» Les transitionneurs ne sont pas dans l’attente du pire mais dans la construction du meilleur  »

Extrait du livre  » Comment tout peut s’éffrondrer » de Pablo Servigne et Raphaël Stevens

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Grillage de récup’ et ombrière

Pris par mes activités professionnelles, j’ai laissé mes fraisiers sous le soleil caniculaire de juillet alors, que l’idée vient de me venir, rapidement, j’aurais pu utiliser des restes de grillage à grosse maille récupérés ça et là, afin de faire des structures d’ombrières.

Et les découpant de manière à avoir une forme à la manière des tunnels de forçage et en tressant des morceau de ronces ou de lianes coupées sur le haut des dits tunnel j’obtiendrais des ombrières économiques, pratiques et amovibles.

A ne pas oublier pour la prochaine canicule.

 

Le paillage en vidéo

Intérêts, type de paillage…

 

 

Une vidéo inspirante sur les Holzer

Elle apparait, disparait, et la revoilà…

Tête de nœud marin

Savoir se débrouiller avec des cordes et autres bouts de ficelle fait partie des savoir utiles en permaculture, voici un site qui montre étapes par étapes comment faire des nœuds savants et pratiques.

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Home

Dans mon insectodrome : La Lysimaque

Et hop, une nouvelle plante pour favoriser les insectes butineurs, des papillons aux abeilles en passant par les bourdons.

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Pour en savoir plus :
https://jardinage.ooreka.fr/plante/voir/881/lysimaque

Les plantes sont des balances ;o)

Dans un jardin laissé à lui même, si tout va bien, des plantes poussent spontanément en fonction des condition qui leurs sont faites, notamment, au niveau du sol.
On les appelle, plantes bio indicatrices. Vous trouverez une belle présentation sur petitesruches.fr. et sur chapelle-berard.

 

L’invasive renouée du japon

Originaire des montagnes d’Asie Orientale, cette plante importée en occident s’y est révélée invasive.


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Mode d’action :
Une fois en place, elle étouffe les autres plantes par une limitation de l’accès à la lumière et par ses racines qui diffusent des toxines fatales aux autres plantes.
Vitesse de propagation des racines, 6m par an.

Modes de propagation :
– Ses racines poussent de 6m par an.
– 1cm de rhizome en terre permet à la plante de démarrer une nouvelle colonie ! (C’est pour cela qu’il ne faut absolument pas l’arracher mais la déterrer racine par racine et les brûler !)
– En période végétative, les parties aériennes ont de très forte capacité de bouturage.
– En europe, la reproduction sexuée est possible, ce qui explique la grande variété d’hybride mais joue un rôle mineur dans la prolifération car les semi sont peu compétitif.

Conséquence :
Là où elle est implantée, la présence d’invertébrés est divisée par 4.

Actions à mener :
On peut néanmoins ralentir cette propagation en entourant une zone de renouée par des plantes à pousse rapide (ronce, aubépine, noisetiers etc) et l’affaiblir en la coupant (et en détruisant la coupe) systématiquement (ou en la faisant brouter par des chèvres des fossés (ou des tallus qui parviennent à l’assimiler) toutes les semaines afin d’en limiter la propagation et qui sait, l’affaiblir.

A lire :
https://blog.defi-ecologique.com/renouee-du-japon/?fbclid=IwAR0iUvy9npjd-Shk74x7ysSBP7eUOHsatBhV-XEPlkclRsvOxfuFlaMExs4
http://smigiba.fr/wp-content/uploads/2009/09/eradication-renouee.pdf?fbclid=IwAR0I5swASyUPu7VV_Q-RF3Q8Y_NQVZTMGf6HNCAd_h7I79s7W0YGnVes8bE

A voir :
https://www.youtube.com/watch?v=oTqx8yX_9DM&fbclid=IwAR08jkUVgKlcXk_HpvnFvXRtqHR269d-KemlTncbFB1aAk8jLOq_vTNdL5A

 

L’ortie, ami des papillions et des jardiniers

Il héberge nombre de papillons (et de nombreux autres insectes) en périphérie des massifs qu’il constitue, nourrit le jardinier et, permet à ce dernier de faire du paillage et des purins pour le soin des plantes.

Biodiversité, alimentation, soin des plantes, autant de raisons d’en avoir un massif dans son jardin. D’autant qu’il apprécie la mi ombre. Un moyen, avec, entre autre, les fougères de valoriser ces coins de jardins peu appréciés par nombre de légumes.

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Pour en savoir plus :
http://www.oiseaupapillonjardin.fr/2017/03/merveilleuse-ortie.html?fbclid=IwAR2cXtNXwCjpRSVv0tpHGTLjITj00jEwlbQlViok-0Iw7hDPvFsOji9gqNI

Vélo électrique et permaculture…

Considérant que : La permaculture ne s’intéresse pas uniquement à la production de denrée alimentaire… voir fleur de la permaculture.

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Que : De mon domicile à mon dépôt, il y a environs 3km et que pour passer d’un plateau à un autre, un faut passé une vallée.
Que : Mes genoux sont en piètre état et que mes fin de journée sont maquées par une fatigue importante due à mon activité de jardinier…

J’ai choisi, autant que possible, de bouder la voiture au profit d’un vélo électrique… Ca consomme moins d’énergie qu’une voiture (à fabriquer, à « recharger, à déplacer), on peut se contenter d’ignorer ou de solliciter modérément l’assistance électrique… et donc d’alléger encore la consommation d’énergie.

Et malgré ses défauts… terres rares pour les batteries extraites dans des conditions effroyables, son bilan écolo éthique n’est pas pire que celui de l’automobile qui consomme beaucoup plus et dont le pétrole n’est pas forcément produit et transporté dans de belles conditions non lus.

L’alternative plus radicale serait d’aller à pied à mon dépôt… environs 6km à pied, ça se fait Certes, mais le temps requis serait pris sur ma présence dans mon propre jardin ou je développe ma capacité à cultiver permacolement. A envisager les rares fois ou mes journées sont légères en efforts physiques.

Feuilles de rhubarbe Vs limaces

Dans ma sempiternelle tentative tenir à l’écart les limaces, j’ai répandu aux pieds de certains de mes plants de pomme de terre des feuilles de rhubarbe séchées puis émiettées.

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Il parait que les limaces et escargots les ont en détestation. A voir ! En récoltant ma rhubarbe, j’ai vu un escargot se balader dessus ;o)… L’explication du phénomène vient de l’acide oxalique que fabriquent les feuilles de rhubarbe une foi coupées et qui serait fatal aux limaces et aux escargots.

Bilan :
Après quelques jours, hasard ou effet réel, les feuilles de mes plants de pomme de terre ont été grignotées mais modérément.

Limite :
Les feuilles de rhubarbe se dégradant relativement vite, il faudrait produire beaucoup de rhubarbe (et en consommer ou en donner) pour se reposer uniquement sur cette solution pour se prémunir de la voracité des limaces.

