Les 12 principes de la permaculture

Voici des années que je m’intéresse à la permaculture, que je consigne dans ce blog mes démarches et mes découvertes et, je viens de me rendre compte, que je n’en mentionne pas les 12 principes ni son éthique.
permaprincipes

Voici donc les 12 principes, avec des liens vers des exemples au fil de mes posts et des mes découvertes sur internet.

La fleur de la permaculture

Née d’une réflexion ( de David Holmgren et Bill Molisson ) de ce que pourrait devenir notre manière de vivre si un jour le pétrole venait à se faire rare, la permaculture se penche sur tout les aspects de notre vie afin de réapprendre la manière de vivre sans cette énergie/matière première fossile encore abondante et relativement bon marché.

Agriculture mais aussi consommation, transport, santé, enseignement… tout est analysable sous le prisme de l’éthique permacole et de ses 12 principes.

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De l’art de composter au jardin

Votre compost de surface ne peut plus absorber vos  » déchets verts« , vous aller avoir besoin de compost pour vos futures cultures et plantations, vous souhaitez être en phase avec le principe N°6 de la permaculture : Ne pas produire de déchets

Nathalie, maître composteur de la maison de l’environnement de Vert Saint Denis nous donne la recette d’un bon compost. Des ingrédients aux proportions en passant par les tours de mains adéquats.

La permaculture à l’école :o)

Superbe démarche à visionner, pour s’en inspirer, de différentes manières et ou l’on voit différentes techniques permacoles mises en oeuvres dans le respect des principes de la permacultures.

Un concentré d’infos pour les débutants et des rappels pour les avertis ;o).

Au programme de ce documentaire :

–  Le Design (faire un plan, étapes de réalisation)
–  les Oyas (irrigation passive)
–  Concevoir un bassin
–  Faire ses semis
–  Le repiquage
–  Remplacer le chimique, fabriquer ses Biostimulants
–  Identifier les insectes ravageurs et compagnons
–  La récolte, le lavage, préparation du marché
–  Créer une économie: « Lancer un marché bio dans son école »
–  Nourrir ses parents en apprenant le programme scolaire.

Trouver de la matière organique

Que ce soit pour le compost, le compost de surface, le paillage, la matière organique est au coeur de l’activité permacole au jardin.

sac en papier recyclé pour déchets verts

Ses épluchures, marc de café, tonte, taille du jardin y contribuerons tout comme celles des voisins qui n’en voudraient pas. On parle du proche voisinage ou des personnes du même quartier ou de la même ville, les groupes thématiques par ville des réseaux sociaux peuvent permettre de faire une demande plus générale mais sur un territoire.
Les site de dont (recupe.net, donnons.org…) sont aussi une source d’approvisionnement.

Moins évident mais radical quand c’est possible, les entreprises d’espace vert font parfois des kilomètres payent pour mettre en plate forme de compostage leurs déchets verts.
Si certaines tournent autour de chez vous et qu’elle peuvent venir décharger facilement (sans avoir à prendre rendez vous ni faire de manutention une fois le déchargement effectué), elle se feront une joie de se débarrasser de la tonte, du broya quand elles élaguent et qu’elle ne gardent pas le broyat et parfois des branchages (si on veut faire une lasagne)… certains déchets verts sont néanmoins à éviter comme le laurier palme (sa décomposition une fois broyé dégage du cyanure) et la renouée du japon.

Et enfin, si vous avez suffisamment de place, cultiver vous même de quoi pailler (haies brises vues et pare vent si possible locale et mellifères, engrais vert comme la consoude (bockin 14…) vous permet de produire vous même la matière organique dont vous avez besoin.

De plus, utiliser de la matière organique permet de mettre en pratique les  Principes permacoles N°6 : Ne pas produire de déchet, N°9 : Intégrer plutôt que séparer  (dans le cas ou vous impliquez voisins et/ou paysagistes) N°10 : Utiliser et valoriser la diversité (les bactéries et la faune impliqués dans la dégradation de la matière organique participent à la vie du sol et donc à sa fertilité, si vous produisez vous même votre matière organique, vous enrichissez aussi la biodiversité en fonction des végétaux (si possible locaux) que vous implantez).

tonte

De la rose trémière au menu

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Ravis d’avoir cette fleur comestible et mellifère dans mon jardin. 3 bonnes raisons (avec l’agrément esthétique) d’en installer quelques unes supplémentaires.
Sa floraison estivale permet au butineur de trouver de quoi se nourrir alors que beaucoup de fleurs se font rares.

Feuilles, fleurs, racines, tiges, cru ou cuit tout est comestible dans la rose trémière.

Les fleurs se dégustentfraîches en salade, confites, farcies. Vous pouvez également les faire sécher pour aromatiser vos thés ou infusions.
Les feuilles peuvent se manger cuites.
Les boutons floraux se conservent et consomment au vinaigre (à récolter au moment de la formation, avant que la graine ne soit formée).

RECETTES :

CLAFOUTIS ( source )

300Cerises – 8Fleurs de rose trémière – 4Oeufs – 80Sucre – 1pincée Vanille en poudre – 0,25Lait – 3cuil. à soupe Huile d’olive – 60Farine de riz – 1cuil. à café Sucre glace – 1pincée Sel

Lavez les cerises et les fleurs. Ôtez le pédoncule des fleurs et ciselez grossièrement les pétales.

Préchauffez le four à 160 °C (th.5). Dans un blender ou à l’aide d’un fouet, faites blanchir les œufs avec le sucre. Ajoutez la vanille en poudre (si vous utilisez une gousse, fendez-la et grattez les graines avec la pointe d’un couteau). Ajoutez le lait, la pincée de sel, l’huile d’olive ou le beurre fondu, puis la farine tamisée.

Graissez un moule avec un peu d’huile d’olive. Versez la préparation liquide dedans. Disposez les fleurs et les cerises. Enfournez pour 20 minutes.

Sortez le clafoutis du four. Laissez refroidir complètement avant de déguster. Saupoudrez un peu de sucre glace pour décorer.

TISANNE ( source)

Dans 3/4 de litre d’eau (on aura ainsi nos 3 tasses pour la journée) portée à ébullition, on plongera 30 grammes de fleurs séchées (ou de ses cousines exemptes de pesticides, bien sûr !).
Feu coupé, casserole couverte, on laissera infuser 10 minutes.

GELÉE DE ROSE TRÉMIÈRE : ( source )

Ingrédients (pour environ 1 pot de 350 g) :  250 g de pétales de roses – 2 citrons – 380 g de sucre – eau

1 – Faites macérer les pétales de roses pendant une nuit en les recouvrant d’eau froide additionnés d’un jus de citron.

2 – Dans une bassine à confiture, mettez le sucre et un petit verre d’eau, portez lentement à ébullition jusqu’à obtenir un perlé (des bulles viennent éclater à la surface du sirop).

3 – Ajoutez alors le jus de 1 citron, et les pétales de roses et leur jus.

4 – Laissez cuire environ 30 minutes en remuant régulièrement : vérifiez la cuisson en versant quelques gouttes sur une assiette froide : elles doivent figer presque immédiatement.

5 – Mettez en pot.

Au printemps, à l’automne ou en hiver avec des violettes…

Voici une sélection de quelques recettes issues du blog naturepartagee à partir de violettes qui viennent agrémenter la prairie de mon jardin au printemps (ou à l’automne et/ou en hiver selon les variétés) …

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La cueillette de ces adventices vient illustrer le principe numéro 5 de la permaculture, Utiliser et valoriser les services et les ressources renouvelables

Vinaigre aux fleurs de violette

-120g de fleurs de violette
-20g de sucre roux
-1L de vinaigre de cidre

Remplissez un bocal avec les violettes, le sucre roux et le vinaigre de cidre.
Fermez et mettez au Soleil pendant 2 semaines.
Votre vinaigre est prêt !

Soupe aux feuilles de violette

-400g de pommes de terre
-200g de feuilles de violette
-100g de poireau
-1L d’eau
-15cl de crème fraîche
-Sel, poivre.

Sirop de violette

Pour 1L
-200g de fleurs de violette
-1/2L d’eau
-500g de sucre

 

En attendant les framboisiers…

framboise-maladie

Il y a deux ans, par manque de temps et d’énergie,
j’ai laissé mes plantation se débrouiller dans la canicule d’alors…
pas bien, j’en suis conscient.

Une de mes planches de culture peuplée de jeunes plants de framboisier à alors vu sa population décimée par la sécheresse à l’exception d’un plan sur les 6 qui lui, a pu repartir l’année suivante.
Cette seconde année de survie le voit s’étoffer et commencer à se déployer… encore timidement et hors de la planche de culture ^^.  J’ai donc repiqué son premier rejet en bonne place.

En attendant QUE ces deux framboisiers ré investissent l’ensemble (je n’ai plus accès au cultivar  dont j’ai perdu le nom) de cette planche de culture, je vais y installer des plans de tomate. (Principe N° 12 de la permaculture, s’adapter de manière créative au changement).
-> Leurs racines contribuerons à décompacter le sol, à le nourrir par leur dégradation à la fin de la saison et à favoriser le réseau mychorisien.
-> Leur paillage et arrosage contribuerons de manière utile à maintenir la vie du sol et le garder frais cet été pour les racines des deux framboisiers rescapés de mon ancienne absence jardinière.
-> Leur présence me poussera à être plus présent dans cette partie du jardin et donc à y avoir un regard régulier tout au long de la belle saison.

Et, autant pour le compagnonnage des plants de tomates à venir que pour celui des framboisiers, j’ai implantés des calendulas (soucis).
-> Leur paillage et arrosage… idem 🙂
-> Ils contribuerons à la capacité mellifère du jardin
-> Leur floraison égaillera cette planche pour le moment peu habitée
-> Je pourrais ainsi récolter les fleurs pour mettre dans mes salades ou attendre et récolter les graines pour continuer à installer des calendula dans d’autres planches de culture.

