» Les transitionneurs ne sont pas dans l’attente du pire mais dans la construction du meilleur  »

Extrait du livre  » Comment tout peut s’éffrondrer » de Pablo Servigne et Raphaël Stevens

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Avancer en équipe… même réduite.

Cet après midi, sous l’initiative d’un aspirant (comme moi hein) permaculteur intéressé pour partager les efforts et le réconfort de mon jardin, j’ai… que dis-je, nous avons donné un coup de jeunesse à une petite serre que j’avais mis en place il y a environs 3 ans .
Le manque d’entretient de ma part allié à l’usure du temps l’avait transformé en quelque chose d’abandonné et triste, venant atténuer le plaisir d’aller et venir dans je jardin.

Maintenant qu’elles remise sur pied, nous allons pouvoir nous pencher sur le semis à venir, à la manière de Gibert, du jardin des fraternités ouvrières.

Ce travail collectif m’a confirmé une fois de plus l’intérêt qu’il y a à partager un projet, l’énergie ne doit plus alors forcément venir uniquement de sois. La façon de s’y prendre de chacun enrichis les autres.

A refaire sans hésiter !!!

Voiture électrique et CO2…

Considérant que la permaculture s’intéresse à tous les aspects de nos vies (même si elle fait beaucoup et majoritairement parler d’elle dans l’organisation de la production alimentaire), voici une réflexion sur la question de la voiture électrique en vogue ces derniers temps, chez les industriels comme dans les instances gouvernementales.

Attendu que le bilan carbone de la fabrication des batteries nécessiterait de parcourir de 50 000 à 100 000 km en voiture électrique pour commencer à être moins producteur de CO2 qu’une voiture thermique (Soit 15 à 30 km par jour, 365 jours par an, pendant 10 ans !), ce type de véhicule, d’un point de vue émission de CO2 concerne les taxis, les commerciaux… et encore, pas toujours.
Et ici, on ne parle pas de l’origine de l’électricité nécessaire à la recharge des batteries.

Alors que faire ?… Favoriser les transports doux, les transports en commun, limiter les déplacement, préférer les circuits courts. Certes, cela demande de revoir parfois ses habitudes et comportement mais on peut le faire à titre individuel et en faisant les bons choix avant que nos dirigeants nous projettent contre le mur comme Monsieur Hulot avec son annonce sur les véhicules électriques… à moins que la fabrication des batteries devienne rapidement vertueuse… pour ce qui est du CO2.

To do list


Enormément de choses à faire dans mon jardinet demain matin (l’après-midi est déjà pris)… planter 5 plants de thym  ainsi que deux pieds de physalis, vivaces pour ceux cis tous récupérés chez une amie (merci Patricia :o) ), arroser un peu (c’est mieux le matin d’après mes lectures)… je n’ai pas encore grande confiance en mon paillis dont l’épaisseur est encore à développer (je dois aussi y ajouter de la paille tout juste récupérée, merci Marc :o) ).
… et une foultitude de petits aménagements pour mieux s’y retrouver et gagner du temps sur des « parties » de tâches peu motivantes mais nécessaires, voir incontournables (pour arroser, il faut remplir les arrosoirs… par exemple ^^).

Permaculture dans les montagnes d’autriche

Edifiant !!! Un géant ce Sepp Holzer.

Urine humaine Vs Purin d’ortie

Selon cet article, il ressort que le purin d’ortie, à côté de l’urine humaine, excusez la comparaison, c’est du pipi de chat ;o)… gardons l’ortie pour se mitonner des petits plats.

Et hop, un autre article sur le sujet.

Nouvelle rencontre (décidément) avec un transitionneur paisible.

Il y a quelques jours, je me suis rendu chez un particuliers qui cédait pour une somme modique du broyat de feuillu dont j’ai une grande consomation ces jours cis…
Quelle chouette rencontre, en pleine ville en région parisienne (Draveil 91), mon interlocuteur m’explique la manière dont il a transformé son terrain (très gros apport de compost forestier, entre autre), comment il fait ses allées (paillage de connifère), comment il tond (une a deux fois par an), comment il a fait des abris pour les animaux de la foret égarés en ville, comment il se chauffe (chaudière à bois à partir de buches, même du conifère), comment il cuisine (poel à bois portatif utilisé par les campeurs)… bref, une sacrée belle rencontre d’une personne qui fait les choses et qui s’en trouve forte aise.
De riches et passionnants échanges en perspective et une personne chez qui je retrouve la sensibilité que j’ai trouvé dans l’esprit de la permaculture !!! J’ai quelques amis que j’aimerais bien amener chez ce personnage digne d’intérêt.

Rencontre (et oui, encore) avec une syrphe.

Ce soir, alors que je me promenais doucement entre mes butes et planches de culture après avoir répartit environs 300l de tonte de gazon/prairie (ramenés de mon chantier du jour) sur ces dernières, rencontre avec une syrphe venue butiner la gaura  plantée hier.
Et hop, un nouveau prédateur de puceron (enfin, ses larves) dans mon petit paradis.

Le chrysope est les pucerons… miam

Voilà, avec les coccinelles une seconde solution anti puceron… il m’en manque une 3eme pour avoir 3 moyens de répondre au pb des pucerons (une des règles de la perma, mettre en place 3 solutions face à une problématique, au cas ou l’une d’elles ferait défaut).

http://www.tous-au-potager.fr/les-chrysopes-attirez-les-au-potager/

Mon premier carabe en vrai :).

Hier matin, alors que je farfouillais mon paillage de BRF afin de planter une gaura (mellifère de mai à septembre) sur une de mes buttes, que vois-je ? Un p’tit carabe planqué dans les morceaux de bois que j’ai dérangé. Entre cet ambassadeur et une grenouille croisée il y a peu, je commence à avoir confiance dans la capacité de mon petit coin de paradis à réguler les limaces. Il y en aura toujours mais elles devraient à terme être sous contrôle. Juste de quoi faire leur travail d’assimilation des végétaux fraichement coupés ou encore accrochés mais nécrosés.

Les plantes qui repoussent les insectes :

Lavande :

Moustiques, mouches, puces, tiques

Basilic :

Moustiques, mouches

Soucis :

Moustiques, tiques

Herbes aux chats :

Moustiques

Menthe poivrée :

Moustiques, fourmis, araignées

Romarin :

Puces, araignées

Rencontre sympathique

Outre les libellules qui virevoltent dans mon jardin, j’ai croisé il y a peu, une grenouille qui progressait sur le paillage bois (brf) de l’une de mes planches de culture… les limaces n’ont qu’à bien se tenir ^^.
Je dois cette petite joie à un plan d’eau installé à moins de 20m de ma zone de culture. Un atout parmi d’autres offert par mon terrain de jeux !!!

