 43.00
Eau g 84.30
Protéine g 4.20 8%
Fibre g 4.00 11%
Gras
Total g 0.80
Omega 3 g 0.04 3%
Omega 6 g 0.31 2%
Omega 9 g 0.15
Gras saturés g 0.06
Minéraux
Calcium mg 309.00 31%
Cuivre µg 293.00 33%
Fer mg 1.20 7%
Magnésium mg 34.00 9%
Manganèse mg 0.78 34%
Phosphore mg 72.00 10%
Potassium mg 452.00 10%
Sélénium µg 0.90 2%
Sodium mg 43.00 3%
Zinc mg 0.44 4%
Vitamines
Vitamine A µg_RAE 580.00 64%
Vitamine B1 mg 0.16 13%
Vitamine B2 mg 0.44 34%
Vitamine B3 mg 1.20 8%
Vitamine B5 mg 0.09 2%
Vitamine B6 mg 0.27 21%
Vitamine B9 µg_DFE 30.00 8%
Vitamine B12 µg 0.00 0%
Vitamine C mg 80.00 107%
Vitamine D µg 0.00 0%
Autres
Acide oxalique
Oxalates²
g 1.18
Le chénopode contient des protéines 100% complètes
Acides aminés essentiels¹ mg/g de protéine PDCAAS
Histidine 28 100%
Isoleucine 60 100%
Leucine 83 100%
Lysine 84 100%
Methionine + Cystine 33 100%
Phenylalanine + Tyrosine 81 100%
Threonine 39 100%
Tryptophane 9 100%
Valine 54 100%
Le chénopode est un aliment très alcalinisant
Indice PRAL : -9.67

Cuisiner le chénopode

La tige du chénopode est beaucoup trop fibreuse pour être consommée, seules ses feuilles ont un intérêt. Puisqu’elles sont très tendres et petites, il est inutile de les couper. On peut simplement les ajouter tel quel dans une salade. Le chénopode a un goût très proche des épinards. Toutefois son goût tout comme sa texture sont beaucoup plus doux, voir crémeux. On peut donc vraiment dire que le chénopode est une verdure de toutes circonstances. Cette verdure est aussi délicieuse pulvérisée en soupes et en smoothies verts.
Pour garder la fraîcheur du chou gras, il faut le manger frais ou le réfrigérer sans délais dans des sacs hermétiques. Cette verdure à la particularité de ne pas bien se conserver à la chaleur et de très bien se conserver au frais. Vous le verrez faner immédiatement après la cueillette.

Cueillette du chénopode

Le chou gras peut presque autant se retrouver à la mis-ombre qu’au soleil ou dans un sol pauvre et sablonneux que dans un sol riche et glaiseux. Cette verdure est toutefois opportuniste et c’est pourquoi il n’est pas rare qu’elle envahisse les tas de composts et de fumiers. On la retrouve aussi souvent dans les sols accidentés et dans les jardins.
On reconnaît le chénopode assez facilement à sa forme qu’on ne retrouve pas chez d’autres végétaux. Mais aussi, on peut toujours constater la présence d’une fine poudre blanche sur les plus jeunes feuilles, produite au sommet de la plante. Contrairement à l’impatiente qui peut parfois lui ressembler, le chénopode a une tige très dure et non une tige tendre et creuse.
Le chénopode est de ces verdures qui ne deviennent jamais amères avec le temps. Quelle que soit la condition dans laquelle il pousse, on peut toujours compter sur le chou gras pour être délicieux et conserver un goût invariable, ce qui n’est pas toujours le cas des autres verdures. Toutefois, il est utile de le récolter avant qu’il ne fasse sa discrète floraison, car les feuilles y sont alors plus abondantes, et probablement plus nutritives.

Cultiver le chénopode

Le chénopode est généralement considéré comme une mauvaise herbe qu’on retrouve dans la plupart des jardins. Il suffit d’oublier un seul plant et celui-ci produira une quantité astronomique de graines qui germeront à tous les coins de votre jardin durant les années suivantes. Autrement dit, il s’agit d’une plante très polyvalente car vous n’avez pas besoin de la semer ou de l’entretenir. Et vous pouvez compter sur elle pour être au rendez-vous, année après année. Il est même plus aisé de l’arracher à tous les coins de votre jardin pour en conserver seulement la quantité que vous souhaitez consommer au cours de l’été. Il est utile de récolter le chénopode avant que sa tige ne devienne trop solide, car elle sera alors plus difficile à composter.