Une manière productive d’obtenir une production ponctuelle et de favoriser la bio diversité en attendant que les framboisiers prennent toute leur place.

Tagué

Récolte du jour

J’ai mis en place la règle de toujours récolter quelque chose avant de quitter le jardin, application du principe n°3 de la permaculture, obtenir une récolte.

Cet après midi  avant de quitter mon jardin, j’ai recolté/désherbé, du lierre térestre, de l’ortie, du gaillet grateron, du lamier blanc et des feuilles de pissenlit.

J’ai aussi récolté des feuilles de blette épinars.

De quoi faire pour agrémenter le repas du soir et le déjeuné du lendemain !!!

J’ai mis en place la règle de toujours récolter quelque chose avant de quitter le jardin, application du principe n°3 de la permaculture, obtenir une récolte.

L’éthique de la permaculture

La pratique des permaculteurs s’attache à respecter une éthique en 3 point qui vient guider leurs actions reposant elles mêmes sur 12 principes.

Les 3 points de l’éthique permacole :

 

 

Paillage chauffant pour pommes de terre précoces.

Hier, en allant dans mon jardin avec un plan d’action en tête ( sinon, je ne fais pas grand chose ;o) ) je me suis aperçu que certains des plans de pomme de terre qui ont commencé à sortir depuis début mars de mon compost de surface ( à partir de pommes de terre oubliées ou d’épluchures de pommes de terre ), avaient mal vécu la baisse des températures matinales de ces derniers jours.

J’ai aussitôt oublié mon plan d’action et mis en place une solution afin que les « dégâts » ne s’amplifient pas les nuits prochaines… ( Principe permacole N°1 : Observer et interagir ).

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->  Sachant que la tonte de gazon dégage de la chaleur si on la dispose
en couches d’épaisseur supérieure à quelques centimètres grâce au
travail des bactéries qui la décomposent et,
->  sachant que la base de mes jeunes plans spontanés de pomme de terre
sont déjà couverts par mon compost de surface de plusieurs centimètres,
->  j’ai disposé en couronne autours de ces derniers, une couche
d’environs 10 cm d’épaisseur de gazon encore « frais » que j’avais
en stock (( Principe permacole N°6 : Ne pas produire de déchet ).

Cette mise en place va permettre d’installer un léger micro climat autour des jeunes plans pendant quelques jours. D’ici là, nous serons peut-être sortis des coups de frais intempestifs de fin d’hivers.

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Et comme d’habitude, j’ai terminé par une fine couche de broyat de bois, agrémentée de pierres ou d’ardoises afin de capter et restituer la chaleur du soleil… la bouteille en plastique jouant un rôle de mini serre.

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Structure d’ombrière pas chère pour fraisiers

Des piquets (en thuyas récupérés) secs se terminant en Y, des morceau de grillage semi rigide (récupérés) et voici installée la structure de l’ombrière d’un rang de fraisiers plantés au début de l’hiver.

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En cas de forte chaleur, les fraisiers cessent de produire des fruits. Les protéger du soleil réduit leur peine ;).

Prochaine étape, à l’arrivée du soleil de plomb, tresser  ronce et/ou  liane coupées (par exemple) sur le grillage pour filtrer la luminosité.

Je déploierais cette approche au gré de la multiplication de mes plants de fraisiers via le marcottage progressif des stolons de ces derniers.

Principes permacoles mis en oeuvre  :
N°2 : Capter et stocker l’énergie (l’évapotranspiration est amoindrie, on conserve l’eau)
N°6 : Ne pas produire de déchet (piquet et grillage)
N°9 : Privilégier les solutions lentes et de faible amplitude (l’implantation progressive des fraisiers et de leurs ombrières)

to do list 29/03/2020

Un mois et quelques jours depuis l’avant dernière to do list (23/02/2020)
une nouvelle édition de ma todo list.

Hélas, en ces temps troublés par la crise sanitaire du covid 19, peu de travail/blabla partagé au jardin depuis fin février .
En attendant de retrouver ces bons moments d’échange et de réflexion croisée dans le jardin, j’avance malgré tout dans l’entretien de l’existant, la remise en place de zones par le passé délaissées et la préparation de nouvelles zones de cultures pour pouvoir accueillir une ou deux personnes qui chercheraient un jardin pour cultiver.

En plus des choses réalisées depuis la dernière todo list, j’ai :

– Récolté du poireau perpétuel, du tin et de l’ortie.
– Paillé les plants de blette vivace (Côtes de Blette À Couper P2003) donné par Olivia, l’une de mes collègues de jardin :o) ainsi que les plants de pomme de terre spontanés (issus des épluchures et d’oubli lors de la récolte précédente).
Paillage par couche avec des épluchures de cuisine/de la tonte et du broya.
– Mis en godet de jeunes plants d’artichauts donnés par Vélia (mon autre collègue de jardin), un repartira chez Olivia et un chez Sophie qui me donne tout les ans des plants divers et variés.
– Mis en place et testé l’arrosage goutte à goutte de mes fraisiers mis en rang l’hiver dernier avec Vélia.
Disposé des morceaux d’ardoise (autour de mes jeunes ronces, de mes fraisiers et de mes plants spontanés de pomme de terre) afin de favoriser la captation, le stockage et la restitution de la « chaleur » du soleil en ces jours rafraîchis.
– Comblé les trou dans le paillage faits par les chats, les oiseaux, la faune sauvage locale puis recouvert la zone par des branchages entravant cette activité que je déplore ;o).

TRAVAUX A FAIRE…

Plantations

– Planter des pieds de groseillers aux abords de mon jeune figuier
– Repiquer des boutures de jasmins d’hiver dans une haie vive ( et séparative) afin de renforcer son opacité en fin d’hivers (et donner de la couleur au jardin).
– Repiquer un fraisier égaré afin de le remettre dans le droit chemin.
– Repiquer les pieds de consoude bocking 14
– Séparer les touffes de poireau perpétuel afin de les multiplier… objectif à terme, avoir 150 pieds afin de pouvoir en récolter toute la saison tout en leur laissant le temps de pousser.
– Repiquage de quelques plants isolés de poireau perpétuel
– Séparer et repiquer une touffe de muscari le long de mes planches de cultures délimitées par des rondins.



Installation/entretient

Préparer des mini serres à partir de bouteilles de château d’eau
Nettoyer une zone occupée par des pieds origans afin de rendre leur exploitation plus aisée.
Réfléchir aux plantations dans les zones ombragées du jardin afin de les valoriser.
Déployer un réseau de goûteurs aux niveaux inférieurs de la serre à semi afin de profiter de l’arrosage par gravité.
Mettre en place les ombrières  au dessus des rangs de fraisiers en préparation de l’été prochain

Fait depuis l’avant dernière to do list
– Revoir le réseau de tuyau micro perforé des planches de culture de framboisiers
– Refaire le flan d’une des buttes (enlever le plessis effondré et le remplacer par un empilement en quinconce de briques creuses

L’alliaire

Chouette, j’ai identifié une nouvelle adventice comestible 🙂 squattant mes planches de culture et donc propice à ma démarche permacole, l’alliaire.

alliaire

En effet elle contribue à la mise en place de plusieurs principes de la permacuture :
Sa présence renforce la biodiversité dans le jardin -> principe N°10 de la permaculture, Utiliser et valoriser la diversité. –  Sa culture simplissime répond au ->  principe N°5, Utiliser et favoriser les services et ressources renouvelables. Elle permet aussi de répondre facilement et rapidement au principe N°3, obtenir une production et tout aussi rapidement au principe principe N°2, capter et stocker l’énergie car les plantes sont des capteurs d’énergie qu’elle transforment en matière organique.

COMMENT LA CONSOMMER, SES BIENFAITS

 

Les gratiferias

Comme vous le savez, la permaculture, ça ne se passe pas uniquement dans le jardin.
On peut en appliquer  les puissants principes (içi le N°6, ne pas produire de déchet) dans d’autres cadres.

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Comme par exemple, les gratiferias qui permettent aux uns de déposer des objets dont ils n’ont plus besoin et autres d’emporter des objets dont ils ont besoin gratuitement. Les premiers pouvant aussi emporter quelque chose qui leur conviendrait.

Ne pas confondre cet événement éphémère, souvent bénévole et ponctuel avec les recycleries ou l’on contribue moyennant finance (mais modestement) au fonctionnement du lieux lui permanent et ou au moins une partie des participants sont rémunérés.

L’ agenda vous permet d’en trouver une près de chez vous ou d’annoncer celle que vous allez certainement bientôt organiser :o).

La récolte désherbante :o).

Ce matin, alors que je paillais mes fraisiers avec de la tonte fraîche et du broyat de conifère (les fraisiers aiment bien), j’ai eu à les dégager d’un envahissement de lamier pourpre, plante spontanée dans mes planches de culture. Spontanée comme le lierre terrestre, les orties, l’alliaire et le gaillet gratteron.

La démarche est la même pour les plantes de prairie comme la violette ou le pissenlit par exemple.

Je suis ravis du désherbage de ces adventices bien venues puisqu’elle vont terminer dans mes petits plats ou en infusion, fraîches ou séchées. C’est ce que j’appelle faire une pierre deux coups pour des cultures spontanées, proches de culture, elles, mises en place.

