Archives Mensuelles: août 2017

Urine humaine Vs Purin d’ortie

Selon cet article, il ressort que le purin d’ortie, à côté de l’urine humaine, excusez la comparaison, c’est du pipi de chat ;o)… gardons l’ortie pour se mitonner des petits plats.

Et hop, un autre article sur le sujet.

Rencontre (et oui, encore) avec une syrphe.

Ce soir, alors que je me promenais doucement entre mes butes et planches de culture après avoir répartit environs 300l de tonte de gazon/prairie (ramenés de mon chantier du jour) sur ces dernières, rencontre avec une syrphe venue butiner la gaura  plantée hier.
Et hop, un nouveau prédateur de puceron (enfin, ses larves) dans mon petit paradis.

Le chrysope est les pucerons… miam

Voilà, avec les coccinelles une seconde solution anti puceron… il m’en manque une 3eme pour avoir 3 moyens de répondre au pb des pucerons (une des règles de la perma, mettre en place 3 solutions face à une problématique, au cas ou l’une d’elles ferait défaut).

http://www.tous-au-potager.fr/les-chrysopes-attirez-les-au-potager/

Mon premier carabe en vrai :).

Hier matin, alors que je farfouillais mon paillage de BRF afin de planter une gaura (mellifère de mai à septembre) sur une de mes buttes, que vois-je ? Un p’tit carabe planqué dans les morceaux de bois que j’ai dérangé. Entre cet ambassadeur et une grenouille croisée il y a peu, je commence à avoir confiance dans la capacité de mon petit coin de paradis à réguler les limaces. Il y en aura toujours mais elles devraient à terme être sous contrôle. Juste de quoi faire leur travail d’assimilation des végétaux fraichement coupés ou encore accrochés mais nécrosés.

Les plantes qui repoussent les insectes :

Lavande :

Moustiques, mouches, puces, tiques

Basilic :

Moustiques, mouches

Soucis :

Moustiques, tiques

Herbes aux chats :

Moustiques

Menthe poivrée :

Moustiques, fourmis, araignées

Romarin :

Puces, araignées

Rencontre sympathique

Outre les libellules qui virevoltent dans mon jardin, j’ai croisé il y a peu, une grenouille qui progressait sur le paillage bois (brf) de l’une de mes planches de culture… les limaces n’ont qu’à bien se tenir ^^.
Je dois cette petite joie à un plan d’eau installé à moins de 20m de ma zone de culture. Un atout parmi d’autres offert par mon terrain de jeux !!!

 

Structure pour les framboisiers… faite et bio.

Lors de cette fin d’après-midi, j’ai pu mettre la quasi dernière main à la structure appelée à soutenir mes framboisiers… point de poteaux du commerce mais du branchage de mon jardin et de ceux de mes clients pour obtenir mes 4 « poteaux » (plantés avec la double bêche), les arcs boutants et les « barres parallèles ».

J’ai, dans cette approche, mis en oeuvre du principe 5 (les branches utilisées sont renouvelables) et du principe 6 (et elles n’ont pas été mises à la déchetterie).
De plus, quand le bois ne sera plus assez résistant, il terminera en petits morceaux sur mon paillage en guise de réserve d’humidité, d’abris à insectes et, au bout du bout, en apport de carbone.

5. Utiliser et valoriser les services et les ressources renouvelables
6. Ne pas produire de déchets

Pour le moment, je me contenterais de liens du commerce pour attacher les bambous auxquels je fixerais les tiges des framboisiers (de préférence à du câble pour fixer du grillage… certes la distance est courte !!!).

20170811_172202

J’ai aussi profité de ma présence dans le jardin pour couper des tiges de consoude pour pailler mes plants de pommes de terre et mes framboisiers.

 

De la citerne aux plantes, gravitairement.

Il y a environs deux ans, j’ai équipé mon jardin de 3600 l de stockage d’eau répartis en 3 citernes de 1000l et 3 bidons de 200l.
L’une des 3 citernes est raccordée à la gouttière de la maison et, étant donné qu’elle est en amont d’un terrain situé sur un coteau, j’utilise un tuyau d’arrosage afin de transférer l’eau capturée par temps de pluie vers les citernes et bidons en bas du terrain…

Et cet après midi, au lieux d’aller puiser dans mes bidons et dans mes cuves du bas, j’ai utilisé le tuyau pour arroser directement mes cultures. Dinngue hein ;o) ?
Rien d’exceptionnel ici…  je dois reconnaître que je n’étais pas à fond dans la démarche permaculturelle ces derniers temps.

Par contre, quelle satisfaction d’améliorer ma manière d’utiliser ce qui est à ma disposition…

Points positifs de cette approche :

     – Plus rapide si je souhaite tout arroser
     – Moins fatiguant
– Pas d’allées et venues entre les points d’eau du bas
et les différentes plantes à arroser)
– Moins de charge à porter
Meilleure observation du jardin
Meilleure captation de l’eau de pluie

Lorsque j’utilise mes cuves et bidon en bas du jardin, j’attends que leur niveau
d’eaux soit bien réduit pour transférer de l’eau de la cuve du haut… Je loupe des
occasions de capturer de l’eau de pluie. Inconvénient que j’aurais moins si je
viens plus prélever régulièrement dans la cuve du haut.
-> Pour améliorer cette pratique, je vais devoir installer mon tuyau d’arrosage
de manière pérenne afin de gagner sur le temps de mise en arrosage au tuyau.

Point négatif de cette approche :

     – Plus grande consommation d’eau que lorsque je dois me coltiner mes arrosoirs…
je vais tacher d’être plus économe, même avec le tuyau.

Les deux approches sont complémentaires, l’arrosage au tuyau pour les grands arrosages tant qu’il y a de l’eau dans la cuve de captation puis à l’arrosoir, de manière parcimonieuse quand la sécheresse s’éternise et que la cuve de captation tarde à se remplir et que les cuves de stockage sont encore pourvues en eau.

Et pour repousser les besoins d’arrosage, je m’emplois à pailler de plus en plus épais (et progressivement, par strates pour éviter le compostage par fermentation) les épluchures des mes voisins, ta tonte de mes clients,  du broyat de végétaux et de la taille d’orties et de consoude.