 

Entretient… et cueillette

Cet après-midi fut consacré au repiquage et au paillage de fraisiers, au paillage de pousses de pomme de terre montrant le bout de leur nez (à partir d’épluchures de pommes de terre mises en compost de surface sous d’autres épluchures et du brf) et à la récolte de feuilles de lierre terrestre (1 et 2), plante qui se plait à pousser spontanément et abondamment dans mes planches de culture recouvertes de BRF, de quoi se booster… entre autres effets thérapeutiques.

Structure pour les framboisiers… faite et bio.

Lors de cette fin d’après-midi, j’ai pu mettre la quasi dernière main à la structure appelée à soutenir mes framboisiers… point de poteaux du commerce mais du branchage de mon jardin et de ceux de mes clients pour obtenir mes 4 « poteaux » (plantés avec la bouble bêche), les arcs boutants et les « barres parallèles ».

J’ai, dans cette approche, mis en oeuvre du principe 5 (les branches utilisées sont renouvelables) et du principe 6 (et elles n’ont pas été mises à la déchetterie).
De plus, quand le bois ne sera plus assez résistant, il terminera en petits morceaux sur mon paillage en guise de réserve d’humidité, d’abris à insectes et, au bout du bout, en apport de carbone.

5. Utiliser et valoriser les services et les ressources renouvelables
6. Ne pas produire de déchets

Pour le moment, je me contenterais de liens du commerce pour attacher les bambous auxquels je fixerais les tiges des framboisiers (de préférence à du câble pour fixer du grillage… certes la distance est courte !!!).

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J’ai aussi profité de ma présence dans le jardin pour couper des tiges de consoude pour pailler mes plants de pommes de terre et mes framboisiers.

 

De la citerne aux plantes, gravitairement.

Il y a environs deux ans, j’ai équipé mon jardin de 3600 l de stockage d’eau répartis en 3 citernes de 1000l et 3 bidons de 200l.
L’une des 3 citernes est raccordée à la gouttière de la maison et, étant donné qu’elle est en amont d’un terrain situé sur un coteau, j’utilise un tuyau d’arrosage afin de transférer l’eau capturée par temps de pluie vers les citernes et bidons en bas du terrain…

Et cet après midi, au lieux d’aller puiser dans mes bidons et dans mes cuves du bas, j’ai utilisé le tuyau pour arroser directement mes cultures. Dinngue hein ;o) ?
Rien d’exceptionnel ici…  je dois reconnaître que je n’étais pas à fond dans la démarche permaculturelle ces derniers temps.

Par contre, quelle satisfaction d’améliorer ma manière d’utiliser ce qui est à ma disposition…

Points positifs de cette approche :

     – Plus rapide si je souhaite tout arroser
     – Moins fatiguant
– Pas d’allées et venues entre les points d’eau du bas
et les différentes plantes à arroser)
– Moins de charge à porter
Meilleure observation du jardin
Meilleure captation de l’eau de pluie

Lorsque j’utilise mes cuves et bidon en bas du jardin, j’attends que leur niveau
d’eaux soit bien réduit pour transférer de l’eau de la cuve du haut… Je loupe des
occasions de capturer de l’eau de pluie. Inconvénient que j’aurais moins si je
viens plus prélever régulièrement dans la cuve du haut.
-> Pour améliorer cette pratique, je devoir installer mon tuyau d’arrosage
de manière pérenne afin de gagner sur le temps de mise en arrosage au tuyau.

Point négatif de cette approche :

     – Plus grande consommation d’eau que lorsque je dois me coltiner mes arrosoirs…
je vais tacher d’être plus économe, même avec le tuyau.

Les deux approches sont complémentaires, l’arrosage au tuyau pour les grands arrosages tant qu’il y a de l’eau dans la cuve de captation puis à l’arrosoir, de manière parcimonieuse quand la sécheresse s’éternise et que la cuve de captation tarde à se remplir et que les cuves de stockage sont encore pourvues en eau.

Et pour repousser les besoins d’arrosage, je m’emplois à pailler de plus en plus épais (et progressivement, par strates pour éviter le compostage par fermentation) les épluchures des mes voisins, ta tonte de mes clients,  du broyat de végétaux et de la taille d’orties et de consoude.

Des p’tits trous avec la double bêche

Tentative de retour au jardin samedi après-midi, avec comme projet, l’envie d’installer
de quoi soutenir la pousse de mes framboisiers de haute taille et à framboises jaunes
trouvés chez Daniel Cholet.

J’avais envie d’utiliser la coupe de branchages issus
de chez mes clients afin d’ériger les poteaux.

Pour les enfoncer dans le sol, plutôt que de leur taper dessus après avoir fait un pré-trou
avec une barre à mine, j’ai utilisé une double bêche, outil permettant de creuser un
trou circulaire et relativement profond sans faire un diamètre trop important.

Une fois le trou creusé, on met « le poteau » et on remplit l’espace restant (entre le poteau et le bord du trou) avec de la terre et des cailloux.

Prochaine étape, installer les deux autres « poteaux », rigidifier l’ensemble, toujours avec du branchage de récupération puis tendre des câbles pour accrocher les tiges de framboisiers.


Ca donne un côté naturel à la structure à venir, plus nature qu’avec des produits du commerce,
mais moins résistant au temps… peut importe, il suffira de les remplacer.
En attendant, ils serviront d’abris à des insectes et lorsqu’ils seront dégradés, il termineront
leur seconde vie sur mon tas de compost ou ils finirons par se transformer en humus.

Le compostage de surface

Explication :
http://potagerdurable.com/compostage-en-surface

Application « en grand » :
Collecte de biodéchets et compostage de surface dans un champ à Lagorce
//embedftv-a.akamaihd.net/65dc5e113868df1d83733addfbeca671

De l’information gratuite…

La permaculture n’a pas tout inventé, loin de là, mais contribue à mettre à nouveau  en lumière des savoirs que « la révolution verte » avait tenté de faire disparaître.

http://www.jardineraunaturel.org/fr/outils-d-information/listing.php?id=81

A cette adresse, il y a les rudiments, en pdf, pour faire de son jardin un havre de bio diversité sans produits en « ides » (pesticides…), biodiversité qui est la manière la plus élégante et naturelle de se prémunir contre des attaques diverses et variées de vos cultures.