Cultures qui contribuent au réseau mycorhizien par lequel les plantes trouvent plus facilement eau et nutriments. Voilà qui vient illustrer le principe numéro 10 de la permaculure… utiliser et favoriser la diversité et le principe numéro 5, Utiliser et valoriser les services et les ressources renouvelables

Dans mon insectodrome : L’anémone du japon

Comme nous y invite le point n°3 de l’éthique permacole ( partager les ressources et distribuer les surplus) je projette d’installer une nouvelle plante favorisant les insectes butineurs, celle ci d’aout à la fin de l’automne et ce, bien qu’elle ne soit pas comestible pour nous autres bipède.
Le lien avec l’éthique N°3 de la permaculture ? J’ai la chance d’avoir une grande surface de culture… j’en alloue donc une partie pour contribuer à favoriser la biodiversité… ce qui permet, au passage, d’être en phase avec le principe n°10 de la permaculture (Utiliser et valoriser la diversité).
Autre intérêt, elle me permet de valoriser des zones ombragées de mon jardin.

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Pour en savoir plus :
http://www.florabeilles.org/terme/anemone-hupehensis-0

to do list 23/02/2020

Plus d’un mois et demi depuis l’avant dernière to do list (31/12/2019) … une nouvelle édition de ma todo list.

En plus d’une partie des travaux à faire mentionnés lors de cette avant dernière to do list, j’ai fait, avec deux amies jardinières avec qui je fonctionne  en échange de temps permacoles dans nos jardins respectifs :

– Implanté 2 nouveaux pieds de rhubarbes
– Installé deux pieds de blette vivace (nom exacte à venir)
– Rechargé en matière organique certaines de mes planches de culture, notamment celles dédiées aux pommes de terre avec des épluchures de pomme de terre dont les germes vont donner de nouveaux plans qui produirons de petites pommes de terre qui, elle mêmes, produirons ensuite de nouveaux plans donnant des pommes de terre plus conséquentes.
– Protégé des jeunes pousses de pommes de terre qui sortent depuis une semaine de leur couverture paillée.

 

Travaux à faire…

Plantations

Repiquer les consoudes 
– Planter des pieds de groseillers aux abords de mon jeune figuier
– Repiquer des boutures de jasmins d’hiver dans une haie vive afin de renforcer son opacité en fin d’hivers (et donner de la couleur au jardin).



Installation/entretient

Préparer des mini serres à partir de bouteilles de château d’eau
Nettoyer une zone occupée par des pieds origans afin de rendre leur exploitation plus aisée.
Refaire le flan d’une des buttes (enlever le plessis effondré et le remplacer par un empilement en quinconce de briques.
Réfléchir aux plantations dans les zones ombragées du jardin afin de les valoriser.
Déployer un réseau de goûteurs aux niveaux inférieurs de la serre à semi afin de profiter de l’arrosage par gravité.
Revoir le réseau de tuyau micro perforé des planches de culture de framboisiers.
Mettre en place les ombrières  au dessus des rangs de fraisiers en préparation de l’été prochain

Fait depuis l’avant dernière to do list
– Repiquer un reste de plans de poireaux perpétuels dans une zone ombragée l’été… l’hiver, les poireau, qui poussent de fin aout à juin pourrons bénéficier, pour partie de la lumière libérée par la chute des feuilles.
– Disposer du compost dans une jardinière dédiée aux soucis (dont le prélèvement de soucis à enlevé un peu de substrat)
– Disposer le fumier bio sur les planches de culture
– Mettre en place les structures de palissage des ronciers

 

 

Recycleries et permaculture

Voici une belle émission réalisée en juin 2019 qui fait un panorama des recycleries en France. On y découvre le principe de fonctionnement et l’impact positif que de telles structures peuvent avoir sur notre impact environnemental en ville.

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Favoriser le réemplois, idée force des recycleries est en phase avec le principe n°6 de la permaculture (Ne pas produire de déchet), on comprend bien pourquoi, mais aussi avec le point 2 de l’éthique permacole (prendre soin des hommes) puisque les recyclerie permettent aussi de relocaliser de l’emploi et de permettre à leurs clients de d’accéder à des bien sans se ruiner. Sans parler du point 3 de l’éthique permacole (partage équitablement) puisque les économies réalisées par la société sur ré emploi des objets dont nous ne voulons plus pourrons être orienté sur d’autes actions nécessaire au fonctionnement collectif.

Les recycleries s’inscrivent bien dans la fleur de la permaculture entre la pétale « outil et technologies  » et la pétale  » culture et éducation  » à la mention  » réutilisation et recyclage « .

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Partager équitablement les surplus.

Mon activité de jardinier me fait souvent exporter du bois de mes chantiers… plutôt que de les déposer en déchetterie, je le dépose chez des amis, des clients équipés de cheminée. A charge pour eux de terminer de débiter ce bois livré en vrac.

Je fais en sorte de répartir le bois entre les différentes personnes (point 3 de l’éthique de la permaculture)… personnes qui me préviennent lorsqu’elles ont de la cendre de cheminée à évacuer. Cendre qui sera alors saupoudrée sur mes planches de culture ou dans les massifs de mes clients avant répartition d’une couche de broyat.

to do list 31/12/2019

Un mois depuis l’avant dernière to do list du 1710/2019 … et oui, on ne fait pas toujours ce que l’on voudrait et comme on le voudrait.
Qui sait, les résolutions de 2020 seront plus tenaces !!!

Travaux à faire…

Plantations

Repiquer les consoudes 
Repiquer un reste de plans de poireaux perpétuels dans une zone ombragée l’été… l’hiver, les poireau, qui poussent de fin aout à juin pourrons bénéficier, pour partie de la lumière libérée par la chute des feuilles.



Installation/entretient

Disposer du compost dans une jardinière dédiée aux soucis (dont le prélèvement de soucis à enlevé un peu de substrat)
Disposer le fumier bio sur les planches de culture

Préparer des mini serres à partir de bouteilles de château d’eau
Mettre en place les structures de palissage des ronciers
Nettoyer une zone occupée par des pieds origans afin de rendre leur exploitation plus aisée.
Refaire le flan d’une des buttes (enlever le plessis effondré et le remplacer par un empilement en quinconce de briques.
Réfléchir aux plantations dans les zones ombragées du jardin afin de les valoriser.
Déployer un réseau de goûteurs aux niveaux inférieurs de la serre à semi afin de profiter de l’arrosage par gravité.
Revoir le réseau de tuyau micro perforé des planches de culture de framboisiers.
Mettre en place les ombrières  au dessus des rangs de fraisers en préparation de l’été prochain

Fait depuis l’avant dernière to do list
– Repiquer les fraisiers remontants
– Repiquer aulx et poireaux perpétuels restants
Planter  4 roncier
Aller chercher du fumier de poule bio
– Mettre en place de nouvelles planches de culture

 

Tenir les rongeurs éloignés…

Voici un article qu’il me faudra décortiquer et mettre en pratique.

Un projet collectif

Voici un projet autour de la production alimentaire qui favorise l’échange de savoir et le lien social… important en cas de durcissement des conditions de vie.

Optimiser son réfrigérateur est permacole

Parmi les fonctionnalités du site goulton.ca, le vide frigo permet de cuisiner avec ce qu’il vous reste.
Par ce que la permaculture, c’est aussi réduire ses déchets et utiliser au mieux ce que l’on a sous la main.

to do list 17/10/2019

La mise en place de cette rubrique (to do liste) à plusieurs effets :
– Elle permet de mieux préparer les différentes cessions dans le jardin.
– Voir les différentes actions à mener disparaître permet de se consacrer avec plus d’entrain et de clarté sur les futures étapes.

Travaux à faire…

Plantations

Repiquer les fraisiers remontants , échappés de la ligne de fraisier et les associer avec des aulx et des poireaux perpétuels.
Repiquer aulx et poireaux perpétuels restants , auprès des dépars de pomme de terre en serre et sur les planches de culture ainsi que proche  du pied d’artichaut.
Repiquer les consoudes 
Planter  4 ronciers (trous de 40 à 50 cm de diamètre et 40 cm de profondeur)
  puis mettre en place les structures de palissage des ronciers



Installation/entretient

Préparer des mini serres à partir de bouteilles de château d’eau pour les plants de pomme de terre restés déhors afin de prolonger le plus possible la croissance des pommes de terre lors de l’arrivée du froid.
Nettoyer une zone occupée par des pieds origans afin de rendre leur exploitation plus aisée.
Mettre en place de nouvelles planches de culture (matérialisation par des troncs d’arbres dépôt de tontes de gazon, d’épluchures, de feuilles, de broyat, de fumier).
Aller chercher du fumier au centre équestre et en épandre sur les planches de culture
Refaire le flan d’une des buttes (enlever le plessis effondré et le remplacer par un empilement en quinconce de briques.
Déployer un réseau de goûteurs aux niveaux inférieurs de la serre à semi afin de profiter de l’arrosage par gravité.
Mettre en place les ombrières  au dessus des rangs de fraisers en préparation de l’été prochain

Fait depuis l’avant dernière to do list
– Optimiser les longueurs de tuyau d’arrosage afin de pouvoir arroser par arrosage au goûte à goutte et en micro perforé par gravité à partir de différents points d’eau ainsi que ponctuellement, à l’arrosoir sans faire d’aller retour à l’un des points d’eau.
Revoir la disposition des tuyaux micro perforé de la mini serre à tomates et       l’accessibilité (extérieure) de la connectique.
Rafistoler la mini serre à tomates

 

Nouveau test anti limace.

Parmi toutes les recettes anti limace, je test le combo (parmi de nombreuses approches), souci et feuilles séchées de rhubarbe… j’espère que mon artichaut, à gauche de l’image, sera moins visité grâce au pied de souci, à droite de l’image, et aux feuilles de rhubarbe séchées à leur pied.

Il me reste des aulx à repiquer, je vais aussi en faire bénéficier  ce pied d’artichaut.