Conclusion :
A répandre donc, lors de récolte de rhubarbe, au pied des cultures sensibles aux limaces, tout comme les feuilles de fougère, les morceaux de tin, de la tanaisie hâchée, de la cendre, du café. En complément de l’installation de niches écologiques, pour les carabes, les grenouilles, les hérissons, les staphylins… en complément avec la réintroduction de champignons dans le sol... , tout cela en cohérence avec le principe n° 10 de la permaculture, se servir de la biodiversité et la valoriser..

Le purin de rhubabe sera envisagé en cas de forte activité des limasses afin d’en réduire rapidement la population… principe n°1 de la permaculture, observer et inter agir.
Le purin d’ortie peut venir en complément afin de  contribuer à renforcer les défenses naturelles des plantes contre les nuisibles.

Le lamier poupre

Encore une plante qui pousse toute seule dans mon jardin 🙂 :

Du gaillet gratteron sauvage dans mon jardin

Celles et ceux qui en ont rencontré la connaissent forcément, elle s’accroche aux vêtement et j’ai la chance de la voir pousser toute seule dans mes planches de culture.

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Etant donné que cette plante à des propriété intéressantes et qu’elle pousse toute seule, je vais éviter de perdre du temps à l’arracher pour l’ôter de ma vue et en gagner à la récolter modérément (juste pour qu’elle ne gêne pas mes plantes cultivées).
Et si j’en ai trop, la plante une fois coupée reste à sécher sur mes planches du cultures et contribue ainsi à leut paillage.

Utilisation :

 » Riche en vitamine C ses très jeunes pousses peuvent être consommées crues , hachées , en salade ou cuites en soupe ou encore cuisinées comme des épinards . Les graines peuvent être torréfiées afin d’obtenir une boisson similaire au café.  » (source)

 

Lasagnes… pour cultiver sur un sol dégradé

Principes de base… plutôt que de restaurer un sol en très mauvais état avant sa mise en culture.

De l’eau à la biodiversité

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On ne le dira jamais suffisamment, un jardin nourricier permacole et décroissant abrite la biodiversité, faunistique comme floristique.

La présence d’eau est l’un des facteurs de
l’établissement de la biodiversité faunistique.

Un point d’eau permet notamment aux insectes de venir se désaltérer (plus de diversité d’insectes permet, aussi, d’avoir des prédateurs aux ravageurs des cultures), aux grenouilles (elle chassent les limaces lorsqu’elles font leurs ravages noctures) de s’y établir. Il permet aussi, localement, de rafraîchir l’atmosphère lors des périodes de forte chaleur.

Faire sa terra preta ( ou son biochar)

Je connaissais vaguement le concept du biochar, j’avais commencé à m’y intéresser sans trop savoir comment m’y prendre et la lecture en point tillé d’un de mes nombreux bouquins sur la permaculture me replonge dessus sous un autre nom, la terra preta (terre noire en portugais)

.
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Il semble que cela soit assez simple, d’après mes lectures, je n’aurais qu’à rajouter des morceaux de charbon de bois que je produit avec mon four à bois portatif (pour me faire chauffer mes petits plats sur mes chantiers) à mes apports dans mon compost de surface, ainsi que de la centre et du fumier de cheval (en ce qui lme concerne).

Lien vers une émission consacrant sujet sur le phosphate et sur la manière de se passer des mine de phosphate (bientôt épuisées) avec la terra preta, à 48’51.

Dans mon insectodrome : La centaurée montana

Ce qu’il y a de plaisant, parfois, dans les réseaux sociaux,
c’est lorsque l’on vous donne des infos complémentaires et/ou connexes.

Par exemple, suite à mon post sur le kniphofia, partagé sur divers groupes facebook, j’ai eu un commentaire attirant mon attention sur la centaurée montana. C’est aussi une vivace mélifère que j’ai le plaisir d’avoir, parmi d’autres, mais dont je ne connaissais pas le nom.
Détail intéressant en permaculture, la fleur de la centaurée montana est comestible.en infusion.
Petite précaution, la belle à des racines traçantes… à contrôler.

 

Dans mon insectodrome : Le kniphofia

Pas comestible pour nous autres, Le kniphofia est une plante fortement mellifère parmi de nombreuses autres… et en plus d’être esthétique, sa taille servira au paillage / compostage de surface (et au compost).

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https://www.jardiner-malin.fr/fiche/kniphofia.html

Un logiciel libre pour les plans de culture

Je crois que je vais regarder ceci d’un peu plus près. Par curiosité et par envie…
si ça peut me faire gagner du temps et de l’énergie…

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Tondeuse permacole

L’idée me trottait dans la tête depuis quelques années,  suite
à un premier visionnage d’un portait du jardinier Yves Gillen.
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Et comme l’idée ne me quittait pas, j’ai acquis une tondeuse manuelle (elle avance à la force du jardinier ;o) ) ET hélicoïdale. Et après l’avoir utilisé cet après-midi, j’ai, d’une part, été ravis de mon achat et, d’autre part, je me suis dit que j’avais là une tondeuse permacole.

Pourquoi permacole ?

– Pas d’énergie fossile ni même renouvelable… ça se passe entre le jardinier,
la tondeuse et la zone à tondre ;o).
– Pas de bruit… si l’on veut tondre un dimanche après midi, on ne dérangera personne et on continue à entendre les oiseaux.
– Une surface de tonde réduite… il existe des modèles tractés (ou motorisés) mais pour un modèle manuel, tondre une grande surface serait fastidieux. Ca tombe bien, en permaculture, on n’essaye pas d’avoir de grandes pelouses ou prairies.
– Pas de gadget et autres goodies… c’est du low tech, simple, qui fonctionne très bien et sans fil ^^.

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Le compost de surface en vidéo

Voici une vision, de l’intérieur, de ce que je présentais il y a quelques posts.

Framboisiers & Haricots : Optimisation ponctuelle de l’espace

Lors des mes lectures de deux ouvrages de base de la permaculture (« Permaculture 1 » et « Permaculture 2 » ) rédigés Bill Mollisson  et  David Holmgren, créateurs de la permaculture, j’avais noté une approche qui m’avait bien séduit… ce que l’on met en place à un moment donné est parfois ponctuel, conjoncturel.

Exemple, cet après midi, je vais repiquer des plants d’haricots dans une planche de culture dédiée aux framboisiers. Cette planche de culture étant encore partiellement colonisée par les framboisiers récemment plantés (moins d’un an).

Intérêt :
– Profiter des espaces encore libres pour obtenir une production (une autre notion de la permaculure, aucun rayon du soleil ne doit toucher le sol… on capte et on stock au mieux l’énergie… dans les plantes).
– Profiter de l’arrosage en tuyau micro poreux que je vais déployer sur cette planche de culture
– Apporter de l’azote dans le sol grâce aux racines des haricots le temps de leur présence sur cette planche
– Lors de la disparition des haricots à l’arrivée de l’automne puis de l’hivers, je laisserais les racines dans le sol qui apporterons des unités fertilisantes en se décomposant… et qui contribuerons à l’aération du même sol une fois décomposées, les galeries creusées par les racines étant alors  » vides « .

Et pour des associations plus fructueuses avec des haricots :
Voici une compilation de liens vers des tableaux de compagnonnage de plantes…
https://wordpress.com/post/monjardinpolitique.wordpress.com/106

L’arroseur arr… va faire autre chose.