Observation qui me ravit…

… et qui m’incite à appliquer plus régulièrement l’un des principes de la permaculture :
Observer et interagir.

Ce matin, j’ai donc profité du beau temps pour entretenir le paillage de surface de mes buttes et, malgré les -4° nocturnes, j’ai pu observer que la terre, sous un paillage qu’il était temps d’entretenir, que la terre donc, n’était pas gelée et que la vie y battait son plein.

Certes, c’était à  prévoir, surtout que le gel n’a pas le temps de s’installer puisque la température remonte un peu en journée mais je suis de ceux qui ont besoin d’expérimenter pour intégrer au mieux une information.

J’ai donc, comme prévu, mais avec encore plus d’entrain, continué à recouvrir en matière organique (épluchures, feuilles mortes) mon sol grouillant de vie, recharge que j’ai abondamment recouverte de BRF plus ou moins avancé et constitué de différents broyats (frêne, sureau, pyracantha, éléagnus, laurier, pin, ronce, thuyas…).

Estimer ses besoins en paillage…

Après avoir obtenu et répartis environs 500 l de broyat (à partir d’un volume d’un peu plus d’un m3 de fagots bien tassés), j’en viens à la conclusion qu’il me faudrait environs 3m3 de broyat pour pailler correctement mes buttes et autres plates bandes…. entre les « déchets » végétaux produits par mon jardin et ceux que je ramène parfois de chez mes clients, je dois y arriver sans trop de difficulté, hormis le temps consacré au broyage qu’il m’est parfois difficile de trouver…
Si je voulais devenir auto suffisant en paillage avec 0 déplacement, il me faudrait favoriser la pousse de’ligneux sur mon jardin afin d’être moins dépendant de mon activité professionnelle (par exemple).

Ombrière en plessis

Cet après-midi, j’ai pu profiter d’un peu de temps (et du beau temps :o) pour réaliser un petit projet que je repoussais sans cesse…faire la structure d’une ombrière en plessis afin de protéger des plants de fraisiers de l’ardeur du soleil de la belle saison2017 à venir.
Après avoir planté 4 piquets se terminant en fourche, j’y ai déposé des bambous sur les côtés les plus longs.Sur ces 2 bambou, j’ai déposé, en travers, des branches un peu plus souples.
La base était fixée pour venir entrelacer de nouvelles branches afin d’assurer le maintient de l’ensemble que je recouvrirais partiellement de branchages aux beaux jours.

Tous les matériaux utilisés sont récupérés sur mes chantiers de taille et dans mon jardin.
L’idée est ici de faire local et le plus low tech possible.

Remonter de l’eau sans pompe…

La pompe bélier, bien utile malgré son faible rendement (15%).

Hanneton Vs Cétoine

Le premier est nuisible pour les racines, le second bénéfique pour le compostage…
http://www.guidenaturabio.com/savoir-reconnaitre-le-bon-ver-blanc-du-mauvais.html

Mychorises : Les copines des racines…

Les racines des plants établissent des relations de partenariat avec des champignons dit symbiotiques… ils apportent, au delà de la zone colonisée par les racines, eau, éléments fertilisants, oligos éléments… jusqu’aux racines qui en échange transmettent aux champignons du sucre obtenu par photosynthèse.

Les bénéfices des symbioses mycorhiziennes:

_ Amélioration de l’absorption minérale, des oligo-éléments et des ions
_ Libération par catalyse du phosphore, de l’azote, du fer et d’autres minéraux organiques complexes: acides aminés, protéines, polyphénols, acides nucléiques, phytates.
_ Meilleure absorption de l’eau
_ Lutte contre la sénescence prématurée des végétaux grâce aux propriétés antioxydantes.
_ Meilleure résistance aux stress hydrique, thermique et abiotiques (métaux et pollution).
_ Amélioration de l’enracinement et de la ramification radiculaire
_ Durée de floraison prolongée.
_ Stimulation de mécanismes naturels de défense (bioprotection mycorhizienne)
_ Développement dans le sol d’une microflore bénéfique
_ Amélioration de la structure du sol

Dossier :
http://permaforet.blogspot.fr/2013/09/plants-mycorhizes-booster-la-croissance.html

Deux méthodes sont généralement utilisées pour favoriser les mycorhizes. La première consiste à ensemencer le substrat avec des spores. La seconde consiste à ajouter au pied de la plante au niveau de racines un morceau de mycélium.
Un des intérêts du paillage avec du brf qui va favoriser l’apparition du mycelium.

 

Les auxiliaires de culture

source : http://madorrepotagerbio.esy.es/2016/04/attirer-auxiliaires.html

1. La chrysope
En consommant de 200 à 500 pucerons, la larve de chrysope porte bien son surnom de “lion des pucerons“. Les chrysopes apprécient de passer l’hiver au chaud, dans les cabanes de jardin, garages, greniers… Si vous ne disposez pas de tels bâtiments, aménager des abris comme des arbres creux ou des murs de pierres sèches peut faire l’affaire pour accueillir la chrysope dans votre jardin. L’introduction de larves est aussi utilisée en cas d’invasion de pucerons, cochenilles, thrips ou acariens rouges (500 œufs pour 50 m²).

2. La coccinelle
La plupart des espèces de coccinelles vivant plus d’un an, elles doivent donc trouver refuge tout l’hiver pour se reproduire au printemps. Pendant ce temps, elles doivent trouver de quoi se nourrir pendant ces longs mois de froid. Pour les y aider, vous pouvez :

installer un lierre car c’est l’une des dernières plantes offrant du pollen en automne ;
laisser les feuilles mortes s’accumuler et ne les enlevez qu’au printemps suivant ;
mettez en place des murs de pierres et installez des tiges creuses ;
planter des fleurs à floraison printanière.
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3. Les guêpes
Au cours de sa vie, une guêpe peut capturer environ 1000 mouches et 1000 chenilles pour nourrir ses larves ! En effet, elles sont carnassières uniquement pour alimenter leur progéniture. A l’âge adulte, les guêpes deviennent végétariennes et se nourrissent de nectar et de fruits et affectionnent aussi les apiacées : fenouil, bruyère, lierre, lotier, prunellier, ronce ou saule.

4. Les syrphes
Quelles sont belles ces jolies syrphes aux abdomens rayés de jaune et noir, ou blanc et noir ! Pour les accueillir, un seul mot d’ordre : fleurissez votre jardin, les adultes étant végétariens. Les syrphes apprécient particulièrement les apiacées et les fleurs de légumes (aneth, céleri, cerfeuil, carottes, panais, persil, roquette…). Ainsi, ne les arrachez pas et laissez-les fleurir au printemps prochain.