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Les ardoises (cassées mais encore utiles ici (Principe N°6 : Ne pas produire de déchet)), sont là pour stocker/ restituer la chaleur du soleil lorsque les températures sont fraîches en début ou en fin de saison (Principe N°2 : Capter et stocker l’énergie).

to do list 13/10/2019

L’arrivée récente, dans mon jardin, d’une compagne de jardinage déjà au fait de cette noble occupation et curieuse de contribuer à une démarche permacole m’incite à mieux organiser les temps consacrés au jardin.

Dans la rubrique, to do list, je consignerais les actions à mener par ordre de priorité
et par saison, du plus « pratique » au plus « général ».


Plantation

Repiquer les fraisiers remontants , échappés de la ligne de fraisier et les associer avec des aulx et des poireaux perpétuels.
Repiquer les consoudes 
Planter  4 ronciers (trous de 40 à 50 cm de diamètre et 40 cm de profondeur)
  puis mettre en place les structures de palissage des ronciers
Repiquer des plans d’origans spontanés de manière à mieux les suivre.


Instalation/entretient

Optimiser les longueurs de tuyau d’arrosage afin de pouvoir arroser par arrosage au goûte à goutte et en micro perforé par gravité à partir de différents points d’eau ainsi que ponctuellement, à l’arrosoir sans faire d’aller retour à l’un des points d’eau.
Revoir la disposition des tuyaux micro perforé de la mini serre à tomates et       l’accessibilité (extérieure) de la connectique.
Rafistoler la mini serre à tomates
Préparer des mini serres à partir de bouteilles de chateau d’eau pour les plants de pomme de terre restés déhors afin de prolonger le plus possible la croissance des pommes de terre lors de l’arrivée du froid.
Refaire le flan d’une des buttes (enlever le plessis effondré et le remplacer par un empilement en quinconce de briques.
Mettre en place les ombrières  au dessus des rangs de fraisers en préparation de l’été prochain

 

Du robinier pour mes poteaux

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A la faveur d’un chantier de débroussaillage, j’ai eu aujourd’hui à couper des robiniers de 3/4 mètres de haut. Destinés à être évacués à la demande de mon client. Je les ai taillés de telle sorte à obtenir des perches se terminant en Y.
Les branches retirées iront soit dans un poel à bois, soit dans le broyeur.

Me voici pourvu de poteaux durables pour mes futures structures de ronciers, framboisiers, haricots… en effet le robinier est la seule essence locale réellement imputrescible.
Il me reste à en retirer les épines.

Connaître les plantes invasives

Si le principe N°10 de la permaculture consiste à utiliser et favoriser la divertsité par notamment l’association de plantes dans le potager et par l’installation de plantes mélifères, il convient pour certaines plantes de s’en passer.

Voici un superbe documentaire, en rediffusion, d’Arté sur la question.

https://www.arte.tv/fr/videos/049261-000-A/les-plantes-invasives/?fbclid=IwAR0EQPrc1BvtfdqcMzFpVUaWDbSI7iv-s4znYWs7jEanEDQ0efZtfgPjdek

Grillage de récup’ et ombrière

Pris par mes activités professionnelles, j’ai laissé mes fraisiers sous le soleil caniculaire de juillet alors, que l’idée vient de me venir, rapidement, j’aurais pu utiliser des restes de grillage à grosse maille récupérés ça et là, afin de faire des structures d’ombrières.

En recyclant ce type de grillage j’observe ainsi le principe N°6 de la permaculture, Ne pas produire de déchet.

Et les découpant de manière à avoir une forme à la manière des tunnels de forçage et en tressant des morceau de ronces ou de lianes coupées sur le haut des dits tunnel j’obtiendrais des ombrières économiques, pratiques et amovibles.

A ne pas oublier pour la prochaine canicule.

 

Le paillage en vidéo

Le principe N°’ 5 de la permaculture (Utiliser et valoriser les services et les ressources renouvelables) trouve ici une belle mise en pratique.
Le jardin produit régulièrement une biomasse qui est bien utile dans… le jardin et si vous manquez de matière organique, il y a souvent des solutions pour vous en procurer.
Deux vidéos pour s’en convaincre.

Intérêts, type de paillage…

 

Une vidéo inspirante sur les Holzer

Elle apparait, disparait, et la revoilà…

Tête de nœud marin

Savoir se débrouiller avec des cordes et autres bouts de ficelle fait partie des savoir utiles en permaculture, voici un site qui montre étapes par étapes comment faire des nœuds savants et pratiques.

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Home

Dans mon insectodrome : La Lysimaque

Et hop, une nouvelle plante pour favoriser les insectes butineurs, des papillons aux abeilles en passant par les bourdons.

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Pour en savoir plus :
https://jardinage.ooreka.fr/plante/voir/881/lysimaque

Les plantes sont des balances ;o)

Dans un jardin laissé à lui même, si tout va bien, des plantes poussent spontanément en fonction des condition qui leurs sont faites, notamment, au niveau du sol.
On les appelle, plantes bio indicatrices. Vous trouverez une belle présentation sur petitesruches.fr. et sur chapelle-berard.

 

L’invasive renouée du japon

Si le principe N°10 de la permaculture consiste à utiliser et favoriser la divertsité par notamment l’association de plantes dans le potager, par l’installation de plantes mélifères et par le contrôle d’adventices mélifères et/ou comestibles,  il convient pour certaines plantes, de s’en passer. Comme la renouée du japon en occident ou la faune et la flore ne savent pas la contrôler.

Originaire des montagnes d’Asie Orientale, cette plante
importée en occident s’y est révélée invasive.


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Mode d’action :
Une fois en place, elle étouffe les autres plantes par une limitation de l’accès à la lumière et par ses racines qui diffusent des toxines fatales aux autres plantes.
Vitesse de propagation des racines, 6m par an.

Modes de propagation :
– Ses racines poussent de 6m par an.
– 1cm de rhizome en terre permet à la plante de démarrer une nouvelle colonie ! (C’est pour cela qu’il ne faut absolument pas l’arracher mais la déterrer racine par racine et les brûler !)
– En période végétative, les parties aériennes ont de très forte capacité de bouturage.
– En europe, la reproduction sexuée est possible, ce qui explique la grande variété d’hybride mais joue un rôle mineur dans la prolifération car les semi sont peu compétitif.

Conséquence :
Là où elle est implantée, la présence d’invertébrés est divisée par 4.

Actions à mener :
On peut néanmoins ralentir cette propagation en entourant une zone de renouée par des plantes à pousse rapide (ronce, aubépine, noisetiers etc) et l’affaiblir en la coupant (et en détruisant la coupe) systématiquement (ou en la faisant brouter par des chèvres des fossés (ou des tallus qui parviennent à l’assimiler) toutes les semaines afin d’en limiter la propagation et qui sait, l’affaiblir.

En résumé, détruire la renouée du japon en occident renvient à appliquer le premier volet de l’éthique de la permaculture,  » prendre de soin de la terre « .

A lire :
https://blog.defi-ecologique.com/renouee-du-japon/?fbclid=IwAR0iUvy9npjd-Shk74x7ysSBP7eUOHsatBhV-XEPlkclRsvOxfuFlaMExs4
http://smigiba.fr/wp-content/uploads/2009/09/eradication-renouee.pdf?fbclid=IwAR0I5swASyUPu7VV_Q-RF3Q8Y_NQVZTMGf6HNCAd_h7I79s7W0YGnVes8bE

A voir :
https://www.youtube.com/watch?v=oTqx8yX_9DM&fbclid=IwAR08jkUVgKlcXk_HpvnFvXRtqHR269d-KemlTncbFB1aAk8jLOq_vTNdL5A

 

 

L’ortie, ami des papillions et des jardiniers (usages et recettes)

Il héberge nombre de papillons (et de nombreux autres insectes) en périphérie des massifs qu’il constitue, nourrit le jardinier et, permet à ce dernier de faire du paillage et des purins pour le soin des plantes.

Biodiversité, alimentation, soin des plantes, autant de raisons d’en avoir un massif dans son jardin. D’autant qu’il apprécie la mi ombre. Un moyen, avec, entre autre, les fougères de valoriser ces coins de jardins peu appréciés par nombre de cultures.

A noter, par sa contribution à la biodiversité faunistique il participe donc au
principe N°10 de la permaculture, Utiliser et valoriser la diversité.
Sa culture simplissime répond au
principe N°5, Utiliser et favoriser les services et ressources renouvelables
et permet de répondre facilement et rapidement au
principe N°3, obtenir une production
et tout aussi rapidement au principe
principe N°2, capter et stocker l’énergie*

 * En effet, cette plante généreuse aux qualités multiples, une fois séchée se stocke facilement et qu’est qu’une plante sinon un stockage d’énergie solaire qu’elle emmagasine lors de sa croissance et libère lors de sa consommation ?

 

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Pour en savoir plus  :
http://www.oiseaupapillonjardin.fr/2017/03/merveilleuse-ortie.html?fbclid=IwAR2cXtNXwCjpRSVv0tpHGTLjITj00jEwlbQlViok-0Iw7hDPvFsOji9gqNI

L’ortie côté alimentation :
https://www.doctissimo.fr/nutrition/sante-dans-l-assiette/secrets-des-aliments-sante/bienfaits-ortie

DES RECETTES :


soupe ortie

 


ortie


SORBET D ORTIES

INGREDIENTS :

200g Feuilles d’orties – 300g Sucre – 1 Citron pressé

PREPARATION :

  • Versez 70 cl d’eau et le jus de citron dans une casserole, ajoutez le sucre et portez à ébullition.
  • Mélangez pour bien dissoudre le sucre et laissez refroidir.
  • Rincez les orties et plongez-les 1 min dans une casserole d’eau bouillante.
  • Égouttez puis mixez les feuilles d’orties pour obtenir une purée.
  • Ajoutez le sirop de sucre,
  • Mélangez bien et placez au frais pendant au moins 1 h.