Le bilan fonctionnellement positif de la continuité de mes tests d’arrosage par gravité, même avec une faible différence de hauteur entre une réserve d’eau (en amont) et un point d’arrosage (en aval) me donne la certitude que d’ici peu, mes séances d’arrosage se résumeront à ouvrir et fermer des vannes et à brancher/débrancher des arrivées d’eau à différents réseaux d’arrosage en place et à venir.

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Et entre ces manipulations, je pourrais consacrer du temps à récolter, désherber/pailler, semer, repiquer etc etc. Bref le temps d’arrosage sera bientôt remplacé par un temps d’observation, d’accompagnement, de production.

Une fois tout en place, il me faudra optimiser les temps et quantité d’arrosage réseau par réseau afin d’utiliser au mieux mon stock de 4000l d’eau que l’hiver contribue grandement à remplir (même si parfois l’été…).

Y’a pas d’lézard…

C’est ce que je me suis dit ce matin en voyant un représentant lézard courir sur le mur de mitoyenneté d’un jardin ou j’intervenais… pas de lézard dans mon jardin à moi.lezard2_l
Il m’est alors venue l’envie d’édifier un hibernaculum dans mon jardin afin
de favoriser la présence de ce petit et vif reptile…. de préférence à l’ombre, ces animaux sont, comme tant d’autres sensibles au réchauffement climatique.

Un projet pour la fin des beaux jours de 2018 !!!

Arroser sans s’éterniser.

Les épisodes de chaleur des étés passés m’ont incité à stocker l’eau de pluie (j’ai désormais 4000l de stockage) et à arroser d’avantage, en plus du paillage (en mode compostage de surface) que j’ai renforcé.

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Arroser est une tâche certes agréable, dans la mesure ou, pour ma part, cela ne devient pas chronophage. Je vais donc tenter de mixer les produits proposés par les industriels de l’arrosage des jardins  (aquaflow, géolia, gardena…) et la bidouille que la gravitation favorisée par un jardin en pente peut permettre.

Première étape, mise en place d’un bout de réseau sur quelques planches de cultures et buttes avec quelques complices permaculteurs ce dimanche après midi.

Mangez moi mangez moi… les fleurs

Voici une liste (42 fleurs comestibles) bien intéressante.

Extrait de l’article :

1. Les Alliums
Toutes les fleurs de la famille des alliums (poireau, ciboulette, ail, ciboulette d’ail) sont comestibles et savoureuses! Les saveurs vont du poireau délicat à l’ail robuste. Chaque partie de ces plantes est comestible.

2. L’angélique
Selon la variété, les fleurs varient du bleu pâle lavande au rose foncé et ont une saveur ressemblant à la réglisse.

3. L’anis hysope
Les fleurs et les feuilles ont une saveur subtile d’anis ou de réglisse.

4. La roquette
Les fleurs sont petites avec des centres sombres et avec un goût poivré un peu comme les feuilles. Ils varient en couleur du blanc au jaune avec des rayures violet foncé.

5. Le bleuet
Avec un gout d’herbe, les pétales sont comestibles. Évitez le calice amer.

6. Le basilic
Les fleurs sont de différentes couleurs, du blanc au rose à la couleur de lavande; la saveur est similaire aux feuilles, mais plus douce.

7. La mélisse
Les fleurs rouges ont une saveur de menthe.

8. La bourrache
Les fleurs ont une belle teinte bleue et un goût de concombre!

9. Le souci / calendula
Une excellente fleur à manger, les fleurs de calendula sont poivrées, piquantes et épicées – et leur couleur dorée et vibrante ajoute une touche à n’importe quel plat.

10. Les oeillets
Les pétales sont sucrés, s’il sont prélevés loin de la base. Les fleurs ont le même goût que leur arôme sucré et parfumé.

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11. La camomille
Petites et comme les marguerites, les fleurs ont une saveur douce et sont souvent utilisées dans le thé. Les personnes allergiques à l’herbe à poux peuvent être allergiques à la camomille.

12. Le cerfeuil
Fleurs et saveur délicates, qui ont une teinte d’anis.

13. La chicorée
La truculence légèrement amère de la chicorée est manifeste dans les pétales et les bourgeons, qui peuvent être marinés.

14. Le chrysanthème
Un peu amers, les chrysanthèmes ont un arc en ciel de couleurs et une gamme de saveurs qui vont de poivrées à âcres. Utilisez uniquement les pétales.

15. La coriandre
Comme les feuilles, les gens adorent les fleurs ou les détestent. Les fleurs partagent la saveur herbeuse de la plante. Utilisez-les fraiches, car elles perdent leur charme lorsqu’elles sont chauffées.

16. Les agrumes (orange, citron, citron vert, pamplemousse, kumquat)
Les fleurs d’agrumes sont sucrées et très parfumées. Utilisez les avec parcimonie ou elles vont trop parfumer un plat.

7. Le trèfle
Les fleurs sont douces avec un soupçon de réglisse.

18. Le pissenlit
En savoir plus sur les pissenlits ici: Cueillettes de pissenlits.

19. L’aneth
Les fleurs jaunes d’aneth ont un peu le même goût que les feuilles.

20. La pâquerette
Ce ne sont pas les pétales qui ont le meilleur goût – ils sont un peu amer – mais ils ont fière allure!

21. Le fenouil
Les fleurs jaunes de fenouil sont un régal pour les yeux avec une saveur subtile de réglisse, un peu comme la plante elle-même.

22. Le fuchsia
Les fleurs acidulées des fuchsias décorent bien les plats.

23. Le Glaïeul
Qui l’aurait cru? Bien que les glaïeuls soient fades, ils peuvent être farcis, ou retirer leurs pétales pour une garniture de salade intéressante.

24. L’hibiscus
Connu et utilisé dans le thé d’hibiscus, la saveur de canneberge dynamique est acidulée et peut être utilisé avec parcimonie.

25. La rose trémière
D’une saveur végétale et fade, les fleurs de roses trémières donnent une garniture comestible bien voyante.

26. L’impatiens
Les fleurs n’ont pas beaucoup de saveur – mieux comme jolie garniture ou pour confire.

27. La jasmine
Ces proliférations super-parfumées sont utilisées dans le thé; vous pouvez également les utiliser dans les plats sucrés, mais avec parcimonie.

28. La pensée sauvage
Adorables et délicieuces, les fleurs ont une subtile saveur de menthe bien adaptée pour les salades, les salades de fruits et les boissons.

29. La lavande
Sucrées, épicées et parfumées, les fleurs sont un excellent ajout à des plats aussi bien salés que sucrés.

30. La verveine
Les fleurs blanc cassé sont minuscules et évoquent le citron – et très bonnes pour les thés et les desserts.

31. Le lilas
Les fleurs sont piquantes, mais l’arôme floral d’agrumes se traduit par sa saveur aussi. Une recette par ici.

32. La menthe
Les fleurs sont – surprise! – mentholées. Leur intensité varie selon les variétés.

33. La capucine
L’une des fleurs comestibles les plus populaires, les fleurs de capucine sont brillamment colorées avec une explosion de saveurs douces et florales avec une finition de piment. Quand les fleurs montent en graine, la gousse est une merveille sucrée et épicée. Vous pouvez farcir les fleurs, ajouter les feuilles aux salades, confir les bourgeons comme les câpres, et garnir à coeur joie.

