Archives Mensuelles: novembre 2015

Faire son hôtel à insecte

De l’info sur la question si un jour ça me tente :

De quoi avez-vous besoin pour construire un hôtel à insectes ?

En fonction du type d’insectes que vous souhaitez attirer avec votre abri, vous avez besoin de certains matériaux. Voici un récapitulatif par insecte !

Une pièce pour les coccinelles

Les coccinelles préfèrent se réfugier dans des matériaux naturels et denses. Placer une planche devant un espace ouvert et prévoyez quelques ouvertures horizontales. Vous pouvez mettre des feuilles et branches sèches dans la boite. Les coccinelles passeront la nuit dans cet abri et viendront même y séjourner en hiver.

Un lit pour les papillons

Lors de mauvais temps, de vents violents ou en hiver, les papillons ont besoin d’un endroit pour s’abriter. Ils adorent se réfugier dans des cavités et creux. Quelques longues fentes verticales dans votre hôtel à insectes suffiront pour offrir un abri aux papillons. Mettez quelques brindilles dans la boite, sur lesquelles les papillons peuvent se poser.

Un abri pour les abeilles, guêpes et bourdons

Ces joyeux pollinisateurs se nichent volontiers dans des petits trous ou cavités étroites. Pour offrir un abri aux abeilles, guêpes et bourdons dans votre hôtel à insectes, vous pouvez rassembler des bâtons debambou, forer des trous dans un morceau de bois ou prévoir quelques roseaux. Ces bourdonneurs transformeront alors ces cavités en lieux d’incubation, en les bouchant avec du pollen. Lorsque les jeunes naissent, ils se frayent un chemin vers l’extérieur.

Les chrysopes en visite

Ouvrez les portes de votre abris aux chrysopes qui, tout comme les coccinelles, combattent les pucerons sans être gênantes. Elles utiliseront l’hôtel à insectes toute l’année comme refuge sécurisant. Pour les protéger du vent, prévoyez quelques fentes horizontales. Posez une porte de couleur rouge, afin d’attirer ces insectes. Posez un lit de pailles de blé pour que les chrysopes de se sentent tout à fait chez elles.

Un coin pour les perce-oreilles

Vous pouvez enfin prévoir un endroit pour les perce-oreilles. Ils sont peut-être moins charmants que les papillons, mais combattent tout aussi bien les pucerons et autres nuisibles. Ils préfèrent se cacher dans un compartiment avec des pommes de pin.

Comment construire un hôtel à insecte ?

Déterminez vous-même quels insectes vous souhaitez attirer dans votre abri. Sur base de ce choix, vous pouvez ensuite commencer à fabriquer l’hôtel à insectes. Vous avez besoin de quelques vieilles planches pour construire les différents compartiments et d’une perceuse pour monter le tout.

Où placer l’hôtel à insectes ?

Une fois votre hôtel à insectes terminé, il importe de le placer au bon endroit. Cet abri doit se situer de 1 à 3 mètres au-dessus du sol, de préférence à un emplacement ensoleillé et chaud. Dirigez l’entrée de l’hôtel à insectes vers le sud et veillez à ce que la pluie ne puisse s’y introduire. Attention : évitez de peindre ou de vernir cet abri, car cela pourrait repousser les insectes.

Cuisiner les glands

Il faudra que j’essaye ceci  :

– Fendre les glands et les griller légèrement dans une poèle couverte afin de pouvoir ensuite les écorcer. Attention, sous la coque solide, il y a une peau, sur l’amande, à retirer également !

– Les concasser plus ou moins finement et les faire cuire dans plusieurs eaux jusqu’à ce qu’ils aient perdu leur amertume (et/ou que l’eau de cuisson soit claire). En général une à deux eaux suffisent s’ils ont été coupés fins.

– Conserver les glands tels quels ou les écraser en purée.

François Couplan propose, à partir de là, deux recettes (une salée, une sucrée) que nous avons récemment testées :

PATE DE GLANDS (La cuisine sauvage, comment accommoder mille plantes oubliées, Encyclopédie des plantes comestibles de l’Europe, volume 2, Equilibres aujourd’hui, 1989)

Mélanger la pâte ainsi obtenue [NDLR : la purée de glands] à de la levure alimentaire, de la graisse végétale ou de l’huile, du sel, beaucoup d’ail et d’aromates, des oignons, des olives hachées, du pain trempé ou de la farine, et éventuellement un ou deux oeufs. Les baies de Genièvre y font merveille.

Versez cette mixture épaisse dans un plat bien huilé et faites cuire à feu moyen pendant une bonne demi-heure.

Laissez refroidir avant de servir : ce pâté est plus savoureux froid que chaud et son goût s’améliore encore après quelques jours.

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TARTE AUX GLANDS (Dégustez les plantes sauvages, Promenades en pleine nature avec Marc Veyrat & Recettes gastronomiques, Sang de la Terre, 2007)

Préparer une pâte sablée et foncez-en un moule à tarte.

Ajoutez à de la purée de glands quelques yaourts ou de la crème fraîche, du miel fondu au bain-marie et des raisins secs. Délayez avec un peu de lait pour obtenir un mélange pas trop épais. Aromatisez à votre choix de gingembre frais râpé ou de cannelle moulue.

La purée de glands peut être allégée en y ajoutant deux ou trois blancs d’oeufs battus en neige. Cette recette est particulièrement indiquée si la purée de glands est encore astringente car les protéines du lait et éventuellement des oeufs, se combinent au tanin des glands qu’elles neutralisent.

Versez le mélange sur le fond de tarte et faites cuire à feu moyen.
Source : https://partiprehistorique.wordpress.com/2009/10/16/cuisiner-les-glands/

ne pas produire de dechet et integrer plutot que separer

Voici 2 principes (parmi les 12) de permaculture que j’ai enfin mis en place ce soir après y avoir songé à plusieurs reprises.

 » Ne pas produire de déchet  » : J’ai demandé à une de mes voisines de pallier de me donner son marc de café qu’elle jette à la poubelle… bonne trouve pour le jardin :o).

 » Intégrer plutôt que de séparer.  » : La dite voisine bosse dans le secteur bancaire et se marre quand je parle écologie et environnement mais… va finalement commencer à contribuer à cette démarche. A suivre :o).