Ont peut parfumer avec un peut de feuilles de menthe

Filtrez la préparation puis faites prendre en sorbetière.
Peut être servis avec salade de fruits OU caramel


GELEE D ORTIES

Recette de Philippe Gason
INGREDIENTS :
100 gr de jeunes pousses d orties  –  jus d un citron
1 sachet sucre vanille – 1 kg de sucre semoule
2 l d eau
PREPARATION :
  • Laver et égoutter les orties
  • Déposer les orties dans une bassine à confiture et ajouter deux litres d’eau
  • Porter à ébullition, laisser mijoter à feu plus doux durant une quinzaine de minutes
  • Eteindre la source de chaleur et laisser infuser durant une heure au moins
  • Retirer les orties, puis filtrer et reverser le liquide dans la bassine à confiture préalablement lavée.
  • Ajouter le jus d’un citron vert, un sachet de sucre vanillé et 1 kg de sucre semoule
  • Porter à ébullition jusqu’à obtention de la consistance voulue.
  • Mettre en pots préalablement stérilisés et fermer ceux-ci puis les retourner jusqu’à complet refroidissement.

ORTIES FAçON EPINARDS

  • Couper les têtes (un bon saladier pour deux personnes).
    Vous faites bouillir une grande casserole d’eau salée et vous blanchissez ces orties pendant deux minutes.
  • Vous égouttez et les versez dans une petite sauteuse à petit feu avec une ou deux gousses d’ail pilées et un filet d’huile d’olive.
  • Vous poivrez (pauvre blanc ou Kampot si vous avez), vous couvrez et vous laissez cuire 10 minutes à 1/4 d’heure à feu doux et c’est prêt.

SOUPE

  • 2 pdt, 3 grosse poignées d’orties,
  • 1 oignon
  • recouvrir d’eau avec un bouillon de légume

CAKE

  • 180g farine
  • 1 sachet levure
  • 3 oeuf
  • Une poignée de tomate séchée
  • 1 poignée d’ortie
  • 100g de Cantal râpé
  • 2 cuillère à soupe de pesto ail des ours
  • 35min 180°

CONFITURE

  • Mettre vos orties dans une casserole – après les avoir bien nettoyées bien entendu – et vous allez les recouvrir d’eau
  • Faire cuire entre 30 et 40 min – il faut que les feuilles soient très tendre
  • Jeter l’eau de cuisson en en réservant un peu pour pouvoir mixer très fin
  • Peser : 1 kg d’ortie cuite mixée  = 1 kgs de sucre à confiture
  • Mettez l’ensemble dans une casserole avec 1 gousse de vanille coupée en 2 et c’est parti pour 15 min de cuisson
  • Vous ajoutez ensuite 1/2 cuil à café par kg d’ortie pesée et donner encore 5 min de cuissonEt hop en bocaux … sans oublier de retirer la gousse de vanilleSource

 

Vélo électrique et permaculture…

Considérant que :
La permaculture ne s’intéresse pas uniquement à la production de denrée alimentaire… voir fleur de la permaculture.

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Que :
De mon domicile à mon dépôt, il y a environs 3km et que pour passer d’un plateau à un autre, un faut passé une vallée.
Que :
Mes genoux sont en piètre état et que mes fin de journée sont maquées par une fatigue importante due à mon activité de jardinier…

J’ai choisi, autant que possible, de bouder la voiture au profit d’un vélo électrique… Ca consomme moins d’énergie qu’une voiture (à fabriquer, à « recharger », à déplacer), on peut se contenter d’ignorer ou de solliciter modérément l’assistance électrique… et donc d’alléger encore la consommation d’énergie.

Et malgré ses défauts… terres rares pour les batteries extraites dans des conditions effroyables, son bilan écolo éthique n’est pas pire que celui de l’automobile qui consomme beaucoup plus et dont le pétrole n’est pas forcément produit et transporté dans de belles conditions non lus.

L’alternative plus radicale serait d’aller à pied à mon dépôt… environs 6km à pied, ça se fait Certes, mais le temps requis serait pris sur ma présence dans mon propre jardin ou je développe ma capacité à cultiver à la mode permacile. DOnc à envisager les rares fois ou mes journées sont légères en efforts physiques.

Feuilles de rhubarbe Vs limaces

Dans ma sempiternelle tentative tenir à l’écart les limaces, j’ai répandu aux pieds de certains de mes plants de pomme de terre des feuilles de rhubarbe séchées puis émiettées.

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Il parait que les limaces et escargots les ont en détestation. A voir ! En récoltant ma rhubarbe, j’ai vu un escargot se balader dessus ;o)… L’explication du phénomène vient de l’acide oxalique que fabriquent les feuilles de rhubarbe une foi coupées et qui serait fatal aux limaces et aux escargots.

Bilan :
Après quelques jours, hasard ou effet réel, les feuilles de mes plants de pomme de terre ont été grignotées mais modérément.

Limite :
Les feuilles de rhubarbe se dégradant relativement vite, il faudrait produire beaucoup de rhubarbe (et en consommer ou en donner) pour se reposer uniquement sur cette solution pour se prémunir de la voracité des limaces.

Conclusion :
A répandre donc, lors de récolte de rhubarbe, au pied des cultures sensibles aux limaces, tout comme les feuilles de fougère, les morceaux de tin, de la tanaisie hâchée, de la cendre, du café. En complément de l’installation de niches écologiques, pour les carabes, les grenouilles, les hérissons, les staphylins… en complément avec la réintroduction de champignons dans le sol... , tout cela en cohérence avec le principe n° 10 de la permaculture, se servir de la biodiversité et la valoriser..

Le purin de rhubabe sera envisagé en cas de forte activité des limasses afin d’en réduire rapidement la population… principe n°1 de la permaculture, observer et inter agir.
Le purin d’ortie peut venir en complément afin de  contribuer à renforcer les défenses naturelles des plantes contre les nuisibles.

Le lamier poupre

Encore une plante comestible qui pousse toute seule dans mon jardin 🙂 dont la présence participe à ma démarche permacole. En effet il permet de contribuer à la mise en place de plusieurs principes de la permacuture :
Sa présence renforce la biodiversité dans le jardin -> principe N°10 de la permaculture, Utiliser et valoriser la diversité. –  Sa culture simplissime répond au ->  principe N°5, Utiliser et favoriser les services et ressources renouvelables. Elle permet aussi de répondre facilement et rapidement au principe N°3, obtenir une production et tout aussi rapidement au principe principe N°2, capter et stocker l’énergie car les plantes sont des capteurs d’énergie qu’elle transforment en matière organique.

LES BIENFAIS DU LAMIER POURPRE


Une page sur le lamier pourpre.

Du gaillet gratteron sauvage dans mon jardin

Celles et ceux qui en ont rencontré la connaissent forcément, elle s’accroche aux vêtement et j’ai la chance de la voir pousser toute seule dans mes planches de culture.

Sa présence renforce la biodiversité dans le jardin -> principe N°10 de la permaculture, Utiliser et valoriser la diversité. –  Sa culture simplissime répond au ->  principe N°5, Utiliser et favoriser les services et ressources renouvelables. Elle permet aussi de répondre facilement et rapidement au principe N°3, obtenir une production et tout aussi rapidement au principe principe N°2, capter et stocker l’énergie car les plantes sont des capteurs d’énergie qu’elle transforment en matière organique.

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Etant donné que cette plante à des propriété intéressantes et qu’elle pousse toute seule, je vais éviter de perdre du temps à l’arracher pour l’ôter de ma vue et en gagner à la récolter modérément (juste pour qu’elle ne gêne pas mes plantes cultivées).
Et si j’en ai trop, la plante une fois coupée reste à sécher sur mes planches du cultures et contribue ainsi à leut paillage.

Utilisation :

 » Riche en vitamine C ses très jeunes pousses peuvent être consommées crues , hachées , en salade ou cuites en soupe ou encore cuisinées comme des épinards . Les graines peuvent être torréfiées afin d’obtenir une boisson similaire au café.  » (source)

 

Lasagnes… pour cultiver sur un sol dégradé

Principes de base… plutôt que de restaurer un sol en très mauvais état avant sa mise en culture.
Application évidente du principe N°6 de la permaculture (Ne pas produire de déchet), le compost de surface permet de valoriser vos déchets verts (cuisine et jardin) tout en (re) créant un sol propice à la vie du sol

De l’eau à la biodiversité

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On ne le dira jamais suffisamment, un jardin nourricier permacole et décroissant abrite la biodiversité, faunistique comme floristique.

La présence d’eau est l’un des facteurs de
l’établissement de la biodiversité faunistique.

Un point d’eau permet notamment aux insectes de venir se désaltérer (plus de diversité d’insectes permet, aussi, d’avoir des prédateurs aux ravageurs des cultures), aux grenouilles (elle chassent les limaces lorsqu’elles font leurs ravages noctures) de s’y établir. Il permet aussi, localement, de rafraîchir l’atmosphère lors des périodes de forte chaleur.

Faire sa terra preta ( ou son biochar)

Je connaissais vaguement le concept du biochar, j’avais commencé à m’y intéresser sans trop savoir comment m’y prendre et la lecture en point tillé d’un de mes nombreux bouquins sur la permaculture me replonge dessus sous un autre nom, la terra preta (terre noire en portugais)

.
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Il semble que cela soit assez simple, d’après mes lectures, je n’aurais qu’à rajouter des morceaux de charbon de bois que je produit avec mon four à bois portatif (pour me faire chauffer mes petits plats sur mes chantiers) à mes apports dans mon compost de surface, ainsi que de la centre et du fumier de cheval (en ce qui lme concerne).

Lien vers une émission consacrant sujet sur le phosphate et sur la manière de se passer des mine de phosphate (bientôt épuisées) avec la terra preta, à 48’51.