Jeter les choux gras

En effet, jeter les choux gras est une expression qui signifie sans détour le gaspillage et la bêtise. Il est très ironique de constater que nous y sommes aujourd’hui si acclimatés que personne ne sait identifier le chou gras dans un jardin! Pire encore, nous ne jardinons plus..
Par notre siècle caractérisé par le développement intensif et non-renouvelable, le chou gras pourrait aussi bien devenir l’emblème des riches de demain. Car comme tous les aliments sauvages et cultivés, le choux gras est une valeur sûre intouchable devant une agriculture industrielle à la dérive. Dans le potager se cache la plus solide des richesses!
Jeune pousse de chénopode    On trouve une fine poudre blanche sur les jeunes feuilles du chénopode    Un champs de chou gras en graines
Les fleurs et les graines du chénopode    Chou gras invité dans un jardin    Le chénopode développe parfois une teinte de violet sur les feuilles de sa tête
Autre piste d’info : http://jardinage.comprendrechoisir.com/plante/voir/179/chenopode

Connaître les orties

Elle est gorgée de vitamines, de minéraux et de fer. La consommer au printemps permet d’éliminer les toxines et de purifier le corps.

http://vegecru.com/ortie

http://ortie.free.fr/index.htm

Planter des orties :

http://www.intelligenceverte.org/culture-ortie.asp

Préparer le purin d’ortie :

http://www.informaction.info/video-environnement-purin-dortie-la-recette-raymonde
http://jardinbromont.com/purinsdeplantes

Alimentation industrielle VS Alimentation bio

Comment et pourquoi la production industrielle est moins chère… et moins voir pas nutritive et, difficilement assimilable (carence alimentaire, allergies…).

http://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=5050271

Les incroyables comestibles… incroyable :o)

Pour bien comprendre et s’imprégner du concept des incroyables comestibles avec à la fin, quelques incontournables du jardinage bio et pas fatiguant :o).

Le panais

Source : http://gerbeaud.com/jardin/fiches/panais-semis-culture.php

Autres sources d’infos :

http://potagersdantan.wordpress.com/2011/12/13/comment-produire-et-conserver-vos-semences-de-panais/

http://letempsdesrecoltes.wifeo.com/le-panais-.php

http://www.planetejardin.com/potager/fiches-conseils/culture-du-panais.html

Le panais est un légume ancien dont on consomme aussi bien la racine.

La culture, du semis à la récolte, réclame peu d’entretien et offre beaucoup de possibilité pour le cuisiner.

Légume d’automne et d’hiver par excellence, voici les conseils de culture.

En résumé, ce qu’il faut savoir :

Nom : Pastinaca sativa
Famille
 : Apiacées
Type : Légume, bisanuelle

Hauteur
 : 50 à 70 cm
Exposition : Ensoleillée
Sol : Riche et frais

Récolte
 : Automne

Semis et plantation du panais :

Le semis de panais s’effectue de février à juin mais doit être commencé sous abri si il y a encore des risques de gelées.

Une fois tout risque de gel écarté on peut semer directement en place. Que ce soit sous abri ou en extérieur l’été, le temps de levée du panais est d’environ 12 à 15 jours.

  • Le semis en terre doit se faire dans un sol très léger, avec du sable et à peine couvert.
  • Ameublir le sol sur 20 cm et apporter du fumier déshydraté ou du compost quelques jours avant
  • Creuser des petites tranchées d’un cm de profondeur environ.
  • Espacer chaque tranché de 30 cm environ
  • Une fois bien levées, éclaircir les panais  à 25 cm

Évitez de replanter le panais au même endroit avant 4 années afin de laisser la terre se reconstituer.

Entretien du panais :

Le panais ne réclame quasiment aucun entretien, les seuls gestes indispensables sont les mêmes que ceux propres à toutes les cultures comme un désherbage régulier.

Côté arrosage, il est utile d’arroser en cas de fortes chaleurs estivales ou sécheresses prolongées tout en évitant de mouiller le feuillage.

  • Sarclez donc et binez régulièrement le sol et arrosez en cas de fortes chaleurs ou de sécheresse prolongée l’été.
  • Arrosez régulièrement, surtout en cas de chaleur, car les besoins en eau sont importants.

Enfin, pour améliorer la récolte et la qualité de vos panais vous pouvez apporter un engrais spécial potager au printemps.

Récolte du panais :

La récolte du panais s’effectue entre 4 et 5 mois environ après le semis. C’est en général entre août et octobre-novembre ou mars.

La production moyenne du panais est d’environ 6 à 8 racines par m2.

  • En ce qui concerne l’arrachage, il faut travailler la terre pour éviter d’abîmer les racines
  • Le panais résiste au froid, ils peuvent donc passer tout l’hiver en terre.
  • On dit que le gel apporte de la douceur au panais
  • On les conserve dans des cagettes, au frais et à l’abri dans un lieu sec et aéré

A savoir sur le panais:

Voici un légume riche aux nombreuse vertus pour l’organisme et connues depuis bien longtemps.

En effet, le panais est riche en vitamine B9 et en glucide et a des vertus stimulantes pour la santé, notamment au niveau dus système, génétique et immunitaire.

Enfin,le panais est à la fois doux comme la carotte et fruitée comme le céleri. On l’aime donc aussi bien cru et râpé que cuit, en purée par exemple ou au pot au feu.

Association :

.radis, le chou-rave et l’oignon blanc

Utilisation du panais en cuisine :

Le panais se consomme cuit en soupes et en potages, mais aussi en purée en association avec d’autres légumes comme la pomme de terre ou la carotte.

On aime aussi l’ajouter dans un pot-au-feu ou un tajine, d’autant qu’il ne craint pas la cuisson.

Il accompagne aussi bien la viande que le poisson et peut aussi servir de plante aromatique, notamment dans le bouillon et les soupes.

Conseil malin à propos du panais :

Comme le poireau, le panais est diurétique et aide à la digestion. Il vous apportera également des vitamines B9 !