5. Les carabes
Les carabes appartiennent à la famille des coléoptères et sont de gros consommateurs de limaces, surtout la nuit. Ils font aussi partie des rares prédateurs qui s’en prennent aux larves de doryphores. Les carabes peuvent malheureusement être détruits par toute intervention mécanique (tondeuse, coupe-fil…). Limitez donc ces interventions autant que possible et laissez un espace sauvage (hautes herbes, paillis, vieilles souches…).

6. Les staphylins
Un auxiliaire toujours oublié et pourtant grand destructeur de limaces, de pucerons et autres : le staphylin. Il s’agit d’un genre d’insecte noir, longiligne, avec d’énormes mandibules et qui soulève sa queue lorsqu’il se sent agressé. Comme pour les carabes, le mieux pour les favoriser est de limiter vos interventions mécaniques. Les staphylins recherchent principalement de l’humidité (tuiles, déchets de végétaux…).

7. Les araignées
Pour confectionner et pouvoir tendre leur toile, les araignées ont besoin de supports assez hauts : prairie, arbustes, bandes-fleuries… Les araignées qui vivent dans des terriers seront plus nombreuses si le sol est recouvert d’un paillis. Le mieux est de ne pas nettoyer votre jardin à l’automne mais au printemps, pour laisser le temps aux bébés araignées de se disséminer.

8. Les amphibiens
Les amphibiens (grenouilles, crapauds, tritons, salamandres…), surtout actifs la nuit, sont de gros consommateurs de chenilles, mollusques… Leur peau se desséchant rapidement, les amphibiens apprécierons un endroit ombragé et humide (tuiles, pierres plates, planches de bois…).

9. Les serpents
Les serpents sont des auxiliaires très utiles au potager. Les vipères, notamment, se nourrissent à 98% de petits mammifères. Victimes de la destruction de leurs habitats naturels, les serpents aiment se réfugier dans un endroit dégagé où ils vont pouvoir se déplacer librement sans être dérangés. Les serpents se font de plus en rares alors faîtes-leur une petite place !

10. Les punaises prédatrices
Les punaises prédatrices sont très voraces : les larves peuvent consommer de 100 à 200 pucerons ou de 300 à 600 acariens avant de devenir adulte. Elles peuvent aussi bien dévorer des acariens que des aleurodes, petites chenilles, thrips… Les larves passent généralement tout l’hiver sous forme d’œufs dans la végétation (haies, friche…). Cette dernière doit donc être abondante.

Plantes « sauvages »et nutrition

Voilà un site que me donne quelque envies un peu « distrayantes » de ma démarche permaculturelle et néanmoins intéressantes : http://naturanim.free.fr/spip.php?article26

« Mon » projet Incroyables Comestibles

Pourquoi parler des Incroyables Comestibles dans un blog sur la permaculture ?

Vous n’êtes pas sans savoir que la permaculture, initialement tournée vers une recherche sur l’art et la manière de produire des denrées alimentaires sans pétrole et sans outils mécaniques, s’est rapidement intéressée à tous les aspects de la vie (santé, transport, habitat, énergie…) avec comme outil de réflexion, ceux développés lors de la mise en place de l’approche agriculturalle des débuts.

J’ai eu envie à un moment de lever le nez de mes expérimentations dans mon modeste jardin laboratoire et d’élargir ma pratique permaculturelle à une approche sociale et de proximité de cette belle discipline. Il me manquait le moyen de le faire…. en complément de mes participations militantes et ponctuelles au sein de l’association Territoires en liens.

Hors, depuis bientôt un an, je participe à la commission biodiversité de ma commune et peu à peu, je me suis dit que là aussi, tout près de chez moi, il y aurait la possibilité d’implanter les Incroyables Comestibles, tout comme cela se fait un peu partout et comme l’ont fait mes camarades de Territoires en liens sur le Val d’Yerres et Sénart Val se Seine.

Bien qu’impliqué dans cette association je ne m’étais pas vraiment rendu disponible pour l’action Incroyable Comestibles qu’elle à entrepris pour des raisons d’éloignement relatif des sites installés.
Cet écueil ne tenant plus sur mon lieux de résidence, la difficulté pour moi de lancer une dynamique selon la méthode éprouvée et reconnue des Incroyables Comestibles pouvant être contournée, je me suis lancé.

J’ai fait une présentation du concept à la commission biodiversité ou siègent un élu, le responsable technique et le responsable espaces verts, la chargée du développement durable ainsi que des citoyens dont je suis.

L’idée à fait son chemin, mes interlocuteurs l’on adoptée, présentée à Monsieur le Député Maire qui en a accepté le principe et nous voilà lancé dans l’aventure… la suite au jours le jours içi :o).

Les Incroyables Comestibles relèvent pour moi de la permaculture car ils sont un vecteur de socialisation de proximité, un moyen de sensibiliser le public local à la production alimentaire, une manière de faire toucher du doit les bienfaits de l’économie circulaire par, par exemple, le biais du recyclage des déchets verts de la cuisine, un moyen de montrer un aspect de la société débarrassé de la relation marchande par ailleurs omniprésente, excepté en famille…

Du pain… pour le compost

Mon avant dernier message traitait de l’utilisation du pain perdu de mon boulanger de quartier… je le destinais aux oiseaux, listant les avantages de mon organisation autour de cette pratique.
Heïdi (merci bien) m’a fait alors remarquer que le pain était mortel pour les piou piou (occlusion intestinale…).
Les très rapides recherches que j’ai mené m’ont alors appris que ce pain perdu pouvait sans difficulté trouver sa place dans le compost.
Les avantages sont moins nombreux que ce que j’avais listé pour les oiseaux (si le pain ne leur était pas fatal) mais tout de même :

  1. Réduction des déchets de mon boulanger
  2. Apport en matière carbonée à mon compost

Faire son hôtel à insecte

De l’info sur la question si un jour ça me tente :

De quoi avez-vous besoin pour construire un hôtel à insectes ?

En fonction du type d’insectes que vous souhaitez attirer avec votre abri, vous avez besoin de certains matériaux. Voici un récapitulatif par insecte !

Une pièce pour les coccinelles

Les coccinelles préfèrent se réfugier dans des matériaux naturels et denses. Placer une planche devant un espace ouvert et prévoyez quelques ouvertures horizontales. Vous pouvez mettre des feuilles et branches sèches dans la boite. Les coccinelles passeront la nuit dans cet abri et viendront même y séjourner en hiver.