Dans mon insectodrome : La centaurée montana

Ce qu’il y a de plaisant, parfois, dans les réseaux sociaux,
c’est lorsque l’on vous donne des infos complémentaires et/ou connexes.

Par exemple, suite à mon post sur le kniphofia, partagé sur divers groupes facebook, j’ai eu un commentaire attirant mon attention sur la centaurée montana. C’est aussi une vivace mélifère que j’ai le plaisir d’avoir, parmi d’autres, mais dont je ne connaissais pas le nom.
Détail intéressant en permaculture, la fleur de la centaurée montana est comestible.en infusion.
Petite précaution, la belle à des racines traçantes… à contrôler.

 

Dans mon insectodrome : Le kniphofia

Pas comestible pour nous autres, Le kniphofia est une plante fortement mellifère parmi de nombreuses autres… et en plus d’être esthétique, sa taille servira au paillage / compostage de surface (et au compost).

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https://www.jardiner-malin.fr/fiche/kniphofia.html

Un logiciel libre pour les plans de culture

Je crois que je vais regarder ceci d’un peu plus près. Par curiosité et par envie…
si ça peut me faire gagner du temps et de l’énergie…

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Tondeuse permacole

L’idée me trottait dans la tête depuis quelques années,  suite
à un premier visionnage d’un portait du jardinier Yves Gillen.
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Et comme l’idée ne me quittait pas, j’ai acquis une tondeuse manuelle (elle avance à la force du jardinier ;o) ) ET hélicoïdale. Et après l’avoir utilisé cet après-midi, j’ai, d’une part, été ravis de mon achat et, d’autre part, je me suis dit que j’avais là une tondeuse permacole.

Pourquoi permacole ?

– Pas d’énergie fossile ni même renouvelable… ça se passe entre le jardinier,
la tondeuse et la zone à tondre ;o).
– Pas de bruit… si l’on veut tondre un dimanche après midi, on ne dérangera personne et on continue à entendre les oiseaux.
– Une surface de tonde réduite… il existe des modèles tractés (ou motorisés) mais pour un modèle manuel, tondre une grande surface serait fastidieux. Ca tombe bien, en permaculture, on n’essaye pas d’avoir de grandes pelouses ou prairies.
– Pas de gadget et autres goodies… c’est du low tech, simple, qui fonctionne très bien et sans fil ^^.

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Framboisiers & Haricots : Optimisation ponctuelle de l’espace

Lors des mes lectures de deux ouvrages de base de la permaculture (« Permaculture 1 » et « Permaculture 2 » ) rédigés Bill Mollisson  et  David Holmgren, créateurs de la permaculture, j’avais noté une approche qui m’avait bien séduit… ce que l’on met en place à un moment donné est parfois ponctuel, conjoncturel.

Exemple, cet après midi, je vais repiquer des plants d’haricots dans une planche de culture dédiée aux framboisiers. Cette planche de culture étant encore partiellement colonisée par les framboisiers récemment plantés (moins d’un an).

Intérêt :
– Profiter des espaces encore libres pour obtenir une production (une autre notion de la permaculure, aucun rayon du soleil ne doit toucher le sol… on capte et on stock au mieux l’énergie… dans les plantes).
– Profiter de l’arrosage en tuyau micro poreux que je vais déployer sur cette planche de culture
– Apporter de l’azote dans le sol grâce aux racines des haricots le temps de leur présence sur cette planche
– Lors de la disparition des haricots à l’arrivée de l’automne puis de l’hivers, je laisserais les racines dans le sol qui apporterons des unités fertilisantes en se décomposant… et qui contribuerons à l’aération du même sol une fois décomposées, les galeries creusées par les racines étant alors  » vides « .

Et pour des associations plus fructueuses avec des haricots :
Voici une compilation de liens vers des tableaux de compagnonnage de plantes…
https://wordpress.com/post/monjardinpolitique.wordpress.com/106

L’arroseur arr… va faire autre chose.

Le bilan fonctionnellement positif de la continuité de mes tests d’arrosage par gravité, même avec une faible différence de hauteur entre une réserve d’eau (en amont) et un point d’arrosage (en aval) me donne la certitude que d’ici peu, mes séances d’arrosage se résumeront à ouvrir et fermer des vannes et à brancher/débrancher des arrivées d’eau à différents réseaux d’arrosage en place et à venir.

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Et entre ces manipulations, je pourrais consacrer du temps à récolter, désherber/pailler, semer, repiquer etc etc. Bref le temps d’arrosage sera bientôt remplacé par un temps d’observation, d’accompagnement, de production.

Une fois tout en place, il me faudra optimiser les temps et quantité d’arrosage réseau par réseau afin d’utiliser au mieux mon stock de 4000l d’eau que l’hiver contribue grandement à remplir (même si parfois l’été…).

Y’a pas d’lézard…

C’est ce que je me suis dit ce matin en voyant un représentant lézard courir sur le mur de mitoyenneté d’un jardin ou j’intervenais… pas de lézard dans mon jardin à moi.lezard2_l
Il m’est alors venue l’envie d’édifier un hibernaculum dans mon jardin afin
de favoriser la présence de ce petit et vif reptile…. de préférence à l’ombre, ces animaux sont, comme tant d’autres sensibles au réchauffement climatique.

Un projet pour la fin des beaux jours de 2018 !!!

Arroser sans s’éterniser.

Les épisodes de chaleur des étés passés m’ont incité à stocker l’eau de pluie (j’ai désormais 4000l de stockage) et à arroser d’avantage, en plus du paillage (en mode compostage de surface) que j’ai renforcé.

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Arroser est une tâche certes agréable, dans la mesure ou, pour ma part, cela ne devient pas chronophage. Je vais donc tenter de mixer les produits proposés par les industriels de l’arrosage des jardins  (aquaflow, géolia, gardena…) et la bidouille que la gravitation favorisée par un jardin en pente peut permettre.

Première étape, mise en place d’un bout de réseau sur quelques planches de cultures et buttes avec quelques complices permaculteurs ce dimanche après midi.

Mangez moi mangez moi… les fleurs

Favoriser la biodiversité (principe N°10 de la permaculture, utiliser et favoriser la biodiversité), faciliter la survie des espèces pollinisatrices dont 70% de nos plantes cultivées à des fin alimentaire on besoin (premier point de l’éthique permacole, prendre soin de la terre), avoir de belles couleurs dans le jardin et, en plus, de quoi se nourrir.
Voici une liste de fleurs qui contribuent à tout ces objectifs.

Voici une liste (42 fleurs comestibles) bien intéressante.
Une autre liste…(seulement 21 fleurs :).

Extrait de l’article :

1. Les Alliums
Toutes les fleurs de la famille des alliums (poireau, ciboulette, ail, ciboulette d’ail) sont comestibles et savoureuses! Les saveurs vont du poireau délicat à l’ail robuste. Chaque partie de ces plantes est comestible.

2. L’angélique
Selon la variété, les fleurs varient du bleu pâle lavande au rose foncé et ont une saveur ressemblant à la réglisse.

3. L’anis hysope
Les fleurs et les feuilles ont une saveur subtile d’anis ou de réglisse.

4. La roquette
Les fleurs sont petites avec des centres sombres et avec un goût poivré un peu comme les feuilles. Ils varient en couleur du blanc au jaune avec des rayures violet foncé.

5. Le bleuet
Avec un gout d’herbe, les pétales sont comestibles. Évitez le calice amer.

6. Le basilic
Les fleurs sont de différentes couleurs, du blanc au rose à la couleur de lavande; la saveur est similaire aux feuilles, mais plus douce.

7. La mélisse
Les fleurs rouges ont une saveur de menthe.

8. La bourrache
Les fleurs ont une belle teinte bleue et un goût de concombre!

9. Le souci / calendula
Une excellente fleur à manger, les fleurs de calendula sont poivrées, piquantes et épicées – et leur couleur dorée et vibrante ajoute une touche à n’importe quel plat.

10. Les oeillets
Les pétales sont sucrés, s’il sont prélevés loin de la base. Les fleurs ont le même goût que leur arôme sucré et parfumé.

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11. La camomille
Petites et comme les marguerites, les fleurs ont une saveur douce et sont souvent utilisées dans le thé. Les personnes allergiques à l’herbe à poux peuvent être allergiques à la camomille.

12. Le cerfeuil
Fleurs et saveur délicates, qui ont une teinte d’anis.

13. La chicorée
La truculence légèrement amère de la chicorée est manifeste dans les pétales et les bourgeons, qui peuvent être marinés.

14. Le chrysanthème
Un peu amers, les chrysanthèmes ont un arc en ciel de couleurs et une gamme de saveurs qui vont de poivrées à âcres. Utilisez uniquement les pétales.

15. La coriandre
Comme les feuilles, les gens adorent les fleurs ou les détestent. Les fleurs partagent la saveur herbeuse de la plante. Utilisez-les fraiches, car elles perdent leur charme lorsqu’elles sont chauffées.

16. Les agrumes (orange, citron, citron vert, pamplemousse, kumquat)
Les fleurs d’agrumes sont sucrées et très parfumées. Utilisez les avec parcimonie ou elles vont trop parfumer un plat.

7. Le trèfle
Les fleurs sont douces avec un soupçon de réglisse.

18. Le pissenlit
En savoir plus sur les pissenlits ici: Cueillettes de pissenlits.

19. L’aneth
Les fleurs jaunes d’aneth ont un peu le même goût que les feuilles.

20. La pâquerette
Ce ne sont pas les pétales qui ont le meilleur goût – ils sont un peu amer – mais ils ont fière allure!

21. Le fenouil
Les fleurs jaunes de fenouil sont un régal pour les yeux avec une saveur subtile de réglisse, un peu comme la plante elle-même.

