Archives de Catégorie: Considérations générales

Vélo électrique et permaculture…

Considérant que :
La permaculture ne s’intéresse pas uniquement à la production de denrée alimentaire… voir fleur de la permaculture.

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Que :
De mon domicile à mon dépôt, il y a environs 3km et que pour passer d’un plateau à un autre, un faut passé une vallée.
Que :
Mes genoux sont en piètre état et que mes fin de journée sont maquées par une fatigue importante due à mon activité de jardinier…

J’ai choisi, autant que possible, de bouder la voiture au profit d’un vélo électrique… Ca consomme moins d’énergie qu’une voiture (à fabriquer, à « recharger », à déplacer), on peut se contenter d’ignorer ou de solliciter modérément l’assistance électrique… et donc d’alléger encore la consommation d’énergie.

Et malgré ses défauts… terres rares pour les batteries extraites dans des conditions effroyables, son bilan écolo éthique n’est pas pire que celui de l’automobile qui consomme beaucoup plus et dont le pétrole n’est pas forcément produit et transporté dans de belles conditions non lus.

L’alternative plus radicale serait d’aller à pied à mon dépôt… environs 6km à pied, ça se fait Certes, mais le temps requis serait pris sur ma présence dans mon propre jardin ou je développe ma capacité à cultiver à la mode permacile. DOnc à envisager les rares fois ou mes journées sont légères en efforts physiques.

Framboisiers & Haricots : Optimisation ponctuelle de l’espace

Lors des mes lectures de deux ouvrages de base de la permaculture (« Permaculture 1 » et « Permaculture 2 » ) rédigés Bill Mollisson  et  David Holmgren, créateurs de la permaculture, j’avais noté une approche qui m’avait bien séduit… ce que l’on met en place à un moment donné est parfois ponctuel, conjoncturel.

Exemple, cet après midi, je vais repiquer des plants d’haricots dans une planche de culture dédiée aux framboisiers. Cette planche de culture étant encore partiellement colonisée par les framboisiers récemment plantés (moins d’un an).

Intérêt :
– Profiter des espaces encore libres pour obtenir une production (une autre notion de la permaculure, aucun rayon du soleil ne doit toucher le sol… on capte et on stock au mieux l’énergie… dans les plantes).
– Profiter de l’arrosage en tuyau micro poreux que je vais déployer sur cette planche de culture
– Apporter de l’azote dans le sol grâce aux racines des haricots le temps de leur présence sur cette planche
– Lors de la disparition des haricots à l’arrivée de l’automne puis de l’hivers, je laisserais les racines dans le sol qui apporterons des unités fertilisantes en se décomposant… et qui contribuerons à l’aération du même sol une fois décomposées, les galeries creusées par les racines étant alors  » vides « .

Et pour des associations plus fructueuses avec des haricots :
Voici une compilation de liens vers des tableaux de compagnonnage de plantes…
https://wordpress.com/post/monjardinpolitique.wordpress.com/106

Y’a pas d’lézard…

C’est ce que je me suis dit ce matin en voyant un représentant lézard courir sur le mur de mitoyenneté d’un jardin ou j’intervenais… pas de lézard dans mon jardin à moi.lezard2_l
Il m’est alors venue l’envie d’édifier un hibernaculum dans mon jardin afin
de favoriser la présence de ce petit et vif reptile…. de préférence à l’ombre, ces animaux sont, comme tant d’autres sensibles au réchauffement climatique.

Un projet pour la fin des beaux jours de 2018 !!!

Le chrysope est les pucerons… miam

Voilà, avec les coccinelles une seconde solution anti puceron… il m’en manque une 3eme pour avoir 3 moyens de répondre au pb des pucerons (une des règles de la perma, mettre en place 3 solutions face à une problématique, au cas ou l’une d’elles ferait défaut).

http://www.tous-au-potager.fr/les-chrysopes-attirez-les-au-potager/

De la citerne aux plantes, gravitairement.

Il y a environs deux ans, j’ai équipé mon jardin de 3600 l de stockage d’eau répartis en 3 citernes de 1000l et 3 bidons de 200l.
L’une des 3 citernes est raccordée à la gouttière de la maison et, étant donné qu’elle est en amont d’un terrain situé sur un coteau, j’utilise un tuyau d’arrosage afin de transférer l’eau capturée par temps de pluie vers les citernes et bidons en bas du terrain…

Et cet après midi, au lieux d’aller puiser dans mes bidons et dans mes cuves du bas, j’ai utilisé le tuyau pour arroser directement mes cultures. Dinngue hein ;o) ?
Rien d’exceptionnel ici…  je dois reconnaître que je n’étais pas à fond dans la démarche permaculturelle ces derniers temps.

Par contre, quelle satisfaction d’améliorer ma manière d’utiliser ce qui est à ma disposition…

Points positifs de cette approche :

     – Plus rapide si je souhaite tout arroser
     – Moins fatiguant
– Pas d’allées et venues entre les points d’eau du bas
et les différentes plantes à arroser)
– Moins de charge à porter
Meilleure observation du jardin
Meilleure captation de l’eau de pluie

Lorsque j’utilise mes cuves et bidon en bas du jardin, j’attends que leur niveau
d’eaux soit bien réduit pour transférer de l’eau de la cuve du haut… Je loupe des
occasions de capturer de l’eau de pluie. Inconvénient que j’aurais moins si je
viens plus prélever régulièrement dans la cuve du haut.
-> Pour améliorer cette pratique, je vais devoir installer mon tuyau d’arrosage
de manière pérenne afin de gagner sur le temps de mise en arrosage au tuyau.

Point négatif de cette approche :

     – Plus grande consommation d’eau que lorsque je dois me coltiner mes arrosoirs…
je vais tacher d’être plus économe, même avec le tuyau.

Les deux approches sont complémentaires, l’arrosage au tuyau pour les grands arrosages tant qu’il y a de l’eau dans la cuve de captation puis à l’arrosoir, de manière parcimonieuse quand la sécheresse s’éternise et que la cuve de captation tarde à se remplir et que les cuves de stockage sont encore pourvues en eau.

Et pour repousser les besoins d’arrosage, je m’emplois à pailler de plus en plus épais (et progressivement, par strates pour éviter le compostage par fermentation) les épluchures des mes voisins, ta tonte de mes clients,  du broyat de végétaux et de la taille d’orties et de consoude.

Une vision du futur

Voici une proposition alléchante d’une société du futur peut-être un peu trop rêvée  mais qui donne une perspective, une direction vers laquelle aller.

Etude de cas d’une démarche permaculturelle

Si parmi les lectrices et lecteurs de monjardinpolitique  il y a des volontaires pour prendre des notes de ces deux vidéos et les restituer avant que je ne le fasse, je suis preneur :o).


« La voix du Vent – Semences de transition » : Un film émouvant…

Pour celles et ceux qu’une alternative à la production industrielle des aliments fait vibrer, une belle occasion de passer un peu de temps devant son écran.

http://vimeo.com/58485887

Mon projet pour ce blog

Un blog de plus mais surtout, un blog-bloc-note pour consigner mes errances dans l’infinie richesse de la permaculture permettant de se nourrir et de pauser un geste politique. Un blog-bloc-note pour ne rien oublier de mes découvertes et apprentissages, pour les partager et pour être en réseau avec celles et ceux animées de la même démarche.