Un lit pour les papillons

Lors de mauvais temps, de vents violents ou en hiver, les papillons ont besoin d’un endroit pour s’abriter. Ils adorent se réfugier dans des cavités et creux. Quelques longues fentes verticales dans votre hôtel à insectes suffiront pour offrir un abri aux papillons. Mettez quelques brindilles dans la boite, sur lesquelles les papillons peuvent se poser.

Un abri pour les abeilles, guêpes et bourdons

Ces joyeux pollinisateurs se nichent volontiers dans des petits trous ou cavités étroites. Pour offrir un abri aux abeilles, guêpes et bourdons dans votre hôtel à insectes, vous pouvez rassembler des bâtons debambou, forer des trous dans un morceau de bois ou prévoir quelques roseaux. Ces bourdonneurs transformeront alors ces cavités en lieux d’incubation, en les bouchant avec du pollen. Lorsque les jeunes naissent, ils se frayent un chemin vers l’extérieur.

Les chrysopes en visite

Ouvrez les portes de votre abris aux chrysopes qui, tout comme les coccinelles, combattent les pucerons sans être gênantes. Elles utiliseront l’hôtel à insectes toute l’année comme refuge sécurisant. Pour les protéger du vent, prévoyez quelques fentes horizontales. Posez une porte de couleur rouge, afin d’attirer ces insectes. Posez un lit de pailles de blé pour que les chrysopes de se sentent tout à fait chez elles.

Un coin pour les perce-oreilles

Vous pouvez enfin prévoir un endroit pour les perce-oreilles. Ils sont peut-être moins charmants que les papillons, mais combattent tout aussi bien les pucerons et autres nuisibles. Ils préfèrent se cacher dans un compartiment avec des pommes de pin.

Comment construire un hôtel à insecte ?

Déterminez vous-même quels insectes vous souhaitez attirer dans votre abri. Sur base de ce choix, vous pouvez ensuite commencer à fabriquer l’hôtel à insectes. Vous avez besoin de quelques vieilles planches pour construire les différents compartiments et d’une perceuse pour monter le tout.

Où placer l’hôtel à insectes ?

Une fois votre hôtel à insectes terminé, il importe de le placer au bon endroit. Cet abri doit se situer de 1 à 3 mètres au-dessus du sol, de préférence à un emplacement ensoleillé et chaud. Dirigez l’entrée de l’hôtel à insectes vers le sud et veillez à ce que la pluie ne puisse s’y introduire. Attention : évitez de peindre ou de vernir cet abri, car cela pourrait repousser les insectes.

Cuisiner les glands

Il faudra que j’essaye ceci  :

– Fendre les glands et les griller légèrement dans une poèle couverte afin de pouvoir ensuite les écorcer. Attention, sous la coque solide, il y a une peau, sur l’amande, à retirer également !

– Les concasser plus ou moins finement et les faire cuire dans plusieurs eaux jusqu’à ce qu’ils aient perdu leur amertume (et/ou que l’eau de cuisson soit claire). En général une à deux eaux suffisent s’ils ont été coupés fins.

– Conserver les glands tels quels ou les écraser en purée.

François Couplan propose, à partir de là, deux recettes (une salée, une sucrée) que nous avons récemment testées :

PATE DE GLANDS (La cuisine sauvage, comment accommoder mille plantes oubliées, Encyclopédie des plantes comestibles de l’Europe, volume 2, Equilibres aujourd’hui, 1989)

Mélanger la pâte ainsi obtenue [NDLR : la purée de glands] à de la levure alimentaire, de la graisse végétale ou de l’huile, du sel, beaucoup d’ail et d’aromates, des oignons, des olives hachées, du pain trempé ou de la farine, et éventuellement un ou deux oeufs. Les baies de Genièvre y font merveille.

Versez cette mixture épaisse dans un plat bien huilé et faites cuire à feu moyen pendant une bonne demi-heure.

Laissez refroidir avant de servir : ce pâté est plus savoureux froid que chaud et son goût s’améliore encore après quelques jours.

*

TARTE AUX GLANDS (Dégustez les plantes sauvages, Promenades en pleine nature avec Marc Veyrat & Recettes gastronomiques, Sang de la Terre, 2007)

Préparer une pâte sablée et foncez-en un moule à tarte.

Ajoutez à de la purée de glands quelques yaourts ou de la crème fraîche, du miel fondu au bain-marie et des raisins secs. Délayez avec un peu de lait pour obtenir un mélange pas trop épais. Aromatisez à votre choix de gingembre frais râpé ou de cannelle moulue.

La purée de glands peut être allégée en y ajoutant deux ou trois blancs d’oeufs battus en neige. Cette recette est particulièrement indiquée si la purée de glands est encore astringente car les protéines du lait et éventuellement des oeufs, se combinent au tanin des glands qu’elles neutralisent.

Versez le mélange sur le fond de tarte et faites cuire à feu moyen.
Source : https://partiprehistorique.wordpress.com/2009/10/16/cuisiner-les-glands/

ne pas produire de dechet et integrer plutot que separer

Voici 2 principes (parmi les 12) de permaculture que j’ai enfin mis en place ce soir après y avoir songé à plusieurs reprises.

 » Ne pas produire de déchet  » : J’ai demandé à une de mes voisines de pallier de me donner son marc de café qu’elle jette à la poubelle… bonne trouve pour le jardin :o).

 » Intégrer plutôt que de séparer.  » : La dite voisine bosse dans le secteur bancaire et se marre quand je parle écologie et environnement mais… va finalement commencer à contribuer à cette démarche. A suivre :o).

Cours de taille d’arbres fruitiers au jardin des fraternités ouvrières

Gilbert parle de l’objet de ce post, du jardin des fraternités ouvrières et de sa vision de la société… comme si nous y étions.
Ses cours sont aussi une leçon de vie. Je ne m’en lasse pas.

La permaculture expliquée clairement

J’ai voulu monjardinpolitique comme un recueil de mes découvertes au fil de ces dernières…
En voici une nouvelle ou l’on retrouvera beaucoup de choses exposées ici pele mêle et là bas de manière structurée, claire et concise apportant une belle contribution à la découverte de la permaculture.

http://www.monjardinenpermaculture.fr/

les sols

Considérations économiques :

Le sol vit… explication :

Et pour finir, découvrons, et de belle manière, comment le sol se créé et se régénère avec Francis Hallé…. Extrait du film » Francis Hallé La forêt « .