22. Le fuchsia
Les fleurs acidulées des fuchsias décorent bien les plats.

23. Le Glaïeul
Qui l’aurait cru? Bien que les glaïeuls soient fades, ils peuvent être farcis, ou retirer leurs pétales pour une garniture de salade intéressante.

24. L’hibiscus
Connu et utilisé dans le thé d’hibiscus, la saveur de canneberge dynamique est acidulée et peut être utilisé avec parcimonie.

25. La rose trémière
D’une saveur végétale et fade, les fleurs de roses trémières donnent une garniture comestible bien voyante.

26. L’impatiens
Les fleurs n’ont pas beaucoup de saveur – mieux comme jolie garniture ou pour confire.

27. La jasmine
Ces proliférations super-parfumées sont utilisées dans le thé; vous pouvez également les utiliser dans les plats sucrés, mais avec parcimonie.

28. La pensée sauvage
Adorables et délicieuces, les fleurs ont une subtile saveur de menthe bien adaptée pour les salades, les salades de fruits et les boissons.

29. La lavande
Sucrées, épicées et parfumées, les fleurs sont un excellent ajout à des plats aussi bien salés que sucrés.

30. La verveine
Les fleurs blanc cassé sont minuscules et évoquent le citron – et très bonnes pour les thés et les desserts.

31. Le lilas
Les fleurs sont piquantes, mais l’arôme floral d’agrumes se traduit par sa saveur aussi. Une recette par ici.

32. La menthe
Les fleurs sont – surprise! – mentholées. Leur intensité varie selon les variétés.

33. La capucine
L’une des fleurs comestibles les plus populaires, les fleurs de capucine sont brillamment colorées avec une explosion de saveurs douces et florales avec une finition de piment. Quand les fleurs montent en graine, la gousse est une merveille sucrée et épicée. Vous pouvez farcir les fleurs, ajouter les feuilles aux salades, confir les bourgeons comme les câpres, et garnir à coeur joie.

34. L’origan
Les fleurs sont une version jolie et subtile de la feuille.

35. La pensée
Les pétales sont un peu quelconque, mais si vous mangez la fleur en entier vous obtenez plus de goût.

36. Le radis
De différentes couleurs, les fleurs de radis ont un goût poivré distinctif.

37. La rose
Retirez la base blanche et amère et les pétales restants ont une saveur parfaite et très parfumée pour flotter dans les boissons ou en le dispersant dans les desserts, et pour une variété de confitures. Toutes les roses sont comestibles, avec une saveur plus prononcée dans les variétés plus sombres.

38. Le romarin
Les fleurs goûtent comme une version plus douce de la plante; utilisé agrablement comme garniture sur les plats qui intègrent du romarin.

39. La sauge
Les fleurs ont une saveur subtile semblable aux feuilles.

40. La courge et la citrouille
Les fleurs sont merveilleuses pour la farce, ayant une légère saveur de courge. Retirez les étamines avant de les utiliser.

41. Le tournesol
Les pétales peuvent être consommées, et le bourgeon peut être cuits à la vapeur comme un artichaut.

42. Les violettes
Une autre fameuse fleur comestible, les violettes sont florales, sucrées et magnifiques comme ornement. Utilisez les fleurs dans les salades et pour embellir les desserts et les boissons.

 

Profiter de la pluie pour la capturer

Mes 3600 l de cuve de stockage d’eau de pluie (mon dispositif d’arrosage) ayant environs 400l de libre, j’ai profité de la pluie du jour pour transférer une partie de l’eau de ma cuve de récupération des pluviales (de la maison) pleine à raz bord (1000l).

De quoi reconstituer les réserves et être paré si l’été est chaud et sec.

Et voilà une mise en application du principe N°5 de la permaculture, utiliser et valoriser les ressources et services renouvelables.

Prochaine amélioration de mon système d’arrosage, disposition de tuyaux poreux sur mes plates bandes accueillant des framboisiers. Je brancherais ainsi ma cuve de récupération d’eau de pluie sur les différentes plates bandes pour les arroser si nécessaire…. et dans la cuve de récupération d’eau de pluie, je disposerais des rameaux d’osier pour bénéficier des hormones de croissance dont ils sont richement dotés.

Planche de culture entre troncs

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L’avantage à travailler comme jardinier lorsque l’on s’intéresse à la permaculture dans le jardin, c’est que l’on a souvent l’occasion de pouvoir se procurer chez ses clients de quoi mettre en oeuvre ses projets tout en les débarrassant.

Prise du jour, quelques rondins de bois pour cadrer mes planches de culture.

Fonctions :

– Esthétique… j’aime voir mes zones de culture ou mes espaces dédiés aux fleurs mellifères et vivaces délimités.
– Pratique… on ne risque pas de s’aventurer sur une planche de culture par mégarde
– Econome… c’est d’une part un produit de récupération, mais aussi, je lui évite (ainsi qu’à moi même) un trajet plus long vers une plateforme de compostage.
– Biodiversité… champignons et insectes s’y développent à loisir (Principe N°10 : Utiliser et valoriser la diversité).
– Conservation d’énergie… le bois mort conserve une partie de l’eau de pluie et contribue  donc à conserver de l’humidité sur les flancs des planches de culture qui de se fait, s’assèchent moins vite en cas de fortes chaleurs (Principe N°05 : Utiliser et valoriser les services et ressources renouvelables).

Consoude : tableau de famille

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Si les jardiniers prisent le cultivar bocking 14 pour ses qualités (non envahissantes et très utile en fertilisation (entre autres) ), ce dernier appartient à une belle petite famille, présentation : https://www.plantearomatique.com/20-consoudes

Du lierre terrestre pour aujourd’hui et pour demain.

Depuis quelques jours, entre autres choses, j’arrache par poignées du lierre terrestre proliférant dans mon jardin sans l’avoir planté ou semé… et je fais sécher le fruit de cette activité.

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L’utilisation en tisane des feuilles de lierre terrestre soutient et stimule l’appareil broncho-pulmonaire,  régénère la muqueuse respiratoire, tonifie et protège l’organisme lors de la période hivernale et permet une bonne respiration
en cas de pollution atmosphérique.
Sans compter un petit gout sucré qui évite de sucrer la tisane.

Sa présence renforce la biodiversité dans le jardin -> principe N°10 de la permaculture, Utiliser et valoriser la diversité. –  Sa culture simplissime répond au ->  principe N°5, Utiliser et favoriser les services et ressources renouvelables. Elle permet aussi de répondre facilement et rapidement au principe N°3, obtenir une production et tout aussi rapidement au principe principe N°2, capter et stocker l’énergie car les plantes sont des capteurs d’énergie qu’elle transforment en matière organique.

Idée de recette :

– Mixer une petite poignée de lierre avec 1 avocat, un peu de sucre et du citron. Placer au congélateur et déguster cette glace atypique !

Autres recettes sur les jardins d’Alice

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De l’intérêt de connaître ce qui pousse déjà
chez soit pour éventuellement en tirer partit.
A tel point que j’envisage de faire une planche
de culture dédiée à cette plante et de lui faire
la chasse dans celles qu’elle à envahie, plus
exposées au soleil qu’elle peut en avoir besoin.

Pour en savoir plus sur ses propriétés et préparations :
Plantes et Santé, Herboristerie moderne et France nature

Entre paysage et perma : Le berbéris

En farfouillant au hasard dans un de mes livres dédiés à la permaculture, j’ai appris que l’épine vinette (berbéris), un des arbustes utilisés en haie défensive par les paysagistes, est comestible.
Infos précieuse quand on est justement en train de cogiter sur un projet d’aménagement en permaculture.
Parmi 500 variétés, le Berberis vulgaris L. ( Epine-vinette commune )
est une plante locale d’Ile de France. De quoi favoriser la survie des insectes
pollinisateurs de ma région si je devais proposer d’en planter.

4 fonctions  pour cet arbuste (en perma, une action, 3 fonctions minimum) :
– Défensif
– Très florifère (au printemps) et local : Nourrit les pollinisateurs de ma région
– Comestible pour les humaines
– Sa taille, une fois broyée, permet de produire un apport en paillage ou au compost

Petit bémol, l’espèce locale, le Berberis vulgaris L.
estconsidéré comme envahissante. Si elle avait été
considérée comme invasive, la tentation d’en planter
aurait été balayée.

Si vous avez des berberis près de chez vous, voici ce que l’on en dit…

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Source

Autres appellations : Berberis Vulgaris (nom scientifique), zereshk (en Persan), berbéride, oseille des bois, myrtille sauvage d’Iran (à ne pas confondre avec nos myrtilles sauvages séchées), berberis, barberies, ou encore petite vigne.
POUR LA PETITE HISTOIRE :
L’épine vinette, qu’est-ce que c’est ? Une petite baie rouge qui pousse sur le vinettier, un arbuste épineux. Berberis est le nom arabe de la baie. Cela signifie « coquille », ceci dû à la forme des pétales du vinettier.
Elle pousse par grappes et ressemble à de l’oseille, d’où l’appellation « vinette », un des noms communs de l’oseille.

Les baies d’épine-vinette ne sont comestibles qu’arrivées à maturité, avant cela elles sont légèrement toxiques et il est déconseillé de les manger.

Dans l’Egypte ancienne, on utilisait déjà les bienfaits pour la santé des baies en association avec le fenouil pour faire baisser la fièvre.

Cela fait déjà bien longtemps que les peuples de l’Himalaya emploient les propriétés thérapeutiques de la berberis dans des décoctions purifiantes. On trouve des traces écrites d’utilisation thérapeutique venant à la fois d’Italie et de Grèce.

En France, dès le 19ème siècle, on se débarrasse de l’arbuste car il transmet aux plantes céréalières (blé, avoine, orge et seigle) un champignon appelé la rouille noire (puccinia graminis).