34. L’origan
Les fleurs sont une version jolie et subtile de la feuille.

35. La pensée
Les pétales sont un peu quelconque, mais si vous mangez la fleur en entier vous obtenez plus de goût.

36. Le radis
De différentes couleurs, les fleurs de radis ont un goût poivré distinctif.

37. La rose
Retirez la base blanche et amère et les pétales restants ont une saveur parfaite et très parfumée pour flotter dans les boissons ou en le dispersant dans les desserts, et pour une variété de confitures. Toutes les roses sont comestibles, avec une saveur plus prononcée dans les variétés plus sombres.

38. Le romarin
Les fleurs goûtent comme une version plus douce de la plante; utilisé agrablement comme garniture sur les plats qui intègrent du romarin.

39. La sauge
Les fleurs ont une saveur subtile semblable aux feuilles.

40. La courge et la citrouille
Les fleurs sont merveilleuses pour la farce, ayant une légère saveur de courge. Retirez les étamines avant de les utiliser.

41. Le tournesol
Les pétales peuvent être consommées, et le bourgeon peut être cuits à la vapeur comme un artichaut.

42. Les violettes
Une autre fameuse fleur comestible, les violettes sont florales, sucrées et magnifiques comme ornement. Utilisez les fleurs dans les salades et pour embellir les desserts et les boissons.

 

Profiter de la pluie pour la capturer

Mes 2000 l de cuve de stockage d’eau de pluie (mon dispositif d’arrosage) ayant environs 400l de libre, j’ai profité de la pluie du jour pour transférer une partie de l’eau de ma cuve de récupération des pluviales (de la maison) pleine à raz bord (1000l).

De quoi reconstituer les réserves et être paré si l’été est chaud et sec.

Et voilà une mise en application du principe  » capter et stocker l’énergie « .

Prochaine amélioration de mon système d’arrosage, disposition de tuyaux poreux sur mes plates bandes accueillant des framboisiers. Je brancherais ainsi ma cuve de récupération d’eau de pluie sur les différentes plates bandes pour les arroser si nécessaire…. et dans la cuve de récupération d’eau de pluie, je disposerais des rameaux d’osier pour bénéficier des hormones de croissance dont ils sont richement dotés.

Planche de culture entre troncs

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L’avantage à travailler comme jardinier lorsque l’on s’intéresse à la permaculture dans le jardin, c’est que l’on a souvent l’occasion de pouvoir se procurer chez ses clients de quoi mettre en oeuvre ses projets tout en les débarrassant.

Prise du jour, quelques rondins de bois pour cadrer mes planches de culture.

Fonctions :

– Esthétique… j’aime voir mes zones de culture ou mes espaces dédiés aux fleurs mellifères et vivaces délimités.
– Pratique… on ne risque pas de s’aventurer sur une planche de culture par mégarde
– Econome… c’est d’une part un produit de récupération, mais aussi, je lui évite (ainsi qu’à moi même) un trajet plus long vers une plateforme de compostage.
– Biodiversité… champignons et insectes s’y développent à loisir
– Conservation d’énergie… le bois mort conserve une partie de l’eau de pluie et contribue  donc à conserver de l’humidité sur les flancs des planches de culture qui de se fait, s’assèchent moins vite en cas de fortes chaleurs.
– Apport de carbone… le bois une fois bien décomposé sera émietté et mis sur les planches de culture ou intégré dans mon tas de compost.

Consoude : tableau de famille

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Si les jardiniers prisent le cultivar bocking 14 pour ses qualités (non envahissantes et très utile en fertilisation (entre autres) ), ce dernier appartient à une belle petite famille, présentation : https://www.plantearomatique.com/20-consoudes

Du lierre terrestre pour aujourd’hui et pour demain.

Depuis quelques jours, entre autres choses, j’arrache par poignées du lierre terrestre proliférant dans mon jardin sans l’avoir planté ou semé… et je fais sécher le fruit de cette activité.

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L’utilisation en tisane des feuilles de lierre terrestre soutient et stimule l’appareil broncho-pulmonaire,  régénère la muqueuse respiratoire, tonifie et protège l’organisme lors de la période hivernale et permet une bonne respiration
en cas de pollution atmosphérique.
Sans compter un petit gout sucré qui évite de sucrer la tisane.

Idée de recette :

– Mixer une petite poignée de lierre avec 1 avocat, un peu de sucre et du citron. Placer au congélateur et déguster cette glace atypique !

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De l’intérêt de connaître ce qui pousse déjà
chez soit pour éventuellement en tirer partit.
A tel point que j’envisage de faire une planche
de culture dédiée à cette plante et de lui faire
la chasse dans celles qu’elle à envahie, plus
exposées au soleil qu’elle peut en avoir besoin.

Pour en savoir plus sur ses propriétés et préparations :
Plantes et Santé, Herboristerie moderne et France nature

Entre paysage et perma : Le berbéris

En farfouillant au hasard dans un de mes livres dédiés à la permaculture, j’ai appris que l’épine vinette (berbéris), un des arbustes utilisés en haie défensive par les paysagistes, est comestible.
Infos précieuse quand on est justement en train de cogiter sur un projet d’aménagement en permaculture.
Parmi 500 variétés, le Berberis vulgaris L. ( Epine-vinette commune )
est une plante locale d’Ile de France. De quoi favoriser la survie des insectes
pollinisateurs de ma région si je devais proposer d’en planter.

4 fonctions  pour cet arbuste (en perma, une action, 3 fonctions minimum) :
– Défensif
– Très florifère (au printemps) et local : Nourrit les pollinisateurs de ma région
– Comestible pour les humaines
– Sa taille, une fois broyée, permet de produire un apport en paillage ou au compost

Petit bémol, l’espèce locale, le Berberis vulgaris L.
estconsidéré comme envahissante. Si elle avait été
considérée comme invasive, la tentation d’en planter
aurait été balayée.

Si vous avez des berberis près de chez vous, voici ce que l’on en dit…

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Source

Autres appellations : Berberis Vulgaris (nom scientifique), zereshk (en Persan), berbéride, oseille des bois, myrtille sauvage d’Iran (à ne pas confondre avec nos myrtilles sauvages séchées), berberis, barberies, ou encore petite vigne.
POUR LA PETITE HISTOIRE :
L’épine vinette, qu’est-ce que c’est ? Une petite baie rouge qui pousse sur le vinettier, un arbuste épineux. Berberis est le nom arabe de la baie. Cela signifie « coquille », ceci dû à la forme des pétales du vinettier.
Elle pousse par grappes et ressemble à de l’oseille, d’où l’appellation « vinette », un des noms communs de l’oseille.

Les baies d’épine-vinette ne sont comestibles qu’arrivées à maturité, avant cela elles sont légèrement toxiques et il est déconseillé de les manger.

Dans l’Egypte ancienne, on utilisait déjà les bienfaits pour la santé des baies en association avec le fenouil pour faire baisser la fièvre.