Si on préfère un article :
http://rue89.nouvelobs.com/blog/seme-qui-peut/2015/06/07/derisoire-et-necessaire-jai-essaye-de-fabriquer-du-sol-dans-mon-jardin-234640

Le marc de café

Engrais naturel :
1 part de marc de café pour 5 parts de terreau apporte azote, potassium et phosphore.

Répulsif naturel :
Saupoudrer légèrment du marc de café sur la terre repousse les insectes

Autre source d’infos :
http://www.alsagarden.com/blog/marc-de-cafe-lor-brun-du-jardinier/

Le bouillon blanc

Plante méllifère

Les graines de verbascum thapsus conservent leur pouvoir germinatif pendant des décennies , Trés utilisée jadis l’une de ses principales utilisations etait en particulier contre la toux. Des decoctions et infusions de feuilles ont été utilisées pour l’expectoration , la toux sèche, la bronchite, les maux de gorge et les hémorroides .Comme beaucoup d’anciennes plantes médicinales le Bouillon Blanc était lié aux sorcières : réputée pour conjurer les malédictions et les mauvais esprits . C’est une bisannuelle qui se resséme spontanément d’année en année .
* Rusticité : -18°C
* Type de terre : Toute terre , méme pauvre
* Hauteur : 1,50 à 2 métres
* Semis : Printemps ou fin d’été

http://www.babygraines.com/verbascum-thapsus-graines.php

Topo sur Le pissenlit (Taraxacum officinale)

QUALITES ALIMENTAIRES ( http://tinyurl.com/no9u8mt ) :
Il stimule les fonctions du foie, des reins, de la vésicule biliaire et renforce la vue.
En infusion : A raison d’une ou 2 tasse par jours si possible fraîchement préparée à partir des feuilles, des racines et aussi quelques fleurs. Compter environs 10 feuilles et 3 racines pour 1 l d’eau frémissante que l’on laisse infuser au moins 3 minutes. L’infusion obtenue est diurétique, stimule les fonctions rénales et par ailleurs, apporte du potatium dont les feuilles sont très riches.
En sirop (de fleurs) : Pour les sauce de salade qu’il aromatise, mélangé avec de l’huile et du vinaigre balsamique (par exemple). Très sucré, il est cependant sain et active lepancréa et donc la digestion.
Les tiges : Elles sont excellentes pour les diabétiques car elles stimules la production d’insuline qui permet de réguler le taux de sucre dans le sang.

EN ¨PURIN (pour les plantes) :
Le purin de pissenlit est utilisé principalement comme activateur de croissance des racines, mais aussi comme stimulant de la floraison et de la fructification du fait de sa teneur élevé en phosphore.

Associé avec du purin de consoude et du purin d’ortie vous aurez là une gamme de fertilisant complète.

Utilisation

Il contient du potassium, utile à la circulation de la sève et à l’assimilation des éléments nutritifs par les plantes et donc améliore leur résistance au gel, aux maladies, aux ravageurs, à la sécheresse.
Mais il est surtout bénéfique pour son apport en phosphore qui aide au développement racinaire ainsi qu’à la floraison et à la fructification.

Il est pour cela souvent employé comme activateur de croissance. Il peut s’utiliser avec la plupart des plantes.

Préparation

  1. Commencez par récolter 2 kilos de pissenlit avec les feuilles, les fleurs et les racines. Ce sont les racines qui sont les plus riches.
  2. Dans un récipient les mélanger à 10 litres d’eau et laisser le tout macérer. Utilisez de préférence de l’eau de pluie. L’eau du robinet étant souvent trop calcaire et elle contient du chlore ce qui peut inhiber l’action du purin.
  3. Environ une dizaine de jours plus tard lorsque de l’écume ne se forme plus en surface, le purin est prêt.

Dosage et utilisation

Le purin de pissenlit s’utilise en arrosage dilué avec de l’eau. Pour cela mélangez 1 litre de purin de pissenlit avec 5 litres d’eau.

Ensuite arrosez vos plantes normalement. Étant donné qu’il est utile pour la croissance des plantes, il est le plus souvent utilisé au printemps, lors du départ du potager.

Vous pouvez aussi arroser votre potager quelques semaines avant la mise en place de vos légumes. Pour cela ne le diluez pas et arrosez directement le sol.

Source : http://binette-et-cornichon.com/a/purin-de-pissenlit/

Salivia officinalis sauge officinale

Soigne, maux de gorge, quittes de toux et voix qui déraille. Ses principes actifs sont les molécules de tuyaule.

Ne pas trop cosommer d’infusions qui peuvent provoquer des troubles de la perception.

Piège à eau de pluie et potager vertical

Il y a fort longtemps que je me suis dit que je ferais ce petit aménagement sur mon balcon et puis le temps qui passe, les fournitures/outils à récupérer… et nous y voilà, le tout était là, ce matin, ainsi que l’envie. recupluie 1) Au premier plan, derrière le fraisier en pot, un mur végétal en cours de végétalisation. Il est constitué d’une palette simplement inclinée et reposant sur le mur de mon appartement. A l’intérieur, j’y ai glissé des bouteilles d’eau minérales remplies de terre puis encastrées les unes dans les autres tête bêche. On arrose d’en haut et l’eau se diffuse par gravité. Quand j’y aurais planté, salades, fraisiers, soucis et autres plantes comestibles récupérées ça et là, la palette et les bouteilles plastiques seront invisibles. 2) A l’arrière plan, mon dispositif de récupération d’eau de pluietoit En lieux et place de la palette (et de la jardinière habitée par un fraisier en dessous) je me contentais de poser des bouteilles en plastique afin de récupérer l’eau de pluie qui ruisselle sur mon balcon (conception d’architecte bien pratique 🙂 ) situé au dernier étage d’un toit à la mansarde.. Souhaitant gagner encore quelques décimètres carrés  j’ai donc disposé cette palette afin de libérer de la place au sol pour une jardinière. Elle sera certes moins exposée au soleil mais si le fraisier ne donne pas, je le remplacerais par des plantes moins avides de soleil. La jardinière beige cracra à aussi pour fonction de récupérer de l’eau de pluie.

Plantes envisageables pour un potager vertical :
Cerfeuil, tomates, basilic, courgette, sariette, fenouil bronze, laitue, celeris vivace, fraisier, choux, blettes, ciboulette, tulbaghia…

Pour faire du coca bio et light pour-de-vrai !!!