À partir de l’oseille des bois, on confectionne le vin d’épines.
Le bois du vinettier est utilisé en marqueterie car c’est un bois fin et dur. On s’en sert même en teinturerie pour colorer en jaune, la couleur du bois et des racines.
Toutes les parties de l’arbuste sont utilisées : les racines, le bois, les feuilles et le fruit.
COMMENT UTILISER L’epine-vinette EN CUISINE ?
La vinette possède une saveur acidulée aigre-douce très agréable. Son usage s’étale du sucré au salé. Elles s’utilisent généralement entière.
Dans le sucré, on confectionne de la confiture, de la gelée et des sirops d’épine-vinette depuis la nuit des temps !
Sinon, vous pouvez intégrer les berberis dans vos desserts : cakes, muffins, cookies, sablés (particulièrement aux noisettes bio, au noix de cajou et noix de pécan), crumble ou encore vos glaces. N’hésitez pas à l’associer à d’autres fruits séchés, elle se mariera parfaitement en apportant sa subtile acidité.
L’épine-vinette fait merveille dans l’accompagnement du chocolat !
Dans la cuisine salée, étonnement on peut s’en servir un peu partout. Son usage en tant que condiment est très répandu en Iran où on va l’utiliser dans de nombreux plats traditionnels, que ce soit des plats à base de riz, de poisson, de volaille ou d’oeufs.
Une bonne manière de s’y prendre est de réhydrater baies : faites revenir 2 ou 3 min les baies séchées dans un peu de beurre à feu doux pour ensuite les ajouter au plat.
Ajoutez quelques baies de berberis dans vos légumes, elles accommoderont parfaitement les aubergines, les courges, les courgettes et plats de carottes.
Vous pouvez assaisonner toutes vos viandes blanches avec, mais aussi les viandes rouges. Servez-vous en pour parfumer vos boulettes !
Elles peuvent facilement entrer dans la composition de vos farces.
Côté poisson, elles font un carton dans la cuisson en papillote. On peut confire les baies séchées dans du vinaigre, elles peuvent alors faire office de câpres.
Elles se marient très bien au safran.
L’épine-vinette est la base de plats typiques, en Ouzbékistan dans le Plov, le zereshk polo en Iran.
On prépare une infusion digestive très efficace en mélangeant une ou deux baies d’épine-vinette, une pincée de graines d’anis vert et une ou deux étoiles de badiane.
QUELLES SONT LES PROPRIÉTÉS De l’épine-vinette POUR LA SANTÉ ?
Une bonne raison, en plus de ses propriétés gustatives, d’acheter de l’épine-vinette ? Elle possède de nombreuses propriétés pour la santé dont il serait dommage de se passer !
Son usage thérapeutique principal est contre la fièvre.
Sinon, parmi toutes ses vertus, la berberis est un excellent diurétique idéal pour les troubles rénaux tels les calculs urinaires. Stimulant gastrique, elle est excellente pour la digestion.
C’est une baie aux propriétés toniques qui a un effet sur les fatigues passagères.
Elle a un effet sur les engorgements du foie. C’est aussi un hypotensif, bénéfique pour les gens atteints d’hypertension.
Il est déconseillé d’en consommer pendant la grossesse et l’allaitement, de même si vous suivez un traitement diurétique ou hypotensif. La baie est une excellente source de vitamines et de pectine.
Vous souhaitez utiliser l’épine-vinette pour ses vertus thérapeutiques ? Alors vous pouvez préparer une décoction de 30 g de baies dans un litre d’eau. Vous pouvez boire jusqu’à 3 tasses par jour de l’infusion obtenue mais n’excédez pas 4 semaines de « traitement ».

Urine humaine Vs Purin d’ortie

Selon cet article, il ressort que le purin d’ortie, à côté de l’urine humaine, excusez la comparaison, c’est du pipi de chat ;o)… gardons l’ortie pour se mitonner des petits plats.

Et hop, un autre article sur le sujet.

Rencontre (et oui, encore) avec une syrphe.

Ce soir, alors que je me promenais doucement entre mes butes et planches de culture après avoir répartit environs 300l de tonte de gazon/prairie (ramenés de mon chantier du jour) sur ces dernières, rencontre avec une syrphe venue butiner la gaura  plantée hier.
Et hop, un nouveau prédateur de puceron (enfin, ses larves) dans mon petit paradis.

Le chrysope est les pucerons… miam

Voilà, avec les coccinelles une seconde solution anti puceron… il m’en manque une 3eme pour avoir 3 moyens de répondre au pb des pucerons (une des règles de la perma, mettre en place 3 solutions face à une problématique, au cas ou l’une d’elles ferait défaut).

http://www.tous-au-potager.fr/les-chrysopes-attirez-les-au-potager/

Mon premier carabe en vrai :).

Hier matin, alors que je farfouillais mon paillage de BRF afin de planter une gaura (mellifère de mai à septembre) sur une de mes buttes, que vois-je ? Un p’tit carabe planqué dans les morceaux de bois que j’ai dérangé. Entre cet ambassadeur et une grenouille croisée il y a peu, je commence à avoir confiance dans la capacité de mon petit coin de paradis à réguler les limaces. Il y en aura toujours mais elles devraient à terme être sous contrôle. Juste de quoi faire leur travail d’assimilation des végétaux fraichement coupés ou encore accrochés mais nécrosés.

Les plantes qui repoussent les insectes :

Lavande :

Moustiques, mouches, puces, tiques

Basilic :

Moustiques, mouches

Soucis :

Moustiques, tiques

Herbes aux chats :

Moustiques

Menthe poivrée :

Moustiques, fourmis, araignées

Romarin :

Puces, araignées

Rencontre sympathique

Outre les libellules qui virevoltent dans mon jardin, j’ai croisé il y a peu, une grenouille qui progressait sur le paillage bois (brf) de l’une de mes planches de culture… les limaces n’ont qu’à bien se tenir ^^.
Je dois cette petite joie à un plan d’eau installé à moins de 20m de ma zone de culture. Un atout parmi d’autres offert par mon terrain de jeux !!!

 

Structure pour les framboisiers… faite et bio.

Lors de cette fin d’après-midi, j’ai pu mettre la quasi dernière main à la structure appelée à soutenir mes framboisiers… point de poteaux du commerce mais du branchage de mon jardin et de ceux de mes clients pour obtenir mes 4 « poteaux » (plantés avec la double bêche), les arcs boutants et les « barres parallèles ».

J’ai, dans cette approche, mis en oeuvre du principe 5 (les branches utilisées sont renouvelables) et du principe 6 (et elles n’ont pas été mises à la déchetterie).
De plus, quand le bois ne sera plus assez résistant, il terminera en petits morceaux sur mon paillage en guise de réserve d’humidité, d’abris à insectes et, au bout du bout, en apport de carbone.

5. Utiliser et valoriser les services et les ressources renouvelables
6. Ne pas produire de déchets

Pour le moment, je me contenterais de liens du commerce pour attacher les bambous auxquels je fixerais les tiges des framboisiers (de préférence à du câble pour fixer du grillage… certes la distance est courte !!!).

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J’ai aussi profité de ma présence dans le jardin pour couper des tiges de consoude pour pailler mes plants de pommes de terre et mes framboisiers.

 

De la citerne aux plantes, gravitairement.

Il y a environs deux ans, j’ai équipé mon jardin de 3600 l de stockage d’eau répartis en 3 citernes de 1000l et 3 bidons de 200l.
L’une des 3 citernes est raccordée à la gouttière de la maison et, étant donné qu’elle est en amont d’un terrain situé sur un coteau, j’utilise un tuyau d’arrosage afin de transférer l’eau capturée par temps de pluie vers les citernes et bidons en bas du terrain…

Et cet après midi, au lieux d’aller puiser dans mes bidons et dans mes cuves du bas, j’ai utilisé le tuyau pour arroser directement mes cultures. Dinngue hein ;o) ?
Rien d’exceptionnel ici…  je dois reconnaître que je n’étais pas à fond dans la démarche permaculturelle ces derniers temps.

Par contre, quelle satisfaction d’améliorer ma manière d’utiliser ce qui est à ma disposition…

Points positifs de cette approche :

     – Plus rapide si je souhaite tout arroser
     – Moins fatiguant
– Pas d’allées et venues entre les points d’eau du bas
et les différentes plantes à arroser)
– Moins de charge à porter
Meilleure observation du jardin
Meilleure captation de l’eau de pluie

Lorsque j’utilise mes cuves et bidon en bas du jardin, j’attends que leur niveau
d’eaux soit bien réduit pour transférer de l’eau de la cuve du haut… Je loupe des
occasions de capturer de l’eau de pluie. Inconvénient que j’aurais moins si je
viens plus prélever régulièrement dans la cuve du haut.
-> Pour améliorer cette pratique, je vais devoir installer mon tuyau d’arrosage
de manière pérenne afin de gagner sur le temps de mise en arrosage au tuyau.

Point négatif de cette approche :

     – Plus grande consommation d’eau que lorsque je dois me coltiner mes arrosoirs…
je vais tacher d’être plus économe, même avec le tuyau.

Les deux approches sont complémentaires, l’arrosage au tuyau pour les grands arrosages tant qu’il y a de l’eau dans la cuve de captation puis à l’arrosoir, de manière parcimonieuse quand la sécheresse s’éternise et que la cuve de captation tarde à se remplir et que les cuves de stockage sont encore pourvues en eau.

Et pour repousser les besoins d’arrosage, je m’emplois à pailler de plus en plus épais (et progressivement, par strates pour éviter le compostage par fermentation) les épluchures des mes voisins, ta tonte de mes clients,  du broyat de végétaux et de la taille d’orties et de consoude.