Cela fait déjà bien longtemps que les peuples de l’Himalaya emploient les propriétés thérapeutiques de la berberis dans des décoctions purifiantes. On trouve des traces écrites d’utilisation thérapeutique venant à la fois d’Italie et de Grèce.

En France, dès le 19ème siècle, on se débarrasse de l’arbuste car il transmet aux plantes céréalières (blé, avoine, orge et seigle) un champignon appelé la rouille noire (puccinia graminis).

À partir de l’oseille des bois, on confectionne le vin d’épines.
Le bois du vinettier est utilisé en marqueterie car c’est un bois fin et dur. On s’en sert même en teinturerie pour colorer en jaune, la couleur du bois et des racines.
Toutes les parties de l’arbuste sont utilisées : les racines, le bois, les feuilles et le fruit.
COMMENT UTILISER L’epine-vinette EN CUISINE ?
La vinette possède une saveur acidulée aigre-douce très agréable. Son usage s’étale du sucré au salé. Elles s’utilisent généralement entière.
Dans le sucré, on confectionne de la confiture, de la gelée et des sirops d’épine-vinette depuis la nuit des temps !
Sinon, vous pouvez intégrer les berberis dans vos desserts : cakes, muffins, cookies, sablés (particulièrement aux noisettes bio, au noix de cajou et noix de pécan), crumble ou encore vos glaces. N’hésitez pas à l’associer à d’autres fruits séchés, elle se mariera parfaitement en apportant sa subtile acidité.
L’épine-vinette fait merveille dans l’accompagnement du chocolat !
Dans la cuisine salée, étonnement on peut s’en servir un peu partout. Son usage en tant que condiment est très répandu en Iran où on va l’utiliser dans de nombreux plats traditionnels, que ce soit des plats à base de riz, de poisson, de volaille ou d’oeufs.
Une bonne manière de s’y prendre est de réhydrater baies : faites revenir 2 ou 3 min les baies séchées dans un peu de beurre à feu doux pour ensuite les ajouter au plat.
Ajoutez quelques baies de berberis dans vos légumes, elles accommoderont parfaitement les aubergines, les courges, les courgettes et plats de carottes.
Vous pouvez assaisonner toutes vos viandes blanches avec, mais aussi les viandes rouges. Servez-vous en pour parfumer vos boulettes !
Elles peuvent facilement entrer dans la composition de vos farces.
Côté poisson, elles font un carton dans la cuisson en papillote. On peut confire les baies séchées dans du vinaigre, elles peuvent alors faire office de câpres.
Elles se marient très bien au safran.
L’épine-vinette est la base de plats typiques, en Ouzbékistan dans le Plov, le zereshk polo en Iran.
On prépare une infusion digestive très efficace en mélangeant une ou deux baies d’épine-vinette, une pincée de graines d’anis vert et une ou deux étoiles de badiane.
QUELLES SONT LES PROPRIÉTÉS De l’épine-vinette POUR LA SANTÉ ?
Une bonne raison, en plus de ses propriétés gustatives, d’acheter de l’épine-vinette ? Elle possède de nombreuses propriétés pour la santé dont il serait dommage de se passer !
Son usage thérapeutique principal est contre la fièvre.
Sinon, parmi toutes ses vertus, la berberis est un excellent diurétique idéal pour les troubles rénaux tels les calculs urinaires. Stimulant gastrique, elle est excellente pour la digestion.
C’est une baie aux propriétés toniques qui a un effet sur les fatigues passagères.
Elle a un effet sur les engorgements du foie. C’est aussi un hypotensif, bénéfique pour les gens atteints d’hypertension.
Il est déconseillé d’en consommer pendant la grossesse et l’allaitement, de même si vous suivez un traitement diurétique ou hypotensif. La baie est une excellente source de vitamines et de pectine.
Vous souhaitez utiliser l’épine-vinette pour ses vertus thérapeutiques ? Alors vous pouvez préparer une décoction de 30 g de baies dans un litre d’eau. Vous pouvez boire jusqu’à 3 tasses par jour de l’infusion obtenue mais n’excédez pas 4 semaines de « traitement ».

Urine humaine Vs Purin d’ortie

Selon cet article, il ressort que le purin d’ortie, à côté de l’urine humaine, excusez la comparaison, c’est du pipi de chat ;o)… gardons l’ortie pour se mitonner des petits plats.

Et hop, un autre article sur le sujet.

Rencontre (et oui, encore) avec une syrphe.

Ce soir, alors que je me promenais doucement entre mes butes et planches de culture après avoir répartit environs 300l de tonte de gazon/prairie (ramenés de mon chantier du jour) sur ces dernières, rencontre avec une syrphe venue butiner la gaura  plantée hier.
Et hop, un nouveau prédateur de puceron (enfin, ses larves) dans mon petit paradis.

Le chrysope est les pucerons… miam

Voilà, avec les coccinelles une seconde solution anti puceron… il m’en manque une 3eme pour avoir 3 moyens de répondre au pb des pucerons (une des règles de la perma, mettre en place 3 solutions face à une problématique, au cas ou l’une d’elles ferait défaut).

http://www.tous-au-potager.fr/les-chrysopes-attirez-les-au-potager/

Mon premier carabe en vrai :).

Hier matin, alors que je farfouillais mon paillage de BRF afin de planter une gaura (mellifère de mai à septembre) sur une de mes buttes, que vois-je ? Un p’tit carabe planqué dans les morceaux de bois que j’ai dérangé. Entre cet ambassadeur et une grenouille croisée il y a peu, je commence à avoir confiance dans la capacité de mon petit coin de paradis à réguler les limaces. Il y en aura toujours mais elles devraient à terme être sous contrôle. Juste de quoi faire leur travail d’assimilation des végétaux fraichement coupés ou encore accrochés mais nécrosés.

Les plantes qui repoussent les insectes :

Lavande :

Moustiques, mouches, puces, tiques

Basilic :

Moustiques, mouches

Soucis :

Moustiques, tiques

Herbes aux chats :

Moustiques

Menthe poivrée :

Moustiques, fourmis, araignées

Romarin :

Puces, araignées

Rencontre sympathique

Outre les libellules qui virevoltent dans mon jardin, j’ai croisé il y a peu, une grenouille qui progressait sur le paillage bois (brf) de l’une de mes planches de culture… les limaces n’ont qu’à bien se tenir ^^.
Je dois cette petite joie à un plan d’eau installé à moins de 20m de ma zone de culture. Un atout parmi d’autres offert par mon terrain de jeux !!!

 

Structure pour les framboisiers… faite et bio.

Lors de cette fin d’après-midi, j’ai pu mettre la quasi dernière main à la structure appelée à soutenir mes framboisiers… point de poteaux du commerce mais du branchage de mon jardin et de ceux de mes clients pour obtenir mes 4 « poteaux » (plantés avec la bouble bêche), les arcs boutants et les « barres parallèles ».

J’ai, dans cette approche, mis en oeuvre du principe 5 (les branches utilisées sont renouvelables) et du principe 6 (et elles n’ont pas été mises à la déchetterie).
De plus, quand le bois ne sera plus assez résistant, il terminera en petits morceaux sur mon paillage en guise de réserve d’humidité, d’abris à insectes et, au bout du bout, en apport de carbone.