Source :
http://www.alsagarden.com/blog/insolite-le-cola-vegetal-une-plante-rustique-vivace-et-aromatique/

Le Cola-Végétal, appelé également Armoise cola (Artemisia abrotanum ‘Coca cola’) est une plante aromatique et ornementale étonnante qui comme son nom l’indique possède un véritable parfum de cola, qui n’est pas sans rappelé le fameux soda « Coca Cola ».

cola végétal (2)

Cette plante herbacée de la famille des Astéracées est parfaitement vivace, robuste et rustique. Son feuillage argenté peut atteindre une hauteur d’environ 1,5 mètres et une largeur de près de 60 cm. L’extrémité des tiges de la plante dégage une forte odeur de « Coca Cola ».

En cuisine, les jeunes feuilles, fraîches ou sèches au goût insolite peuvent servir à aromatiser les salades, les viandes grasses, le vinaigre, les sauces, les gâteaux ou encore pour apprêter des viandes rôties comme le bœuf ou le porc et des poissons, notamment l’anguille. N’utilisez que les extrémités des tiges, car les feuilles plus âgées sont amères. Attention de ne jamais en prendre en cas de grossesse car elle est considérée comme abortive et peut être toxique à forte dose.

cola végétal

Comment cultiver cette plante dans son jardin ?

Le Cola-Végétal fleurit du mois de juillet jusqu’au mois d’octobre, les fleurs sont de couleur jaune pâle. De culture facile, le Cola-Végétal apprécie tout particulièrement une exposition bien ensoleillée. Il est très résistant à la sécheresse et supporte même les sols calcaire.

À chaque printemps, il convient de rabattre les touffes à quelques centimètres du sol pour provoquer la repousse des feuilles. Cette plante aromatique est totalement rustique et peut passer l’hiver sans protection même sous les climats les plus froids.

cola végétal (1)

Les coquilles d’oeuf

Source:
http://www.guideastuces.com/A12117-Utilisations-des-coquilles-d-oeufs-dans-le-jardin

Les coquilles d’œufs ont plusieurs utilisations. Composées jusqu’à 97 % de carbonate de calcium, de protéines et de minéraux (magnésium, potassium, fer…), elles peuvent vous servir de plusieurs façons dans votre jardin :

– Enrichir le sol : Réduisez en poudre les coquilles d’œufs (de préférence non cuites). Répartissez cette poudre au pied de vos plantes. Riche en calcium, potassium et magnésium, la poudre des coquilles d’œufs est un vrai booster pour votre sol.

Eloigner les limaces et escargots du jardin : Broyez les coquilles d’œufs et mettez-les autour des plantes à protéger. Les limaces et les escargots n’aiment pas aller sur les coquilles d’œufs concassées.

– Protéger les arbres fruitiers contre certaines maladies : Disposez des coquilles fraîches (non cuites) écrasées dans un filet et accrochez-le à votre arbre dès la floraison. Elles vous garantiront un arbre en bonne santé.

– Préparer des semis : Videz et rincez des demi-coquilles. Percez à leur fond un trou d’égouttage. Mettez-y du terreau et 1 ou 2 graines à faire germer. Les coquilles sont non seulement riches en nutriments, mais elles constituent un support parfait pour faire pousser vos plans avant de les transplanter au jardin. Quand les plants des semis seront assez grands pour être transplantés, cassez la coque ou plantez les semis avec leur coquille directement dans le sol.

Plantes invasives en europe…

jardinier, paysagiste et permaculteur

Ce sont des plantes d’origine extra européennes capables de se répendre très rapidement dans nos contrées aux détriment de la flore puis de la zone locale et parfois, occasionnant des troubles de santé (allergies)…

Le baccharis : Origine : Est des États-Unis
Problèmes posés :
• Baccharis halimifolia est un bon combustible ; il augmente le risque d’incendie dans les friches et menace la sécurité des riverains.

• la production importante de pollen pourrait impliquer une aggravation du rhume des foins, en raison de leur fort pouvoir allergisant.
• Baccharis halimifolia peut être toxique pour certaines espèces animales

La renouée du japon :
Origine : Montagne d’Asie Orientale
Problèmes posés :
Etoufement des autres plantes par une limitation de la lumière et des racines secrétant des toxines pour les racines des autres plantes.

La balsamine de l’Himalaya :
Origine : Sous continent indien ou elle pousse à de hautes altitudes
Problèmes posés :
Développement rapide…

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Le chénopode

Source http://vegecru.com/chenopode

Qu’on appelle aussi chou-gras, une verdure d’occasion aussi délicieuse que généreuse!
Chénopode chou grasSucculent chénopode

Valeur nutritive du chénopode

Le chou gras est un pur délice très riche en vitamine A, en vitamine C, en protéines complètes et en plusieurs minéraux. Toutefois, le chénopode partage aussi le défaut des plantes de sa famille. Tout comme la betterave et l’épinard, il contient beaucoup d’acide oxalique, ce qui peut nuire à l’assimilation des minéraux, en particulier le calcium. Ce n’est donc pas une verdure à manger tous les jours, même si elle est succulente de temps à autre!
Nutriment ¹ Unité Quantité par 100g Pourcentage de
l’apport quotidien
Énergie Cal 43.00
Eau g 84.30
Protéine g 4.20 8%
Fibre g 4.00 11%
Gras
Total g 0.80
Omega 3 g 0.04 3%
Omega 6 g 0.31 2%
Omega 9 g 0.15
Gras saturés g 0.06
Minéraux
Calcium mg 309.00 31%
Cuivre µg 293.00 33%
Fer mg 1.20 7%
Magnésium mg 34.00 9%
Manganèse mg 0.78 34%
Phosphore mg 72.00 10%
Potassium mg 452.00 10%
Sélénium µg 0.90 2%
Sodium mg 43.00 3%
Zinc mg 0.44 4%
Vitamines
Vitamine A µg_RAE 580.00 64%
Vitamine B1 mg 0.16 13%
Vitamine B2 mg 0.44 34%
Vitamine B3 mg 1.20 8%
Vitamine B5 mg 0.09 2%
Vitamine B6 mg 0.27 21%
Vitamine B9 µg_DFE 30.00 8%
Vitamine B12 µg 0.00 0%
Vitamine C mg 80.00 107%
Vitamine D µg 0.00 0%
Autres
Acide oxalique
Oxalates²
g 1.18
Le chénopode contient des protéines 100% complètes
Acides aminés essentiels¹ mg/g de protéine PDCAAS
Histidine 28 100%
Isoleucine 60 100%
Leucine 83 100%
Lysine 84 100%
Methionine + Cystine 33 100%
Phenylalanine + Tyrosine 81 100%
Threonine 39 100%
Tryptophane 9 100%
Valine 54 100%
Le chénopode est un aliment très alcalinisant
Indice PRAL : -9.67

Cuisiner le chénopode

La tige du chénopode est beaucoup trop fibreuse pour être consommée, seules ses feuilles ont un intérêt. Puisqu’elles sont très tendres et petites, il est inutile de les couper. On peut simplement les ajouter tel quel dans une salade. Le chénopode a un goût très proche des épinards. Toutefois son goût tout comme sa texture sont beaucoup plus doux, voir crémeux. On peut donc vraiment dire que le chénopode est une verdure de toutes circonstances. Cette verdure est aussi délicieuse pulvérisée en soupes et en smoothies verts.
Pour garder la fraîcheur du chou gras, il faut le manger frais ou le réfrigérer sans délais dans des sacs hermétiques. Cette verdure à la particularité de ne pas bien se conserver à la chaleur et de très bien se conserver au frais. Vous le verrez faner immédiatement après la cueillette.

Cueillette du chénopode

Le chou gras peut presque autant se retrouver à la mis-ombre qu’au soleil ou dans un sol pauvre et sablonneux que dans un sol riche et glaiseux. Cette verdure est toutefois opportuniste et c’est pourquoi il n’est pas rare qu’elle envahisse les tas de composts et de fumiers. On la retrouve aussi souvent dans les sols accidentés et dans les jardins.
On reconnaît le chénopode assez facilement à sa forme qu’on ne retrouve pas chez d’autres végétaux. Mais aussi, on peut toujours constater la présence d’une fine poudre blanche sur les plus jeunes feuilles, produite au sommet de la plante. Contrairement à l’impatiente qui peut parfois lui ressembler, le chénopode a une tige très dure et non une tige tendre et creuse.
Le chénopode est de ces verdures qui ne deviennent jamais amères avec le temps. Quelle que soit la condition dans laquelle il pousse, on peut toujours compter sur le chou gras pour être délicieux et conserver un goût invariable, ce qui n’est pas toujours le cas des autres verdures. Toutefois, il est utile de le récolter avant qu’il ne fasse sa discrète floraison, car les feuilles y sont alors plus abondantes, et probablement plus nutritives.

Cultiver le chénopode

Le chénopode est généralement considéré comme une mauvaise herbe qu’on retrouve dans la plupart des jardins. Il suffit d’oublier un seul plant et celui-ci produira une quantité astronomique de graines qui germeront à tous les coins de votre jardin durant les années suivantes. Autrement dit, il s’agit d’une plante très polyvalente car vous n’avez pas besoin de la semer ou de l’entretenir. Et vous pouvez compter sur elle pour être au rendez-vous, année après année. Il est même plus aisé de l’arracher à tous les coins de votre jardin pour en conserver seulement la quantité que vous souhaitez consommer au cours de l’été. Il est utile de récolter le chénopode avant que sa tige ne devienne trop solide, car elle sera alors plus difficile à composter.

Jeter les choux gras

En effet, jeter les choux gras est une expression qui signifie sans détour le gaspillage et la bêtise. Il est très ironique de constater que nous y sommes aujourd’hui si acclimatés que personne ne sait identifier le chou gras dans un jardin! Pire encore, nous ne jardinons plus..
Par notre siècle caractérisé par le développement intensif et non-renouvelable, le chou gras pourrait aussi bien devenir l’emblème des riches de demain. Car comme tous les aliments sauvages et cultivés, le choux gras est une valeur sûre intouchable devant une agriculture industrielle à la dérive. Dans le potager se cache la plus solide des richesses!
Jeune pousse de chénopode    On trouve une fine poudre blanche sur les jeunes feuilles du chénopode    Un champs de chou gras en graines
Les fleurs et les graines du chénopode    Chou gras invité dans un jardin    Le chénopode développe parfois une teinte de violet sur les feuilles de sa tête
Autre piste d’info : http://jardinage.comprendrechoisir.com/plante/voir/179/chenopode

Une vision du futur

Voici une proposition alléchante d’une société du futur peut-être un peu trop rêvée  mais qui donne une perspective, une direction vers laquelle aller.

Connaître les orties

Elle est gorgée de vitamines, de minéraux et de fer. La consommer au printemps permet d’éliminer les toxines et de purifier le corps.

http://vegecru.com/ortie

http://ortie.free.fr/index.htm

Planter des orties :

http://www.intelligenceverte.org/culture-ortie.asp

Préparer le purin d’ortie :

http://www.informaction.info/video-environnement-purin-dortie-la-recette-raymonde
http://jardinbromont.com/purinsdeplantes

Les vertues des capucines dans le jardin

La Capucine est une très belle plante à massif qui pousse facilement tout en ne demandant que peu d’entretien. C’est un très bonne alliée du jardin.
L’infusion de ses feuilles est un bon fongicide et la plante en elle même fait fuir certains insectes.

Préparation du purin de Capucine

Ingrédients:

  • 1kg de feuilles
  • 10 L d’eau de pluie

Plongez les feuilles dans de l’eau bouillante et attendez la reprise de l’ébullition et éteignez le feu. Laissez ensuite infuser le mélange pendant 10 minutes puis filtrez avant utilisation.

Utilisation du purin de Capucine comme fongicide

Vous pouvez utiliser l’infusion contre le mildiou de la tomate. Pour cela, diluez la à 30% (3L d’infusion pour 10L d’eau de pluie).
Elle est également efficace contre le chancre des arbres fruitiers. Dans ce cas, utilisez l’infusion pure.
Dans les deux cas, pulvérisez l’infusion par temps humide, tous les sept jours.

Utilisation du purin de Capucine comme répulsif

Il suffit de planter des pieds de Capucine près des plantations. Ils permettrons de faire fuir la mouche blanche, la piéride et les pucerons.

Alimentation industrielle VS Alimentation bio

Comment et pourquoi la production industrielle est moins chère… et moins voir pas nutritive et, difficilement assimilable (carence alimentaire, allergies…).

http://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=5050271

Les engrais verts

Les,légumineuses, trèfles, luzernes, vesce, gesse, faverolles, la phacellie (racines travaillent le sol), enrichissent le sol en azothe, le décompactent (et nourrissent les animaux du sol) et paillent le sol quand l’hiver vient arrêter leur cycle de vie. Ce qui donne un léger mulch au printemps.

Par ailleurs, leur racines font concurrence aux adventices qui ne repoussent pas (ou beaucoup moins) à la saison suivante.