5. Utiliser et valoriser les services et les ressources renouvelables
6. Ne pas produire de déchets

Pour le moment, je me contenterais de liens du commerce pour attacher les bambous auxquels je fixerais les tiges des framboisiers (de préférence à du câble pour fixer du grillage… certes la distance est courte !!!).

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J’ai aussi profité de ma présence dans le jardin pour couper des tiges de consoude pour pailler mes plants de pommes de terre et mes framboisiers.

 

De la citerne aux plantes, gravitairement.

Il y a environs deux ans, j’ai équipé mon jardin de 3600 l de stockage d’eau répartis en 3 citernes de 1000l et 3 bidons de 200l.
L’une des 3 citernes est raccordée à la gouttière de la maison et, étant donné qu’elle est en amont d’un terrain situé sur un coteau, j’utilise un tuyau d’arrosage afin de transférer l’eau capturée par temps de pluie vers les citernes et bidons en bas du terrain…

Et cet après midi, au lieux d’aller puiser dans mes bidons et dans mes cuves du bas, j’ai utilisé le tuyau pour arroser directement mes cultures. Dinngue hein ;o) ?
Rien d’exceptionnel ici…  je dois reconnaître que je n’étais pas à fond dans la démarche permaculturelle ces derniers temps.

Par contre, quelle satisfaction d’améliorer ma manière d’utiliser ce qui est à ma disposition…

Points positifs de cette approche :

     – Plus rapide si je souhaite tout arroser
     – Moins fatiguant
– Pas d’allées et venues entre les points d’eau du bas
et les différentes plantes à arroser)
– Moins de charge à porter
Meilleure observation du jardin
Meilleure captation de l’eau de pluie

Lorsque j’utilise mes cuves et bidon en bas du jardin, j’attends que leur niveau
d’eaux soit bien réduit pour transférer de l’eau de la cuve du haut… Je loupe des
occasions de capturer de l’eau de pluie. Inconvénient que j’aurais moins si je
viens plus prélever régulièrement dans la cuve du haut.
-> Pour améliorer cette pratique, je vais devoir installer mon tuyau d’arrosage
de manière pérenne afin de gagner sur le temps de mise en arrosage au tuyau.

Point négatif de cette approche :

     – Plus grande consommation d’eau que lorsque je dois me coltiner mes arrosoirs…
je vais tacher d’être plus économe, même avec le tuyau.

Les deux approches sont complémentaires, l’arrosage au tuyau pour les grands arrosages tant qu’il y a de l’eau dans la cuve de captation puis à l’arrosoir, de manière parcimonieuse quand la sécheresse s’éternise et que la cuve de captation tarde à se remplir et que les cuves de stockage sont encore pourvues en eau.

Et pour repousser les besoins d’arrosage, je m’emplois à pailler de plus en plus épais (et progressivement, par strates pour éviter le compostage par fermentation) les épluchures des mes voisins, ta tonte de mes clients,  du broyat de végétaux et de la taille d’orties et de consoude.

Des p’tits trous avec la double bêche

Tentative de retour au jardin samedi après-midi, avec comme projet, l’envie d’installer
de quoi soutenir la pousse de mes framboisiers de haute taille et à framboises jaunes
trouvés chez Daniel Cholet.

J’avais envie d’utiliser la coupe de branchages issus
de chez mes clients afin d’ériger les poteaux.

Pour les enfoncer dans le sol, plutôt que de leur taper dessus après avoir fait un pré-trou
avec une barre à mine, j’ai utilisé une double bêche, outil permettant de creuser un
trou circulaire et relativement profond sans faire un diamètre trop important.

Une fois le trou creusé, on met « le poteau » et on remplit l’espace restant (entre le poteau et le bord du trou) avec de la terre et des cailloux.

Prochaine étape, installer les deux autres « poteaux », rigidifier l’ensemble, toujours avec du branchage de récupération puis tendre des câbles pour accrocher les tiges de framboisiers.


Ca donne un côté naturel à la structure à venir, plus nature qu’avec des produits du commerce,
mais moins résistant au temps… peut importe, il suffira de les remplacer.
En attendant, ils serviront d’abris à des insectes et lorsqu’ils seront dégradés, il termineront
leur seconde vie sur mon tas de compost ou ils finirons par se transformer en humus.

Le compostage de surface

Explication :
http://potagerdurable.com/compostage-en-surface

Application « en grand » :
Collecte de biodéchets et compostage de surface dans un champ à Lagorce
//embedftv-a.akamaihd.net/65dc5e113868df1d83733addfbeca671

De l’information gratuite…

La permaculture n’a pas tout inventé, loin de là, mais contribue à mettre à nouveau  en lumière des savoirs que « la révolution verte » avait tenté de faire disparaître.

http://www.jardineraunaturel.org/fr/outils-d-information/listing.php?id=81

A cette adresse, il y a les rudiments, en pdf, pour faire de son jardin un havre de bio diversité sans produits en « ides » (pesticides…), biodiversité qui est la manière la plus élégante et naturelle de se prémunir contre des attaques diverses et variées de vos cultures.

Observation qui me ravit…

… et qui m’incite à appliquer plus régulièrement l’un des principes de la permaculture :
Observer et interagir.

Ce matin, j’ai donc profité du beau temps pour entretenir le paillage de surface de mes buttes et, malgré les -4° nocturnes, j’ai pu observer que la terre, sous un paillage qu’il était temps d’entretenir, que la terre donc, n’était pas gelée et que la vie y battait son plein.

Certes, c’était à  prévoir, surtout que le gel n’a pas le temps de s’installer puisque la température remonte un peu en journée mais je suis de ceux qui ont besoin d’expérimenter pour intégrer au mieux une information.

J’ai donc, comme prévu, mais avec encore plus d’entrain, continué à recouvrir en matière organique (épluchures, feuilles mortes) mon sol grouillant de vie, recharge que j’ai abondamment recouverte de BRF plus ou moins avancé et constitué de différents broyats (frêne, sureau, pyracantha, éléagnus, laurier, pin, ronce, thuyas…).

Estimer ses besoins en paillage…

Après avoir obtenu et répartis environs 500 l de broyat (à partir d’un volume d’un peu plus d’un m3 de fagots bien tassés), j’en viens à la conclusion qu’il me faudrait environs 3m3 de broyat pour pailler correctement mes buttes et autres plates bandes…. entre les « déchets » végétaux produits par mon jardin et ceux que je ramène parfois de chez mes clients, je dois y arriver sans trop de difficulté, hormis le temps consacré au broyage qu’il m’est parfois difficile de trouver…
Si je voulais devenir auto suffisant en paillage avec 0 déplacement, il me faudrait favoriser la pousse de’ligneux sur mon jardin afin d’être moins dépendant de mon activité professionnelle (par exemple).

Ombrière en plessis

Cet après-midi, j’ai pu profiter d’un peu de temps (et du beau temps :o) pour réaliser un petit projet que je repoussais sans cesse…faire la structure d’une ombrière en plessis afin de protéger des plants de fraisiers de l’ardeur du soleil de la belle saison2017 à venir.
Après avoir planté 4 piquets se terminant en fourche, j’y ai déposé des bambous sur les côtés les plus longs.Sur ces 2 bambou, j’ai déposé, en travers, des branches un peu plus souples.
La base était fixée pour venir entrelacer de nouvelles branches afin d’assurer le maintient de l’ensemble que je recouvrirais partiellement de branchages aux beaux jours.

Tous les matériaux utilisés sont récupérés sur mes chantiers de taille et dans mon jardin.
L’idée est ici de faire local et le plus low tech possible.

Remonter de l’eau sans pompe…

La pompe bélier, bien utile malgré son faible rendement (15%).

Hanneton Vs Cétoine

Le premier est nuisible pour les racines, le second bénéfique pour le compostage…
http://www.guidenaturabio.com/savoir-reconnaitre-le-bon-ver-blanc-du-mauvais.html

Mychorises : Les copines des racines…

Les racines des plants établissent des relations de partenariat avec des champignons dit symbiotiques… ils apportent, au delà de la zone colonisée par les racines, eau, éléments fertilisants, oligos éléments… jusqu’aux racines qui en échange transmettent aux champignons du sucre obtenu par photosynthèse.

Les bénéfices des symbioses mycorhiziennes:

_ Amélioration de l’absorption minérale, des oligo-éléments et des ions
_ Libération par catalyse du phosphore, de l’azote, du fer et d’autres minéraux organiques complexes: acides aminés, protéines, polyphénols, acides nucléiques, phytates.
_ Meilleure absorption de l’eau
_ Lutte contre la sénescence prématurée des végétaux grâce aux propriétés antioxydantes.
_ Meilleure résistance aux stress hydrique, thermique et abiotiques (métaux et pollution).
_ Amélioration de l’enracinement et de la ramification radiculaire
_ Durée de floraison prolongée.
_ Stimulation de mécanismes naturels de défense (bioprotection mycorhizienne)
_ Développement dans le sol d’une microflore bénéfique
_ Amélioration de la structure du sol

Dossier :
http://permaforet.blogspot.fr/2013/09/plants-mycorhizes-booster-la-croissance.html

Deux méthodes sont généralement utilisées pour favoriser les mycorhizes. La première consiste à ensemencer le substrat avec des spores. La seconde consiste à ajouter au pied de la plante au niveau de racines un morceau de mycélium.
Un des intérêts du paillage avec du brf qui va favoriser l’apparition du mycelium.

 

Les auxiliaires de culture

source : http://madorrepotagerbio.esy.es/2016/04/attirer-auxiliaires.html

1. La chrysope
En consommant de 200 à 500 pucerons, la larve de chrysope porte bien son surnom de “lion des pucerons“. Les chrysopes apprécient de passer l’hiver au chaud, dans les cabanes de jardin, garages, greniers… Si vous ne disposez pas de tels bâtiments, aménager des abris comme des arbres creux ou des murs de pierres sèches peut faire l’affaire pour accueillir la chrysope dans votre jardin. L’introduction de larves est aussi utilisée en cas d’invasion de pucerons, cochenilles, thrips ou acariens rouges (500 œufs pour 50 m²).

2. La coccinelle
La plupart des espèces de coccinelles vivant plus d’un an, elles doivent donc trouver refuge tout l’hiver pour se reproduire au printemps. Pendant ce temps, elles doivent trouver de quoi se nourrir pendant ces longs mois de froid. Pour les y aider, vous pouvez :

installer un lierre car c’est l’une des dernières plantes offrant du pollen en automne ;
laisser les feuilles mortes s’accumuler et ne les enlevez qu’au printemps suivant ;
mettez en place des murs de pierres et installez des tiges creuses ;
planter des fleurs à floraison printanière.
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3. Les guêpes
Au cours de sa vie, une guêpe peut capturer environ 1000 mouches et 1000 chenilles pour nourrir ses larves ! En effet, elles sont carnassières uniquement pour alimenter leur progéniture. A l’âge adulte, les guêpes deviennent végétariennes et se nourrissent de nectar et de fruits et affectionnent aussi les apiacées : fenouil, bruyère, lierre, lotier, prunellier, ronce ou saule.

4. Les syrphes
Quelles sont belles ces jolies syrphes aux abdomens rayés de jaune et noir, ou blanc et noir ! Pour les accueillir, un seul mot d’ordre : fleurissez votre jardin, les adultes étant végétariens. Les syrphes apprécient particulièrement les apiacées et les fleurs de légumes (aneth, céleri, cerfeuil, carottes, panais, persil, roquette…). Ainsi, ne les arrachez pas et laissez-les fleurir au printemps prochain.

5. Les carabes
Les carabes appartiennent à la famille des coléoptères et sont de gros consommateurs de limaces, surtout la nuit. Ils font aussi partie des rares prédateurs qui s’en prennent aux larves de doryphores. Les carabes peuvent malheureusement être détruits par toute intervention mécanique (tondeuse, coupe-fil…). Limitez donc ces interventions autant que possible et laissez un espace sauvage (hautes herbes, paillis, vieilles souches…).

6. Les staphylins
Un auxiliaire toujours oublié et pourtant grand destructeur de limaces, de pucerons et autres : le staphylin. Il s’agit d’un genre d’insecte noir, longiligne, avec d’énormes mandibules et qui soulève sa queue lorsqu’il se sent agressé. Comme pour les carabes, le mieux pour les favoriser est de limiter vos interventions mécaniques. Les staphylins recherchent principalement de l’humidité (tuiles, déchets de végétaux…).

7. Les araignées
Pour confectionner et pouvoir tendre leur toile, les araignées ont besoin de supports assez hauts : prairie, arbustes, bandes-fleuries… Les araignées qui vivent dans des terriers seront plus nombreuses si le sol est recouvert d’un paillis. Le mieux est de ne pas nettoyer votre jardin à l’automne mais au printemps, pour laisser le temps aux bébés araignées de se disséminer.

8. Les amphibiens
Les amphibiens (grenouilles, crapauds, tritons, salamandres…), surtout actifs la nuit, sont de gros consommateurs de chenilles, mollusques… Leur peau se desséchant rapidement, les amphibiens apprécierons un endroit ombragé et humide (tuiles, pierres plates, planches de bois…).

9. Les serpents
Les serpents sont des auxiliaires très utiles au potager. Les vipères, notamment, se nourrissent à 98% de petits mammifères. Victimes de la destruction de leurs habitats naturels, les serpents aiment se réfugier dans un endroit dégagé où ils vont pouvoir se déplacer librement sans être dérangés. Les serpents se font de plus en rares alors faîtes-leur une petite place !

10. Les punaises prédatrices
Les punaises prédatrices sont très voraces : les larves peuvent consommer de 100 à 200 pucerons ou de 300 à 600 acariens avant de devenir adulte. Elles peuvent aussi bien dévorer des acariens que des aleurodes, petites chenilles, thrips… Les larves passent généralement tout l’hiver sous forme d’œufs dans la végétation (haies, friche…). Cette dernière doit donc être abondante.

Plantes « sauvages »et nutrition

Voilà un site que me donne quelque envies un peu « distrayantes » de ma démarche permaculturelle et néanmoins intéressantes : http://naturanim.free.fr/spip.php?article26

Du pain… pour le compost

Mon avant dernier message traitait de l’utilisation du pain perdu de mon boulanger de quartier… je le destinais aux oiseaux, listant les avantages de mon organisation autour de cette pratique.
Heïdi (merci bien) m’a fait alors remarquer que le pain était mortel pour les piou piou (occlusion intestinale…).
Les très rapides recherches que j’ai mené m’ont alors appris que ce pain perdu pouvait sans difficulté trouver sa place dans le compost.
Les avantages sont moins nombreux que ce que j’avais listé pour les oiseaux (si le pain ne leur était pas fatal) mais tout de même :

  1. Réduction des déchets de mon boulanger
  2. Apport en matière carbonée à mon compost

Faire son hôtel à insecte

De l’info sur la question si un jour ça me tente :

De quoi avez-vous besoin pour construire un hôtel à insectes ?

En fonction du type d’insectes que vous souhaitez attirer avec votre abri, vous avez besoin de certains matériaux. Voici un récapitulatif par insecte !

Une pièce pour les coccinelles

Les coccinelles préfèrent se réfugier dans des matériaux naturels et denses. Placer une planche devant un espace ouvert et prévoyez quelques ouvertures horizontales. Vous pouvez mettre des feuilles et branches sèches dans la boite. Les coccinelles passeront la nuit dans cet abri et viendront même y séjourner en hiver.

Un lit pour les papillons

Lors de mauvais temps, de vents violents ou en hiver, les papillons ont besoin d’un endroit pour s’abriter. Ils adorent se réfugier dans des cavités et creux. Quelques longues fentes verticales dans votre hôtel à insectes suffiront pour offrir un abri aux papillons. Mettez quelques brindilles dans la boite, sur lesquelles les papillons peuvent se poser.

Un abri pour les abeilles, guêpes et bourdons

Ces joyeux pollinisateurs se nichent volontiers dans des petits trous ou cavités étroites. Pour offrir un abri aux abeilles, guêpes et bourdons dans votre hôtel à insectes, vous pouvez rassembler des bâtons debambou, forer des trous dans un morceau de bois ou prévoir quelques roseaux. Ces bourdonneurs transformeront alors ces cavités en lieux d’incubation, en les bouchant avec du pollen. Lorsque les jeunes naissent, ils se frayent un chemin vers l’extérieur.

Les chrysopes en visite

Ouvrez les portes de votre abris aux chrysopes qui, tout comme les coccinelles, combattent les pucerons sans être gênantes. Elles utiliseront l’hôtel à insectes toute l’année comme refuge sécurisant. Pour les protéger du vent, prévoyez quelques fentes horizontales. Posez une porte de couleur rouge, afin d’attirer ces insectes. Posez un lit de pailles de blé pour que les chrysopes de se sentent tout à fait chez elles.

Un coin pour les perce-oreilles

Vous pouvez enfin prévoir un endroit pour les perce-oreilles. Ils sont peut-être moins charmants que les papillons, mais combattent tout aussi bien les pucerons et autres nuisibles. Ils préfèrent se cacher dans un compartiment avec des pommes de pin.

Comment construire un hôtel à insecte ?

Déterminez vous-même quels insectes vous souhaitez attirer dans votre abri. Sur base de ce choix, vous pouvez ensuite commencer à fabriquer l’hôtel à insectes. Vous avez besoin de quelques vieilles planches pour construire les différents compartiments et d’une perceuse pour monter le tout.

Où placer l’hôtel à insectes ?

Une fois votre hôtel à insectes terminé, il importe de le placer au bon endroit. Cet abri doit se situer de 1 à 3 mètres au-dessus du sol, de préférence à un emplacement ensoleillé et chaud. Dirigez l’entrée de l’hôtel à insectes vers le sud et veillez à ce que la pluie ne puisse s’y introduire. Attention : évitez de peindre ou de vernir cet abri, car cela pourrait repousser les insectes.

Cuisiner les glands

Il faudra que j’essaye ceci  :

– Fendre les glands et les griller légèrement dans une poèle couverte afin de pouvoir ensuite les écorcer. Attention, sous la coque solide, il y a une peau, sur l’amande, à retirer également !

– Les concasser plus ou moins finement et les faire cuire dans plusieurs eaux jusqu’à ce qu’ils aient perdu leur amertume (et/ou que l’eau de cuisson soit claire). En général une à deux eaux suffisent s’ils ont été coupés fins.

– Conserver les glands tels quels ou les écraser en purée.

François Couplan propose, à partir de là, deux recettes (une salée, une sucrée) que nous avons récemment testées :

PATE DE GLANDS (La cuisine sauvage, comment accommoder mille plantes oubliées, Encyclopédie des plantes comestibles de l’Europe, volume 2, Equilibres aujourd’hui, 1989)

Mélanger la pâte ainsi obtenue [NDLR : la purée de glands] à de la levure alimentaire, de la graisse végétale ou de l’huile, du sel, beaucoup d’ail et d’aromates, des oignons, des olives hachées, du pain trempé ou de la farine, et éventuellement un ou deux oeufs. Les baies de Genièvre y font merveille.

Versez cette mixture épaisse dans un plat bien huilé et faites cuire à feu moyen pendant une bonne demi-heure.

Laissez refroidir avant de servir : ce pâté est plus savoureux froid que chaud et son goût s’améliore encore après quelques jours.

*

TARTE AUX GLANDS (Dégustez les plantes sauvages, Promenades en pleine nature avec Marc Veyrat & Recettes gastronomiques, Sang de la Terre, 2007)

Préparer une pâte sablée et foncez-en un moule à tarte.

Ajoutez à de la purée de glands quelques yaourts ou de la crème fraîche, du miel fondu au bain-marie et des raisins secs. Délayez avec un peu de lait pour obtenir un mélange pas trop épais. Aromatisez à votre choix de gingembre frais râpé ou de cannelle moulue.

La purée de glands peut être allégée en y ajoutant deux ou trois blancs d’oeufs battus en neige. Cette recette est particulièrement indiquée si la purée de glands est encore astringente car les protéines du lait et éventuellement des oeufs, se combinent au tanin des glands qu’elles neutralisent.

Versez le mélange sur le fond de tarte et faites cuire à feu moyen.
Source : https://partiprehistorique.wordpress.com/2009/10/16/cuisiner-les-glands/

ne pas produire de dechet et integrer plutot que separer

Voici 2 principes (parmi les 12) de permaculture que j’ai enfin mis en place ce soir après y avoir songé à plusieurs reprises.

 » Ne pas produire de déchet  » : J’ai demandé à une de mes voisines de pallier de me donner son marc de café qu’elle jette à la poubelle… bonne trouve pour le jardin :o).

 » Intégrer plutôt que de séparer.  » : La dite voisine bosse dans le secteur bancaire et se marre quand je parle écologie et environnement mais… va finalement commencer à contribuer à cette démarche. A suivre :o).

Cours de taille d’arbres fruitiers au jardin des fraternités ouvrières

Gilbert parle de l’objet de ce post, du jardin des fraternités ouvrières et de sa vision de la société… comme si nous y étions.
Ses cours sont aussi une leçon de vie. Je ne m’en lasse pas.

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